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 Neige éternelle

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Dieu de Narnia | PNJ
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MessageSujet: Neige éternelle   Mar 22 Juil - 14:14


Neige éternelle


- Dire que le printemps s'annonçait doux, cette année ! Grinça Mme Pomfresh.

Ses yeux, comme ceux de beaucoup d'autres, étaient levés vers le plafond magique de la grande salle. Du ciel sombre parsemé de nuages que l'on peinait à voir s'échappaient une multitude de flocons de neige qui venaient mourir à environ trois mètres du sol, avant même de pouvoir atteindre le sommet du crâne de Hagrid. Peu d'occupants du château étaient restés contempler ce spectacle très inhabituel pour une fin de mois d'avril. Le monde grouillait dans la grande salle, certes, mais il s'agissait surtout de personnes qui avaient peur de sortir à cause du froid ou bien de quelques autres qui tâchaient de faire fondre le cube de glace duquel étaient prisonniers Albus Dumbledore et la fontaine à soda, sans résultats. Et c'était une élève qui avait causé tout cela...

Le professeur Flitwick entra en trombe dans la grande salle, surexcité et couvert d'une épaisse couche de neige. L'agitation était telle qu'on ne fit même pas attention à ce petit bonhomme de neige ambulant alors qu'il se faufilait dans la foule pour rejoindre les autres professeurs. Mme Pomfresh ne tiqua même pas en voyant son accoutrement et d'un coup de baguette, le remplaça par une combinaison de ski orange vif, à sa taille, afin qu'il se réchauffe.

- Merci ! S'exclama le professeur de sortilèges de sa petite voix aiguë, qui malgré tout ne parut pas content de cette couleur flashy qui n'avait rien à voir avec celles bien plus élégantes de sa maison, les Serdaigle. Je suis bien allé dehors, et c'est un désastre ! La fille a disparu, et tout est blanc comme en Alaska ! Ces illuminés qui voulaient faire leur feu de camp sont toujours dehors à se raconter des histoires effrayantes... J'ai essayé de trouver un hibou pour joindre les élèves de Beauxbâtons, mais ils sont tous frigorifiés ! Mon patronus a également paru avoir trop froid pour leur porter un message... Mais qu'allons-nous faire ! QU'ALLONS NOUS FAIIIIRE !
- Reprenez vous, Filius ! Aboya McGonagall, qui les avait rejoints pour écouter. Conduisez-vous en directeur de maison, enfin ! Tant pis pour Beauxbâtons, ils nous ont déjà causé assez de soucis ! S'ils n'avaient pas demandé à avoir du soda à la place du jus de citrouille, nous n'en serions sûrement pas là ! Et pour ceux des nôtres qui se trouvent aussi sur le bateau, ils n'avaient qu'à choisir une autre destination ! Nous devons faire bonne figure et nous occuper de nos élèves ici, ceux qu'on peut encore sauver... C'est drôle, mais j'ai l'impression de découvrir de nouvelles têtes, ce soir... Je crois que je vais sortir mon arme secrète écossaise.
- Oh non Minerva, pitié, pas votre cornemuse ! L'implora Flitwick en se jetant à ses pieds.

Ainsi le chaos s'installa pour de bon dans l'école de magie. Alors que la plupart des professeurs étaient pris de panique, les élèves semblaient bien contents de la situation. Beaucoup d'entre eux s'étaient déjà précipités dehors pour jouer dans la neige, et quelques originaux chantaient même à tue-tête comme s'ils sortaient d'un dessin-animé. Ceux qui étaient rassemblés autour du feu de camp dans le parc, se tenaient chaud en se racontant des histoires horrifiques, ne se doutant pas que le professeur Rogue, d'humeur taquine, leur avait jeté un mauvais sort qui donnait vie à tous les spectres et monstres dont ils parlaient... Bien plus loin, à proximité du Lac Noir, les élèves à bord du bateau qui devaient les conduire à Poudlard sentaient la température baisser rapidement... Il s'agissait de quelques élèves de l'école ainsi que de leurs correspondants de Beauxbâtons. Pour changer un peu, la direction de l'école de magie française avait décidé de ne pas faire venir les étudiants en carrosse volant tiré par des chevaux ailés mais dans un paquebot moldu réputé mythique, à ce qu'on leur avait dit. Ils ne savaient pas pourquoi, n'étant pas très friands de culture non-magique, mais le nom de l'engin leur plaisait bien. C'était le Titanic.

Cette soirée s'annonçait donc plutôt mal, ou très bien selon certains, mais tout dépendait du point de vue. Ce qui était sûr, c'est qu'on ne manquerait pas d'action à Poudlard. Sans la magie de Dumbledore pour protéger l'école, tout était possible.





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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Dim 27 Juil - 12:46


Lenaelsa aimait beaucoup les humains, en étant une elle-même, mais il lui arrivait fréquemment de soupirer de désespoir devant leurs innombrables défauts. Comme cette fâcheuse manie de toujours rejeter la faute sur le dos d'une seule personne lorsqu'un incident fâcheux survenait, afin que le moins que le moins de monde possible ait à supporter le lourd fardeau de la culpabilité. Le principe était plutôt bon, mais très injuste pour la personne désignée quand on sait qu'un événement est le produit de plusieurs facteurs contre lesquels quiconque est impuissant. Dans cette histoire, Lenaelsa endossait le rôle du bouc-émissaire et l'un des faits qui avait rendu les choses ainsi était se trouvait d'ailleurs être sa capacité à prendre du recul face à la nature humaine et ses tares.

Élève de Serdaigle à Poudlard, Lenaelsa était en effet de nature timide, facilement dépassée par les comportements parfois bestiaux de ses congénères, même ceux censés si sages de sa propre maison. Depuis un moment déjà, elle avait pris l'habitude d'aller parler philosophie avec ses amis hippies les centaures de Poudlard, qui vivaient au fin fond de la forêt interdite. Ne me demandez pas par quel hasard elle les avait connus, je n'en sais rien, mais on raconte que l'un de ses ancêtres avait des dents de cheval. De plus, le syndrome de l'haleine de poney était très répandu dans sa famille, d'où un possible rapprochement... Mais passons.

Environ deux semaines plus tôt, le professeur Dumbledore avait annoncé au dîner l'échange qui aurait lieu entre des élèves de Poudlard et de Beauxbâtons. Les premiers partiraient en France pendant une dizaine de jours avant de revenir au château avec leurs correspondants. On disait que les dirigeants de Beauxbâtons avaient décidé de changer le moyen de locomotion des étudiants. Les Abraxans, chevaux ailés qui tiraient le carrosse avec lequel se déplaçaient habituellement les élèves, avaient sombre dans l'alcoolisme, étant devenus accros au wisky pur feu dont on les nourrissait jusque-là. Même dans le monde des sorciers, sachez que la conduite en état d'ivresse est condamnée par la loi, et les animaux magiques ne font pas exception. Comme les membres de l'école de magie française étaient des gens chics, ils n'avaient pas choisi n'importe quel bus miteux pour transporter leurs élèves chéris : le Titanic, un bateau mythique aux yeux des moldus pour on ne sait quelle raison.

Pour l'occasion, Dumbledore avait décidé de tenir compte des critiques des élèves français faites lors de leur précédent séjour. Les Français avaient surtout été rebutés par la gastronomie sorcière de Grande-Bretagne, et en particulier cet infâme breuvage nommé jus de citrouille. En vertu de ses pouvoirs de détenteur de l'ordre de Merlin première classe, le directeur avait ainsi concocté une nouvelle version sorcière de cette boisson très à la mode qu'est le soda. Il n'en révélerait le nom que lors du retour des correspondants britanniques et français. Tous les élèves trépignaient donc d'impatience quant à la mise en service de cette nouveauté. On ne faisait que parler de cette soirée tant attendue dans tout le château. Quelques élèves avaient organisé un feu de camp dans le parc pour se raconter des histoires d'épouvante sans qu'on ne saisisse réellement le rapport avec tout le reste, mais on était content pour eux. Beaucoup aussi espéraient expérimenter le french kiss avec un ou une étrangère – puisqu'il n'y avait pas que des Beauxbâtonnettes mais aussi des Beauxbâtonnets, et d'ailleurs, à chacun ses préférences. La petite sœur de Lenaelsa faisait partie de ces grands romantiques, et elle rêvait également de goûter à l'ultime pâtisserie française (de Bretagne !) : le Kouign amann.

Cette convoitise si étrangère à la spiritualité de Lenaelsa et des centaures déconcertait la jeune femme au plus haut point. C'est ainsi qu'elle se rendit une nouvelle dans la forêt interdite afin de se recueillir auprès de ses amis à demi-équins, nous rapprochant un peu plus du moment-clé de cette histoire (oui, tenez bon !). Arrivée à la moitié du chemin, Lenaelsa constata que la route était barrée par plusieurs gros arbres qu'un géant nommé Graup avait certainement déracinés alors qu'il était de mauvaise humeur – ce qui arrive à tout le monde. Connaissant assez bien ses classiques moldus pour savoir qu'il ne fallait jamais s'écarter d'un chemin forestier, la sage Serdaigle se rappela qu'il existait un autre passage, plus sombre et dangereux, pour rejoindre la clairière des centaures. Faisant demi-tour, elle le rejoignit en peu de temps et s'accorda une pause pour reconsidérer son choix. Elle voulait emprunter le sentier le plus effrayant de tout le Royaume-Uni, sombre comme s'il faisait nuit, et encadré d'arbres décharnés derrière lesquels on voyait luire des yeux rouges comme le sang ? Oh, ben elle tenait vraiment à aller se recueillir auprès des centaures, alors après tout... Était-elle folle ? Sûrement, car elle s'engagea aussitôt sur le sentier, ne se doutant pas qu'elle allait être confrontée à un autre facteur de l'événement terrible qui allait survenir.

Se contentant d'un simple lumos avec sa baguette pour s'éclairer, Lenaelsa parvenait tout juste à voir là où elle mettait les pieds. Elle évitait de regarder en haut ou sur les côtés, ne souhaitant pas plus que ça croiser les regards de toutes les créatures sanguinaires qui grouillaient autour d'elle. Sa progression était lente et saccadée, la jeune femme s'arrêtant à chaque fois qu'elle entendait un grognement sauvage. Tout à coup, un hurlement à vous glacer le sang s'éleva de la cime des arbres, bientôt rejoint par un chœur d'autres cris qui n'avaient rien de naturel. Sans être une mauviette, Lenaelsa eut du mal à conserver son courage et détala comme un lapin à travers les bois, n'ayant plus en tête que le moment où elle quitterait ce chemin cauchemardesque. Prise de panique, elle ne fit même pas attention à la direction qu'elle prenait et quitta fatalement le sentier tracé pour se perdre parmi les arbres de la forêt dense. Sa course effrénée ne prit fin que lorsqu'elle aperçut une sorte de cratère noyé dans l'ombre au milieu d'une clairière entourée d'arbres très fournis. La végétation était si dense que la lumière du soleil ne pouvait passer à travers, et une odeur de mort flottait dans l'air. Il s'agissait sûrement du décor le plus sinistre qu'elle ait jamais eu l'occasion d'observer ; néanmoins, il ne présentait pas la moindre trace de créatures malveillantes, ce qui était en soi plutôt rassurant. Lenaelsa décida de se mettre à l'abri ici. Elle enverrait de là une missive magique, un des trucs qu'on apprenait lorsqu'on faisait partie du cercle d'amis des centaures, afin qu'on vienne la chercher.

Notre brillante Serdaigle remarqua seulement quelques instants plus tard que dans cet endroit qu'elle avait choisi pour refuge se concentrait la plus impressionnante quantité de toiles d'araignées jamais recensée de l'histoire de l'humanité, juste après les cheveux d'Argus Rusard. L'idée de déguerpir ne lui vint que lorsqu'elle entendit une grosse voix rocailleuse s'élever du fond du cratère et demander d'un ton mielleux : « Hagrid, est-ce toi ? », ce à quoi elle répondit en bredouillant un  « Euh oui sûrement... » qui ne sembla pas convaincre son interlocuteur car il enchaîna avec : « DE LA CHAIR FRAÎCHE POUR MES ENFANTS ! » . L'hospitalité du détenteur de la grosse voix lui paraissant douteuse, Lenaelsa ne se fit pas prier pour mettre les voiles, au moment même où les feuillages des arbres se détachaient de ceux-ci dans une masse noire et grouillante qui se mouvait vers elle à toute vitesse. La sorcière comprit donc la supercherie : oh, ciel, il s'agissait donc d'araignées géantes. Une nouvelle fois gagnée par la panique, Lenaelsa piqua un sprint mémorable et s'éloigna au plus vite de la clairière. Les cliquetis des pinces des bestioles se firent bientôt moins audibles, indiquant à la jeune femme qu'elle les avait bien distancées grâce à son avance. C'était sans compter sur l'intervention d'une grosse araignée phosphorescente qui se jeta sur elle sans crier gare et réussit à lui asséner un joli coup de griffe sur la main, avec laquelle elle s'était protégée le visage.

La douleur fut vive au niveau de la blessure, mais Lenaelsa l'oublia vite. Mieux valait recevoir un coup de griffe que de se faire déchiqueter par cette araignée radioactive qui lui arrivait aux genoux. Elle parvint à faire basculer la bête sur le côté et en profita pour battre en retraite, mais son adversaire, coriace, contre-attaqua aussitôt. Pensant ne pas avoir le temps de sortir sa baguette, Lenaelsa eut le réflexe de tendre les mains en avant pour repousser l'araignée, sauf que les choses ne se passèrent pas comme prévues. De la glace jaillit de ses deux mains et transforma la créature en un énorme glaçon velu. Stupéfaite, la sorcière examina sa blessure. Celle-ci avait déjà disparu, laissant place à une légère trace en forme de flocon. Trop confuse pour s'interroger davantage sur ce qui venait d'arriver, elle se hâta de retrouver le sentier et rentra au plus vite au château, laissant sur son passage des traînées de neige et de givre.

Par on ne sait quel miracle, Lenaelsa parvint à ne pas faire connaître son nouveau talent au reste de Poudlard. Ses mains, emmitouflées dans sa robe de sorcier, ne provoquèrent pas d'autres incidents. Elle craignit que quelqu'un ne l'aborde alors qu'elle regagnait son dortoir, mais heureusement ce ne fut pas le cas, son nombre quasi nul d'amis aidant beaucoup. Une fois arrivée, elle se coucha toute habillée, ne prenant même pas la peine de descendre dîner. Ses compagnes de chambre, habituées à son silence dû à une grande timidité, ne vinrent pas la déranger. Le lendemain matin, elle se fit porter souffrante, refusant de quitter son lit au risque de commettre une bêtise. Sa sœur voulut prendre de ses nouvelles mais Lenaelsa s'interdit de la voir : c'était la personne qu'elle avait le plus peur de blesser. Sa petite sœur, qu'elle aimait plus que tout et se devait de protéger... Elle avait souvent eu peur, déjà, de la blesser moralement à cause de son comportement maladroit. Mais avec ses canons à neige intégrés, elle risquait également de lui infliger des blessures physiques... Ce serait impardonnable à ses yeux. Tant pis si sa sœur n'appréciait pas qu'elle l'évite, mais Lenaelsa garderait ses distances pour la protéger.


Grâce à son important Q.I de Serdaigle, la jeune sorcière trouva aisément une façon de retenir son « petit truc en plus ». Elle portait continuellement, même la nuit, une paire de gants qui empêchait le moindre contact entre la peau de ses mains et le reste du monde. Personne ne devait savoir qu'elle était plus anormale que ce dont elle avait déjà l'air, elle serait traitée comme un monstre. Son nouveau choix d'accessoire sembla en surprendre plus d'un. Quand on lui posait des questions, Lenaelsa répondait qu'elle avait contracté très subitement une allergie à la poussière. Elle préférait tout de même rester à l'écart des gens, de peur que son système ait une faille. Et toujours, elle évitait sa sœur. Arriva finalement le soir fatidique (OUI, ENFIN ! Vous y êtes arrivés ! cheers ).

Se complaisant dans son nouveau rôle d'hermite, Lenaelsa s'était assise tout au bout de la table de Serdaigle, espérant n'avoir à parler avec personne et pouvoir quitter la grande salle au plus vite. A son grand soulagement, l'attention de tout le monde était focalisée sur le directeur, appuyé contre un objet plutôt volumineux et presque aussi grand qu'Hagrid qui était dissimulé derrière un rideau doré – pour faire chic. Personne ne faisait donc attention à elle, et on s'intéressait davantage à « l'identité » de cet objet mystère. Ce ne pouvait pas être Hagrid puisque celui était assis, ses genoux trop hauts soulevant les pieds de la table des professeurs à quelques centimètres au-dessus du sol. Il devait donc s'agir de la fontaine à soda ! Dumbledore, gonflé d'orgueil, ne tarda pas à la confirmer. Alors que les bancs des élèves s'étaient presque remplis, les portes de la grande salle se fermèrent par magie. Un silence s'abattit sur l'assemblée et un sourire satisfait se dessina sur les lèvres du directeur qui n'était jamais aussi heureux que lorsqu'il était la star du show. Il amplifia sa voix d'un coup de baguette puis se lança dans son habituel discours lors des banquets :

- Mes chers nigauds, grasdoubles, bizarres et pinçons, bienvenue ce soir ! Comme vous le savez, nous aurons bientôt le plaisir de retrouver certains de nos camarades, ainsi que d'en accueillir de nouveaux pour une semaine. J'espère que vous opterez pour le meilleur comportement possible en leur compagnie, mais je vous fais confiance. Autre détail qui ne vous échappe pas : le soda qui sera servi pour l'occasion. Je pense que moi-même, et mes autres confrères et consœurs du corps professoral, sommes aussi impatients que vous à l'idée d'y goûter. Le jus de citrouille a certes un goût fameux, mais le changement est une bonne chose. La vie est merveilleuse, mes enfants, mais elle l'est plus encore pour les gourmets. Malheureusement, avant de pouvoir profiter de ce fabuleux nectar et du reste du dîner, nous serons forcés d'attendre l'arrivée de nos convives... L'inverse ne serait pas très poli.

En signe de protestation, certains renversèrent avec rage des pichets de jus de citrouille fadasse, seule nourriture encore disponible sur les tables afin de disposer d'un dernier moment de gloire. La quasi totalité des individus présents dans la salle semblait prête à commettre un meurtre. On racontait que le Titanic ne débarquerait sur la rive du lac noir que dans une heure seulement, or une émeute éclaterait certainement bien avant cela. Lenaelsa s'inquiétait que la tension monte aussi vite. Même à la table des enseignants, le professeur McGonagall n'avait jamais semblé aussi crispée. Dumbledore, toujours debout à côté de l'objet de toutes les convoitises, perdait lui aussi patience. Cinq minutes à peine avaient dû s'écouler lorsqu'il poussa une espèce de cri de désespoir et, vaincu par le désir qui avait fait de lui son pantin, il fit tomber le rideau doré sur le sol. Des murmures émerveillés parcoururent la salle alors que s'offrait à leurs yeux la plus belle, la plus courbée des fontaines à soda que personne ait jamais vue. Elle était en marbre, parcourue de sillons d'or et d'argent, et incrustée de pierres précieuses aux reflets irisés. De son sommet s'écoulait un nectar rose et pétillant qui retombait voluptueusement dans chacun de ses six autres niveaux dans un bruit très élégant qui rappelait le chant d'une cascade. Tous les élèves s'étaient dressés pour mieux voir la merveille, même Lenaelsa, et Dumbledore semblait ému par l'effet que sa création avait sur les élèves ébahis.

- OUI, élèves de Poudlard ! Proclama-t-il en levant les bras vers le ciel, survolté comme un commentateur sportif. Voici ce que vous attendiez tous ! J'espère que cette boisson comblera toutes vos attentes, vous savez ça a demandé tellement de travail... Je l'ai nommé cocatrix ! Héhé, vous savez, en référence à cet animal mythique... Ah, non, vous ne savez pas ? Tant pis. ENFIN ! Vous voilà finalement récompensé de votre patience ! Buvez, mes amis, et sentez le goût de la victoire ! Mais gardez-en un peu pour les autres...

A ses mots, toutes les carafes de jus de citrouille allèrent se débarrasser de leur contenu dans une espèce de bassin – pour celles qui n'avaient pas valdingué – puis lévitèrent jusqu'à la fontaine à soda et se remplirent de cocatrix. Enfin, elles rejoignirent leur place initiale et là, ce fut le chaos : tout le monde se jeta sans retenue sur elles, y compris les professeurs, et l'ordre ne revint que lorsque la plupart furent servis. Lenaelsa attendit patiemment d'être servie dans les dernières et, en effet, trouva que ce soda avait plutôt bon goût. Beaucoup en reprirent une fois, deux fois, dix fois... Et l'effet énergétique se fit ressentir chez certains. Ce fut d'ailleurs le cas de la petite sœur de Lenaelsa qui arriva vers elle en sautillant, affichant une tête de psychopathe mi-heureuse mi-triste. Elle débita un flot ininterrompu de paroles sans queue ni tête, mais la Serdaigle comprit très bien qu'elle lui faisait des reproches. Quant à son éloignement, certainement. Et quant à ses nouveaux choix vestimentaires ? Mais pour qui se prenait-elle ! Alors que sa sœur tirait sur un de ses gants, Lenaelsa comprit qu'elle faisait allusion à ceux-ci et que, sans le savoir, elle venait de la mener à la catastrophe... (OUI, c'est l'événement fatidique !)

- Rends-moi mon gant ! Ordonna Lenaelsa, qui tâchait de masquer sa panique, en enfouissant sa main nue dans les plis de sa robe.
-Non-d'abord-tu-devras-me-dire-pourquoi-tu-me-laisses-tomber-et-puis-pourquoi-je-suis-née-la-deuxième-d'ailleurs-et-c'est-quoi-ces-gants-c'est-pas-terrible-ça-pue-la-transpi-et-puis-vive-l'hygiène-quand-on-mange-hein-sérieux-qu'est-ce-qu'ils-vont-penser-les-français-hein-hein-pourquoi-je-suis-née-la-deuxième-c'est-quoi-cette-histoire-tu-étais-plus-désirée-que-moi-pourquoi-on-s'éloigne-je-t'ai-fait-quoi-je-t'aime-moi-t'es-ma-soeur-tu-me-manques-je-voudrais-un-bonhomme-de-neige-oh-qu'est-ce-que-je-raconte-ça-me-monte-à-la-tête-ce-truc-j'ai-rencontré-un-type-je-l'aime-et-j'adore-le-cocatrix-je-ne-te-rendrai-pas-ton-gant-je-l'ai-trouvé-je-le-garde-non-mais-dis-donc, répliqua simplement sa cadette.
- Non, j'insiste, rends-le moi, s'il te plaît ! Quoi, un type ? Tu le connais depuis quand ?
- Deux-heures-non-non-je-ne-le-rendrai-pas-oh-du-calme.
- Mais on ne sort pas avec quelqu'un qu'on connaît depuis deux heures ! S'indigna la sage aînée.

Cette remise en question ne sembla pas du tout plaire à la petite sœur de Lenaelsa car elle jeta son gant en arrière, l'air fulminant. Sentant la colère l'emporter peu à peu elle aussi, la Serdaigle se força à garder son calme et se leva pour ramasser son gant de l'autre côté de la table. Alors qu'elle se baissait, sa sœur lui attrapa son autre bras.

- Ecoute-moi-je-t'en-prie ! L'implora-t-elle.

Mais l'événement fatidique était lancé. Saisie par la surprise, Lenaelsa laissa échapper un puissant jet de glace de sa main non-gantée. Sa sœur, et les élèves qui avaient assisté à la scène, se figèrent en voyant le trait blanc traverser toute la salle, ne faisant heureusement que frôler la tête de quelques personnes. Personne ne fut touché... jusqu'à que le jet n'entre de plein fouet en collision avec Dumbledore, qui remplissait son gobelet de directeur à la fontaine. La vie défila devant les yeux du vieil homme alors qu'un immense glaçon se formait autour de lui et du distributeur de cocatrix, laissant toute l'assemblée sans voix. Le directeur était maintenant impossible à joindre, et pire encore : plus de soda pour quiconque ! Tous les yeux se braquèrent sur Lenaelsa qui, horrifiée, n'avait pas fait le moindre geste. La peur l'envahit, elle voulut s'enfuir. Son regard croisa celui de sa petite sœur qui semblait aussi apeurée qu'elle. Ça y est, elle avait réussi à la décevoir, peut-être à l'éloigner d'elle pour toujours... Ne sachant plus que faire, elle se tourna vers le reste des étudiants. Des centaines de regards meurtriers étaient braqués sur elle, mais elle ressentait également chez eux de la peur et du dédain. Même les professeurs avaient l'air  grave... Tout à coup, un type roux situé à côté d'elle tenta de l'attraper, cherchant sûrement à se montrer héroïque. Ne voulant pas lui faire de mal mais seulement se protéger, Lenaelsa leva les bras en s'écartant subitement. De nouveaux jets de glace sortirent de ses mains, provoquant des hurlements dans la salle, et atteignirent le plafond magique. Celui-ci, alors dégagé de nuages et éclairé par une multitude d'étoiles, se couvrit de lourds nuages blancs dont la neige ne tarda pas à tomber. Profitant de la confusion générale, Lenaelsa se précipita vers les portes et s'enfuit à toutes jambes dans le parc de Poudlard.

Elle était terrorisée. Elle était persuadée que tout le monde la traitait de monstre maintenant, même sa sœur, et qu'elle encourait de lourdes sanctions. Geler le directeur et la nouvelle fontaine à soda... C'était un sacré coup. On la renverrait sûrement... Mais elle ne voulait pas rentrer, elle se sentirait encore plus seule chez elle, dans son château sans ses parents ni sa sœur... Ah oui, château parce que Lenaelsa était une princesse, on avait oublié de le dire, mais ça devenait tellement fréquent à Poudlard que ça ne choquait plus personne. Elle était également orpheline, mais Harry Potter avait bien plus de classe qu'elle en tant qu'orphelin, sa mère s'étant sacrifiée pour lui au plus grand mage noir moderne qu'il avait également mis hors d'état de nuire pendant 13 ans et tout ça à 1 an etc alors que ses parents à elle avaient eu un accident de bateau il y a peu de temps, donc elle n'en parlait pas.  Alors que toutes ces pensées noires s'amoncelaient dans sa tête comme des nuages d'orage, Lenaelsa se sentait sur le point d'éclater. Au moins, il n'y avait personne à proximité...

- Hey, hey, toi ! L'interpella un type près d'un feu de camp. Tu connais l'histoire de la baby-sitter ?

Non, il ne fallait pas que ces gens s'approchent ou ils prendraient pour un monstre eux aussi et raconteraient des légendes urbaines à son sujet. Et elle risquait de les blesser... Lenaelsa fuit à nouveau, se dirigeant vers le lac noir, là elle serait sûre de ne voir personne. Arrivée au bord de l'eau faiblement éclairée par la lune, elle entendit des voix derrière elle. En se retournant, elle constata avec horreur que des gens la poursuivaient avec des torches, comme lors d'une chasse à la sorcière. Et puis, à côté, elle repéra également sa sœur qui lui criait quelque chose en mode accéléré. Comme elle se l'était promis, Lenaelsa ne lui ferait jamais de mal. Si elle y était obligée, elle plongerait dans cette eau froide pour s'éloigner le plus possible des autres. Cela semblait être la seule solution... Elle posa un pied à la surface du lac mais, à sa grande surprise, il ne s'enfonça pas dedans. Au contraire, la surface se solidifia. Elle posa son autre pied dessus et commença à avancer sur cette espèce de patinoire à grande échelle qu'elle était en train de créer. Au lieu de glisser lamentablement sur la glace, elle parvint à garder un bon équilibre qui lui permit de courir. Ses poursuivants n'auraient sûrement pas cette chance. Sans qu'elle y fasse attention, la totalité du lac fut rapidement gelée, se changeant même en une sorte de banquise. Comme dans la grande salle, le ciel se couvrit de nuages blancs et des flocons se mirent à en tomber, mais cette fois-ci  Lenaelsa parvenait à les sentir, et cela lui faisait incroyablement de bien. Le contact glacé des flocons sur sa peau lui firent retrouver son sang-froid (HAHA) et elle se fixa une direction à prendre. Elle irait dans les collines qui surplombaient le lac, là elle ne croiserait personne...


Alors que Poudlard se transformait en Pôle Nord, le Titanic arrivait à proximité du rivage. Les passagers du bateau furent très surpris de voir de la neige tomber. Les élèves britanniques assurèrent à leurs correspondants français que le temps n'était vraiment pas si mauvais que ça en Écosse d'habitude. Tout à coup, ils ressentirent une terrible secousse qui en fit tomber plus d'un. Le Titanic venait d'entrer en collision avec un iceberg qui s'était détaché de la banquise créée par Lenaelsa...

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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Lun 28 Juil - 13:16


Georgette n'était pas une chienne comme les autres. Animal de compagnie de la célèbre directrice de l'académie de magie Beaubaxton, elle était loin de se comporter comme une chienne ordinaire. En effet, tous les élèves de l'école savait qu'elle avait non seulement des goûts de luxe, mais qu'elle était aussi une vraie diva. Le fait d'être une caniche jouait sans doute beaucoup sur cet aspect de sa personnalité. « Mais vous êtes sûr que c'est pas un animagus ? » demandait à chaque fois les élèves « Parce que se comporter comme ça, c'est bizarre... ». Ce n'était bien sûr q'une théorie de la part des élèves, cependant, ils ne savaient pas qu'elle était fausse. Georgette était bien une chienne, mais disons qu'être celle de Madame Maxime l'avait rendue spéciale. Un jour, une élève avait découvert en allant dans le bureau de la directrice pas plus de 58 rubans bleus, 14 trophées régionaux et six titres de championne nationale et mondiale, inscrit au nom de Georgette. C'est ainsi qu'on découvre que la caniche de la directrice était en fait une chienne de concours. La nouvelle s'était rependue comme une traînée de poudre dans toute l'école. Georgette était devenue très rapidement la mascotte de l'école et si elle avait été dotée de la parole, elle aurait sans aucun doute donné des cours aux jeunes Beauxbâtonnettes.

Elle avait au sein même de l'école une chambre rien que pour elle, encore plus grande qu'un dortoir. Son lit n'était rien d'autre qu'un piédestal comprenant un escalier en spiral qu'elle descendait chaque matin avec grâce comme si c'était rien d'autre qu'un podium. Elle avait ses petits rituels matinaux : elle se mettait devant son boudoir, car oui elle en avait un, se maquillait et se faisait belle. « La perfection, c'est moi ! » se disait-elle tout en se repoudrant, car oui, elle était persuadée l'avoir atteinte. Cette chambre n'avait été qu'édifiée à sa gloire et ça entretenait en quelque sorte l'égo légendaire de Georgette.

Lorsqu'elle apprit que l'école allait se rendre en bateau jusqu'à Poudlard, et pas n'importe quel bateau, le Titanic, l'équivalent d'une croisière de luxe cinq étoiles, Georgette avait tout fait pour y aller. « Mais oui ma Georgy, je ne vais pas t'abandonner ici voyons ! » lui avait dit Madame Maxime en la chouchoutant comme à son habitude.
C'est ainsi que Georgette avait préparée à l'avance ses bagages, soit pas moins d'une vingtaine de valise. Lorsque le jour du départ des messieurs vinrent porter ses valises, Georgette les surveillaient avec beaucoup d'attention, n'hésitant pas à aboyer des « Ehh attention, ce sont des valises Louis Vitton ! » mais bien entendu, ils ne comprenaient absolument rien à ce qu'elle disait.
L'appartement de Georgette sur le bateau n'était pas aussi grand que sa chambre, mais suffisamment spacieuse pour la satisfaire. Durant le trajet, elle passa son temps soit au salon de thé, soit à bronzer, soit à profiter de la piscine privée, soit à se pomponner dans sa chambre. Le soir de leur arrivée, Georgette devait donner un mini-concert. Elle avait passée son après-midi au spa, mais aussi à se préparer dans sa chambre, qu'elle vêtement choisir. « Qu'est-ce que je vais mettre ? Mon collier Gucchi ou la veste Giorgio Armani ? » se demandait-elle tout en enlever soigneusement ses bigoudis.



Lorsqu'il fut l'heure de monter sur scène, Georgette était tout excitée à l'idée de montrer ses exploits vocales. Bien sûr, elle ne savait pas que son public avait été traînée de force dans la salle par Madame Maxime. Lorsqu'elle arriva tel une diva, tout le monde applaudit, l'acclamant comme une véritable star. « Mon heure de gloire ! » pensa-t-elle larme à l’œil avant d'avancer sur le tapis rouge le menant à SA scène tel un mannequin, se dandinant avec grâce et fermant les yeux, la gueule en cul de poule. Une fois les marches montées, elle secoua sa crinière tout juste brushinguer, tout en se faisant applaudir de plus belle.




Mais c'est alors qu'elle était en train de chanter que le tableau se mit à trembler. Elle s'arrêta, tandis que tout le monde était en train de se précipiter hors de la salle pour monter sur le pont voir ce qui était en train de se passer. C'est ainsi que Georgette resta seule sur la scène, entourée de petits oiseaux. "Pfff...ces ingrats ne savent pas profiter de ce qu'on leur offre ! C'est de l'art les amis, DE L'ART Suspect !"[/color].
Mais le Titanic trembla de nouveau. La magnifique caniche décida quand même d'aller voir ce qui se passait. Lorsqu'elle arriva sur le pont, elle fut vexée que personne ne lui prête attention, même pas sa maîtresse, parce qu'ils étaient trop occupés à regarder par-dessus bord. "Mais qu'est-ce qu'ils regardent tous :v: ?" se demanda-t-elle en s'approcha à son tour du bord. Le lac de Poudlard était en train de se geler et il y avait de la neige. "Rien que ça ?" se dit-elle en fusillant l'eau comme si elle était sa nouvelle ennemie.
Mais Georgette n'était pas au bout de ses surprises. Alors qu'elle se retournait, le bateau entra en contact avec quelque chose et la secousse la fit rouler à l'autre bout du navire. Lorsque Georgette se releva, elle était toute décoiffée. "AAAAHHHHHHHHHH" cria-t-elle, bien que personne ne semblait l'entendre, hormis peut-être un "OUUUUAF!".


Elle était à présent en train de pleurer "Oh non je me suis cassée une griffe sad...". Sans se douter que le bateau allait couler, elle retourna à l'intérieur afin de se refaire faire une manucure au plus vite. Elle ne se doutait pas non plus qu'en entrant dans le salon de beauté du Titanic, une nouvelle secousse allait la faire basculer en avant et elle allait tomber derrière le comptoir où elle se recevrait une potion sur la tête qui la transformerait en humain. Suite au choc, la pauvre Georgette s'était faite assommée durant quelques minutes. Lorsqu'elle se réveilla, elle aperçut deux longues jambes blanches. "Quelqu'un s'est fait écartelé ou quoi ? C'est une honte je ne resterai pas une minute de plu sici !" cria-t-elle d'un air scandalisé avec de prendre ses clics et ses claques et quitter le salon.
C'est alors qu'elle avançait le long d'un couloir qu'elle s'aperçut dans la baie vitrée. Elle n'avait plus l'apparence d'une chienne, mais d'une humaine. Si au début elle n'en crut pas ses yeux, se pincer la suffit à se rendre compte que ce n'était pas un rêve, ni un mirage. "Je vais enfin pouvoir commencer une carrière de mannequin Cool !" dit-elle toute excitée avant de marcher avec ces nouvelles jambes et ses nouveaux talons le long du couloir tel un mannequin sur son podium. Alors qu'elle marchait, elle tomba sur un monsieur qui travaillait sur le bateau. Celui-ci sourit en la voyant, mais d'un air très louche. Il fit tomber son plateau puis saisit Georgette par le poignée "On aime se promener toute nue ? salut". Georgette le regarda scandalisé "Mais qui vous permet de dire ça gros moche Suspect ?". Retrouvant ses instincts, Georgette le mordit au nez, puis le griffa avant de partir. Ne sachant pas comment courir, elle se mit à quatre pattes et commença à faire des bonds pour fuir le plus vite possible...et ce le popotin en l'air. Toutefois, Georgette arrivait quand même à avoir la classe, enfin, c'est ce qu'elle croit à force de se persuader qu'elle est parfaite.

Retournant dans sa chambre, elle se mit face à un miroir. "Non non, cette tenue n'est pas du tout adéquate ma chéwieeee !" dit-elle en regardant son corps nu qu'elle pensait être une robe. Ne réussissant pas à se l'enlever (en même temps...) elle décida de mettre une autre robe par dessus "Ça devrait faire l'affaire UU".

~*~


Au même moment à Poudlard, le professeur de Divination, le professeur Sibylle Trelawney, était dans la Grande Salle à la table des professeurs, en train de réfléchir à ses prochains cours, tandis que le professeur Dumbledore était en train d'inaugurer une fontaine à soda, car les petites élèves de Beauxbâtons ne supportaient pas le Jus de Citrouille, célèbre boisson des sorciers de Grande-Bretagne en dehors de la Bière au beurre. "Haan les pauvres petites..." marmonna Trelawney en se finissant son verre de Whisky -pur-feu d'une traite. Depuis quelques mois, le professeur Trelawney avait pris l'habitude de se descendre un petit verre chaque soir en guise d'apéritif. Mais cette mauvaise habitude avait mal évolué. Au début c'était chaque soir, puis ensuite à chaque repas et enfin à chaque fin de cours, avant que les élèves arrivent en classe. A force, il lui arrivait de faire ses cours complètement bourré.


La dernière fois, alors qu'elle donnait un cours aux 3ème années, elle avait poussé tout d'un coup la boule de cristal trônant sur sa table et se mit à émettre un petit rire de souris. "J'en ai marre de ce cycle, avait-elle dit en brandissant en l'air ses bras. Je vais vous proposer quelque chose de nouveau !" elle s'était alors mise à réfléchir très durement "Vous savez pourquoi mon nom est Trelawney ? Parce que j'ai des poils au nez Troll !" si cela avait fait sourire certains, la réaction générale n'avait pas été celle attendue par la pauvre Sibylle qui s'était reconvertie en l'espace d'une seconde en comédienne, mais apparemment, sa carrière avait finie aussi vite qu'elle avait commencée. "Je vais vous transformer en pitits bishommes et vous allez entrer dans mon nez avec des tondeuses et vous allez tondre la pelouse :troll !", dit-elle finalement. C'est ainsi que deux secondes après, alors qu'elle était en train de sortir sa baguette pour commencer la transformation, tous les élèves de la classe sans exception partirent en courant.


Alarmé, Dumbledore était venue la voir "Mais...mais je ne comprends pas !" couinait Trelawney tout en essuyant les larmes qui lui coulaient le long des joues. "Allons, allons, Sibylle." disait Albus pour la réconforter tout en touchant sa barbe. "Mais...quelle est cette odeur nauséabonde que je sens là ?" dit tout à coup Dumbledore, les yeux devenant aussi fins que ceux d'un chat qui vient de repérer une souris. Suivant l'odeur grâce à son nez, celle-ci l’amena à soulever la nappe de la table sur laquelle était appuyée Trelawney. Il y découvrit en dessous des bouteilles de Whisky-Pur-Feu empilée les unes sur les autres, et vides. "Si...Sibyle O_O ?!" fit choqué Dumbledore avant de regarder sa collègue. S'il l'avait toujours trouvé bizarre, cette découverte n’arrangeait pas les choses. "Sibylle...Faites moi sentir votre haleine !" lui demanda calmement Dumbledore tout en s'approchant. Trelawney hésita, puis ouvrit la bouche et souffla une air si répugnante que l'odeur fit tourner de l'oeil le pauvre Albus qui resta bien écroulé ici deux jours, avant que finalement Trelawney redevienne sobre et aille chercher Pomfresh.

Mais revenons à nos moutons Arrow

Lorsque Dumbledore eut fini d’inaugurer la fontaine de soda, tous les élèves et professeurs vinrent se servir (se jeter dessus était plus correcte mais bon). C'est alors que Trelawney eut une terrible vision ! Se levant brusquement, faisant tomber au passage la bouteille cachée dans son entre jambe, elle ferma les yeux en mode très concentrée "Je...Je sens...je vois qu'un terrible malheur va s'abattre sur l'école !". Quand elle les ouvrit, tout le monde était encore en train de boire du soda et personne ne l'avait écouté. Toute dépité, elle se rassit et continua de manger jusqu'à ce que les terribles événements qu'elle avait vu dans sa tête se produire...Et ce quelques instants après.

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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Mar 29 Juil - 0:27

Le printemps. La cabane dans les bois dans la montagne au fond du marais rempli de fleu-fleurs et de petits animaux tout mignons et magiques. L'air frais. Cette petite brise qui fouettait mon visage. Il n'y avait pas une meilleure période de l'année. Mais à cette pensée, Gollum se donna une grande claque en pleine figure ! « FAUX, FAUX, FAUX ! » Se frottant la joue avec tristesse et haine, il se repentit alors et décida de fuir ce fichu marais, qui finalement n'en valait pas la peine. Le couple d'ogres qui vivait là était parti en lune de miel et il n'y avait pas ce que Gollum recherchait tant. Il décida alors de retourner dans sa précieuse grotte où il logeait depuis plusieurs années, attendant peut-être qu'un autre hobbit ou une autre créature immonde ne vienne. Il fallait bien se nourrir ! Hors, un jour, il n'en put plus. Il sortit et entendit un groupe d'élèves un peu trop nombreux pour qu'il ne s'en approche, parler de la venue d'un navire amarrant des jeunes filles de France. La voilà la solution !

Un peu plus tard, après que Gollum ait passé son temps a chassé les mouches et moustiques et a espionné le lac de Poudlard, le bateau arriva enfin. Gollum hésitait à s'y rendre, nager jusqu'au bateau puis à vérifier si l'une de ces sales françaises ne lui avait pas récupéré son précieux bijou, ou s'il devait trouver une autre solution pour y aller. Finalement, lorsqu'il vit de la lumière sur le pont et un gros jambon en train d'aboyer devant des élèves, il se posa quelques questions... Méritaient-elles la présence de Sméagol ? Etaient-elles assez malines pour être en possession de l'anneau ? Il n'y avait qu'un moyen de le savoir... Gollum descendit alors de sa colline, se frappant de temps à autre avec une pierre en songeant au fait qu'il n'arriverait jamais à temps jusqu'au navire, et surtout... Qu'il allait devoir nager. Mais par miracle, il trouva une espèce de petit amas de barques avec leurs rames, disposées juste devant lui ! Il monta donc à bord, s'asseyant comme un Sméagol se devait de s'asseoir. Puis finalement, après s'être donné une autre baffe en pleine face, il prit la posture de ce cher Tarzan, car il avait tendance à oublier parfois qu'il n'était plus un pauvre hobbit... Puis il réalisa alors que le bateau s'éloignait de plus en plus, alors qu'il devrait le suivre à une certaine distance. Et s'en rapprocher, ce qui serait plus pratique... Puis, tout à coup, il eut une révélation !

La barque n'allait pas avancer toute seule si il ne défaisait pas le cordage. Il mordit donc celui-ci jusqu'au sang - si on peut dire ça comme ça bien-sûr - avant d'entendre des bruits suspects. Sursautant avant de se cacher dans la barque, tel un prédateur prêt à localiser sa proie, quel ne fut pas sa surprise en voyant deux vilains matous. Des animagus sûrement, qui s'étaient amusés à aller de l'autre côté du lac. Mais Gollum était charitable, toujours prêt à aider, il était le guide que tout le monde rêverait d'avoir. Alors, il invita les deux matous à le rejoindre, tandis que la barque se dirigeait vers Poudlard. Mais pas assez vite cependant. Gollum fixa donc de ses grands yeux bleus les animaux avant de se tourner pour dormir, le temps d'arriver jusqu'à destination... Mais à peine eut-il les yeux fermés que des sons étranges se firent entendre à l'arrière de la barque. En tournant la tête, il vit alors l'un des deux chats avec les deux pattes avant posées sur le rebord de leur embarcation, en train de miauler, puis son second juste derrière, les deux pattes posées sur son dos. « Miiiiiiiiaaaaaaoonnn ! » Plaît-il ? « Miiiiiiiiiiiiiiiiiiiaoooooooooon ! » Comment ? Gollum eut du mal à comprendre sur le moment, ainsi il prit la position du penseur de Rodin, en fixant les deux bestioles. « Miiiiaaon ! Miiiiiiaaon ! Miaaaaaooooon ! MIAAAAAOOOOON ! MIAAAON MIAAAON MIIIIAAAON !!! »

Mais il ne put supporter une telle mise-en-scène et ignorance totale de sa personne ! Aussi, une guerre intérieure éclata. « NOooOOooON Sméagol refuuuuse ! » « Mais Sméagol doit ! Sméagol DOIT ! » « Ce sont des CHATS, CHATS, CHATS ! » Il cracha dans l'eau pour marquer son mécontentement et sa colère, puis il entendit un bruit inquiétant et sentit soudainement la température baisser. De plus, des petites bestioles blanches se mirent à tomber du ciel et à attaquer Sméagol, qui n'apprécia pas vraiment cette attaque soudaine... « NOOOooOooOOOon GOLLUM REFUSE, GOLLUM REFUSE !!!! » Et ainsi, malgré les gémissements de la chatte derrière lui, Gollum se mit à se battre contre les pauvres flocons de neige qui n'avaient rien demandé à personne... Très énervé, Sméagol décida de se venger en attrapant le premier chat, et il le brandit dans les airs avant de le balancer au loin dans le lac qui commençait à geler misérablement. « MiiiaOouOoOoOoOOuuuuuUuuU !!!! » fut le dernier mot du premier matou. Quant au second, Gollum essaya en vain de l'écarteler, puis il frappa la barque avec avant d'en manger un morceau, parce que « Ouh, vivante, meilleure la viande est ! » Puis apercevant enfin le navire, il lança le reste encore vivant mais en piteux état de madame chatoune sur le pont du navire. Ne pouvant plus avancer, Sméagol descendit de la barque en courant - et glissant surtout - sur la banquise, avant de rentrer en collision avec un être vivant non identifié. « OoOoooOOUUuUUh STUPIDE HUMAINE GIVRÉE !!!! »

En colère, Gollum sauta sur la pauvre jeune fille tentant de s'échapper, et passa ses jambes osseuses autour de son corps avant de lever les bras au ciel et de hurler quelques jurons dans une langue tolkienne. Mais tout à coup, il sentit une bonne odeur de nourriture au loin, et décida de lâcher la pauvre enfant afin de glisser comme un fou sur la glace, atteignant enfin le sol enneigé. Il passa ainsi près d'un groupe d'élèves faisant un feu de camp, et qui se mirent à hurler à sa vue - et l'un d'entre eux osa même dire à ses amis que la créature dont il parlait ressemblait à lui... ce qui lui valu un sectionnage de doigt par Gollum - avant d'atteindre la Grande Salle. Malgré la foule, Sméagol réussi à se faufiler sous les tables jusqu'à celle où se trouvait un glaçon géant dont il ne vit pas grand chose au premier abord... Puis une fois dissimulé parmi la foule devant la fontaine, il sauta sur une chaise près d'une folle aux lunettes gigantesques, et il commença à dévorer le poulet et tout ce qui était goutu sur la table, n'en laissant pas une seule miette. « GOUTU, CELA EST GOUTUUuUUuU !!! » Il se mit alors devant la déjantée en barbouillant son corps sexement osseux de nourriture avant de boire le vin qui traînait là. Il semblait alors que le professeur Rogue, le fixant de toute sa noirceur grandeur, était le dit possesseur de ce verre. « Ceci était mon verre, espè-ce de créa-ture dé-monia-que. » Alors que le professeur semblait avoir bu quelques gorgées de ce fameux soda rose glacé, Sméagol décida de s'essuyer les doigts dans ses cheveux graisseux avant de se tourner vers Trewlaney. « Sméagol, toi, ce poulet, maintenant ?  :yeah: »

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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Mar 29 Juil - 19:32

 
 
Ah l'Ecosse ! Merida y avait grandi et pourtant elle la redécouvrait jour après jour ! Et puis à un moment, elle avait rejoint ce château bizarre qui avait supplanté parait-il celui de ses ancêtres. C'est pour ça qu'un jour elle avait foutu le feu aux rideaux des lits. En même temps, on ne peut pas dire qu'ils aient beaucoup de goût à les laisser ainsi pendus après les lits.
Merida descendait justement les escaliers, s'amusant à faire des croches-pieds jusqu'à ce qu'elle s'emmêle les pieds dans sa robe après avoir croisé le regard de THE beau gosse de l'école. Elle avait pas l'air bête et elle se sentit encore plus mal lorsqu'il la regarda dévaler les escaliers façon botte de paille récupérée dans un champ de blé sec.
La chute fut assez violente et elle retomba au sol comme une grosse bouse de vache. Sa longue chevelure emmêlée vint voiler ses jolis yeux bleus - parce que Merida défie les clichés et voulait pas d'yeux verts - et un garçon de Serpentard se moqua ouvertement d'elle. Mal lui en pris ! parce que Merida use mieux de son arc maison que de la magie enseignée par Poilaunez. Ou Traylaunez ? Elle n'avait jamais su l'écrire et de toute façon cette espèce d'alcoolique aux lunettes énormes resterait vieille fille jusqu'à la fin des temps, donc on se fout bien de savoir qui elle est.
La rouquine poussa la porte des cuisines en hurlant, faisant sursauter les elfes de maisons et autres esclaves à la solde du Barbu en chef de sorte qu'ils restent figés devant l'apparition d'une rousse aux yeux exhorbités et cheveux pas coiffés.
Etat de frayeur général, pire que devant la créature dégénérée de Tolkien. Merida put mettre au point son plan machiavélique. Armée de son couteau elle trancha une grappe de raisin et s'empara d'un bac de légumes. "Cinq points pour le visage, quinze pour la bouche !" Et elle commença à tirer sur les malheureux, frappant un oeil, un nez, manquant de faire s'étouffer quelques personnes. Lorsqu'elle quitta les cuisines, un saladier rempli de pâtisseries, elle avait un total de cent quinze points. Un score honorable.
Merida rejoignit d'un pas triomphal la Grande Salle de Poudlard, aussi fière que si elle avait battu Chuck Norris au bras de fer, et alla s'asseoir en toute hâte près du beau damoiseau de tout à l'heure. Elle approcha son visage et lui sourit, les cheveux se rabattant sur son visage, encore une fois. Par chance, quelque chose se passa juste derrière. Apparemment deux soeurs se disputaient. L'une d'entre elle parlait à fond la caisse, parlant de bonhomme de neige alors qu'on n'avait même de neige à l'extérieur du chateau, à part celle que des débiles manteaux avaient lancée en se croyant drôles.
 
Et d'un coup, tout se trouva bouleversé. Je vous rassure, les débils l'étaient toujours. Mais ! la fontaine à soda à laquelle se servait le Barbu en chef, qui en fait, Merida l'avait vu sur des vidéos surveillance, prenait des bains avec un bonnet en plastique rose et un petit canard jaune, se retrouva gelée parce que la soeur aînée avec perdu son gant, à cause de sa cadette. Et voilà que le sol était givré, et Dumbledore congelé.
Merida et plusieurs élèves restèrent figés pendant un long moment. Mais la rouquine entreprit de prendre les devant. C'est donc tout naturellement qu'elle se réfugia sur les genoux du beau jeune homme, l'entourant de ses bras fins. Le tout avec un air de damoiselle en détresse. La Serdaigle s'enfuit, laissant une assemblée un peu perdue. Et quelques braves se levèrent et répondirent des siècles plus tard à la fameuse question de Léonidas quant à leur métier. A l'exception près qu'ils n'avaient pas de lance mais des choux à la crème piqués sur les tables. Parmi ces courageux fils d'Ecosse se trouvait la proie de Merida qui se leva après l'avoir gentiment portée et reposée comme une princesse sur le banc. "Je suis désolé, mais nous devons arrêter ce monstre. Je reviendrais victorieux et vous demanderai votre main !" lança-t-il avant de suivre ses compagnons. Merida haussa un sourcil, et en effet, il avait piqué la boisson fétiche de la prof d'astrodivination et n'avait plus toute sa tête. Sans doute est-ce pour cela qu'il tomba, bras levé, comme Will Turner dans Pirates des Caraïbes. Film très apprécié de Merida d'ailleurs. Et la pauvre adolescente s'écroulait sur la table devant le départ précipité de son héros.
 
Ni une ni deux, la rousse se leva d'un bon - et au passage se cassa la figure à cause du banc - et fila à la suite de l'armée de Chouxcrème. Mais une fois hors du château, alors qu'elle s'apprêtait à partir pour le lac, où naissait une banquise, elle vit une lumière bleue chatoyante. Elle s'en approchait quand elle s'arrêta soudain, voyant deux moustiques près de la lumière, et des voix venir des deux bêtes " Non Bob ! Ne va pas dans la lumière ! - Mais c'est si beauuuu..." Merida les regarda un instant, se demandant si elle n'avait pas abusé de jus de citrouille et devança les créatures, remarquant que cette chose était un feu-follet. Bien sûr il disparut, apparaissant plus loin pour la guider vers son destin !
Son destin était grandiose ! Elle se maria en fait à un riche prince et lorsqu'elle fut en âge - c'est-à-dire maintenant vu qu'elle a 15 ans - elle lui refila un fils et bien des années plus tard, d'autres garçons et des filles. Tous aussi râleurs bien entendu. Et tous aussi chiants.
Non, en réalité, elle trouva des élèves autour d'un feu de camp, qui se racontaient des histoires à dormir debout. Des légendes urbaines, des monstres arrivant des ténèbres pour manger les petits enfants. Merida s'installa avec eux jusqu'à ce qu'ils vinrent à manquer de bois. Aussi suivit-elle de nouveau les feu-follets puisqu'elle savait pas se diriger dans la nature, et elle pris des branches tombées par terre. Elle fit ainsi deux trois aller-retour et écouta de nouveau les blagues noires, les histoires d'horreur. Elle en raconta deux trois, intégrant des ours et un viking à jambe de bois, sauf qu'à chaque fois ça faisait un vide monumental puisque la chut était plus drôle qu'horrible. Devantle mécontentement de ses camarades, Merida retourna chercher du bois pour le feu dans sa réserve en croquant dans une pomme trouvée par pur hasard dans cette zone sans pommier. Elle vit en même temps deux chats se courir après et s'en aller vers un coin plus sombre, sans doute pour faire des petites choses ensemble. Enfin il ne faut pas dire que la jeune fille a pensé à ça, elle est censée être pure, et pas une espèce de perverse de service.
 
Elle marchait vers la pile lorsqu'elle entendit parler de son personnage favoris, entre autres, dans le Seigneur des Anneaux. L'histoire n'était pas la sienne, certes, mais la description si ressemblante ! D'ailleurs, un des garçons fit la remarque que "il ressemble à la créature dont je parle" tandis que les autres hurlaient. Merida se retourna juste à temps pour voir le doigt du malheureux arraché par... Gollum. Rien que ça. Elle voyait surtout en lui le chasseur de poisson idéal, aussi tira-t-elle flèche sur flèche, mais manquait sa cible qui bougeait sans cesse. Tant pis, elle pêcherait son repas de vendredi comme dans frère des ours.
Elle revint auprès de ses camarades, admirant avec fascination le doigt du pauvre garçon. Elle eut alors la révélation que les chats n'étaient pas revenus, et qu'ils miaulaient très étrangement, et très fortement l'instant d'avant. Avant que Sméagol n'arrive en fait. La tentation d'aller voir était forte, mais Merida sut garder son calme et s'installer confortablement dans sa couverture pour manger des chamallows cuits au-dessus du feu dans lequel elle avait préalablement versé de l'huile, cramant au passage les cheveux et sourcils des autres élèves.
Et puis finalement non. Elle attrapa des feuilles, les plaça dans un serre-tête et dansa comme un indien pendant quelques minutes autour du feu, hurlant comme ces vénérables Hommes. Et se prenant souvent les pieds dans sa robe.
 
 

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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Mar 29 Juil - 20:56

Bellatrix était belle. Enfin, belle, c'était assez relatif, elle avait été belle, un teint d’albâtre, une chevelure brune soyeuse, des yeux noirs... Bref, elle avait été canon, enfin, ça c'était avant. Aujourd'hui, elle faisait peur à voir, enfin, normal, pour quelqu'un qui avait passé une bonne dizaine d'année à Azkaban, il était logique que sa santé physique se soit dégradée. Pour autant, sa santé mentale restait la même, et elle vouait toujours un culte au seigneur des ténèbres, ainsi qu'à la boutique Yves rochers de Paris, puisqu'ils avaient un nouveau parfum en stock et qu'elle désirait ardemment l'acquérir. Mais revenons en aux explications, car Bellatrix à Paris, c'est assez étrange.

En fait, pour faire simple, l'horrible sorcière qu'elle était, était parvenue à s'échapper de la prison, sans pour autant se faire voir, en transformant un chat sauvage en elle, qu'elle avait ensuite placée dans sa cellule avant de fuir. Oui, elle s'était énormément entrainée en magie sans baguette, ne serait-ce que pour être un peu plus jolie auprès des détraqueurs. Quoi qu'il en soit, elle s'était enfuie, avait nagé des heures durant en faisant peur à un requin pour qu'il la tire jusqu'à la rive, avait ensuite réussit à flanquer une frousse monstrueuse à un pauvre sorcier dans un village non loin de la capitale, pour lui voler sa baguette magique, et avait transplané pour Paris. Et la capitale de la France lui réussissait très bien, une fois qu'elle avait modifiée son apparence, pris une douche, et réussie à faire partir les affres du temps sur sa peau délicieuse, elle était devenue la parfaite petite citoyenne mondaine. Bon d'accord, elle a tué, pillé et détruit les preuves qui l'accablait de ces méfaits, mais, en apparence, elle est devenue belle et charmante, ce qui est tout de même incroyablement incroyable!

Donc, la magnifique Bellatrix, renommée Béatrice par les français qui n'arrivaient pas à prononcer son prénom, se rendait donc vers son magasin favoris de parfum. Yves Rochers, la boutique de ses rêves, un lieu bien plus beau encore que la demeure du seigneur des ténèbres, bien plus beau que sa propre marque sur son bras, qu'elle avait masquée avec un peu de phare à joue. Elle entra dans le magasin, le long des champs Elysée, et se laissa déambuler le long des quelques rayons aux couleurs chatoyantes marquées du logo. Elle repéra rapidement celui qu'elle convoitait depuis son arrivée ici, et vint se saisir d'un flacon, préparant le testeur, pour couvrir un bâtonnet de papier de l'essence délicate afin de s’enivrer de celle-ci. Et alors qu'elle se laissait aller avec un plaisir presque indécent à sentir le simple petit liquide parfumé qu'elle avait pulvérisé sur son bout de papier, deux jeunes filles passèrent à coté d'elle, vêtue de l'uniforme de beauxbatons, et babillant dans un français très haut-perché.

C'est là qu'elle apprit que Poudlard allait devenir la terre d'accueil de ces folles à jupons, qui prendrait un ferry moldu pour se rendre jusqu'à l'école, à partir du port de Lille. Décidée à y aller, elle se chargea rapidement d'acheter son parfum, et quitta le magasin d'un pas élégant, se rendant sur le pont du port en question par transplanage. Elle attendit que les chars tirés par les pégases et autres créatures débiles arrivent, pour se cacher derrière une cargaison de tissus, et se fit silencieuse jusqu'à l'arrivée des professeurs, dont une en particulier, qu'elle frappa d'un coup derrière la tête avant de le trainer vers la grosse caisse de tissus et de l'enfermer dedans. Elle prit son passeport, et se rendit compte qu'il ne s'agissait pas d'un professeur - en même temps t'as vue sa tenue d’hôtesse de mer? - et fut tout aussi satisfaite. Elle prit alors ses vêtements, et les échangea avec les siens, avant de se re-parfumer, et de modifier la photo sur les papiers administratifs. Ensuite, elle verrouilla la caisse d'un sort de magie noire et embarqua sur le Titanic.

La robe verte et la fleur en forme de choucroute sur sa tête ne la gênait pas tant que ça, mais qu'importe, elle fit donc entrer, avec un professionnalisme incroyable pour quelqu'un qui n'a jamais été dans la marine, les élèves en jupons et leur directrice - accompagnée d'un... caniche? - sur le bateau, vérifiant les papiers et faisant comme si tout était en règle. Le voyage se passa sans trop d'encombre, si ce n'est qu'elle rêvait de faire taire cette stupide chienne qui jappait pour un rien d'un bon doloris.

Son but? Détruire st Potter et toute sa clique, pour ensuite retourner auprès de sa majesté des ténèbres et l'épouser, parce qu'avec le parfum Yves Rocher, elle était sure de le séduire. Lorsqu'elle grimpa sur le pont, et vit la neige tout autour d'elle tomber alors que ce n'était pas la saison, et que les quelques élèves de Poudlard expliquaient qu'habituellement, le temps était plus clément, elle sut que quelque chose clochait. Et lorsque le ferry heurta quelque chose sous l'eau, et qu'elle vint à presque percuter l'horrible chienne de la géante qui retournait dans les appartements, elle grogna, et retourna se placer sur le rebord du pont, écoutant les élèves chahuter en gardant sa baguette -volée, souvenez-vous en - dans sa main, prête à ensorceler le calamar géant si c'était lui qui leur causait des ennuis, Il ne ruinerait pas son futur mariage, non de non!

oOoOoOo


Fred et George étaient à l'origine du feu de camp dans le parc, sauf qu'ils n'avaient pas prévus que tout pouvait dégénérer au point de se voir faire un jeu d'action ou vérité grandeur nature, avec des gages monstrueux. Bon d'accord, ils s'étaient tellement amusés à pourrir les autres élèves avec des sorts farfelus, qu'ils comprenaient un peu la vengeance des autres étudiants sur eux. En tout cas, la fille de tout à l'heure, ils n'étaient même pas sur de se souvenir de son identité, elle était partie très vite quand ils lui parlèrent de l'histoire de la babysitter, et après, il s'était mit à neiger.

Boarf, pas trop grave, Fred et George était satisfait de leur petite soirée en attente des élèves de beaux-batons et de leurs camarades. Pendant un instant, ils durent oublier qu'ils n'avaient plus la forme humaine qui les caractérisait autrefois, parce que lorsqu'un élève ne réussit pas son action, ils voulurent pointer leur baguette sur lui. Mais rien, et leurs petites mains jaune furent désolée de ne pas pouvoir lancer de sort sur leur camarade. Les deux garçons demandèrent - dans un langage franchement étrange - à transformer l'élève en étoile de mer, puisque c'était ce que l'élève en question devait parvenir à mimer au début, et, récupérant leur nouveau jouet - l'élève de mer - ils firent quelques tours du parc de l'école en courant, avant d'éclater de rire.

Jusqu'à-ce que George, de son unique œil, aperçu au loin le bateau des français, et babilla - toujours de manière incompréhensible - des informations bizarres, comme quoi, il y aurait un probleme. Mais les autres étaient tellement ailleurs, que cela ne servait à rien, alors, les jumeaux mignons, tenant toujours leur ami étoile de mer, se mirent à rire. C'était pourtant une catastrophe...



-Apa dapa papuche?

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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Mer 30 Juil - 1:54


- Afin de préserver le monde de la dévastation,
- Afin de rallier tous les peuples à notre nation,
- Afin de détruire l'amour et la vérité,
- Afin d'étendre notre pouvoir jusqu'à la voie lactée,
- Jessie !
- James !
- Et Miaouss ! C'est un trio !
- La Team Rocket plus rapide que la lumière !
- Alors rendez vous tous ou ce sera la guerre !
- Miaouss, oui, la guerre !

Le combat était lancé ! Pour la énième fois nous allions affronter Sasha et sa bande d'amis débiles ! Et récupéré ce satané Pikachu ! Notre plan était de splus parfait ! Nous nous étions déguisés en marchands de poissons jusqu'à dévoilé notre identité au bon moment pour mieux voler le pokémon grâceà l'effet de surprise. Tout le monde était pokéball en main. Une seconde de regards noirs se passa et les Pokémons furent délivrés ! Si à chaque tentative, Sasha arrivait à nous battre, aujourd'hui non ! Nous allions capturer son Pikachu ! Les attaques s'enchainaient et...

- Pikachu ! Attaque Tonnerre !
- Pi... Ka... CHUUUUUU !!!
- AAAAAAH ! Une fois de plus la team Rocket s'envole vers d'autre cieuuuuuuuuuux....


Et voilà... Une fois de plus nous volions et ce satané Sasha devait être en train de faire la fête avec la rousse et le black pervers constipé... La team Rocket n'était plus ce qu'elle était. Depuis l'arrivé du débile à casquette et de sa souris jaune, le Boss nous considérait comme des moins que rien... Nous ! Nous ! La meilleure équipe de la team Rocket ! Comment avions-nous pu tomber aussi bas ? En parlant de chute d'ailleurs... Nous arrivions sur la terre ferme. A force de tomber, nous nous étions habituer à heurter le seul violemment. Seulement épuisés... Nous nous endormîmes immédiatement.

A mon réveil, Jessie et James faisaient leur petite gym matinale. Vous pensez bien que faire partie de la Team Rocket nécéssitait une bonne forme physique. Je ne m'interrogeais pas sur mon petit déjeuner. A l'évidence, il n'y avait rien à manger... Comme d'habitude. Je préférai ainsi m'intéresser aux alentours. Oh ! Un lac ! En effet, devant nous se dressait une énooorme étendue d'eau. C'est marrant, je ne me rapelais pas qu'un tel endroit existait. C'est fou ce que Pikachu pouvait nous faire voyager !


Une fois leur gymnastique matinale terminée, Jessie et James revînrent m'expliquer notre nouveau plan. Pour le moemnt, il nous fallait retrouver la bande de débile, mais au lieu de s'aventurer dans la forêt qui se tenait derrière nous, nous traverserions le lac, avec notre magnifique sous-marin qui... Comme par magie,nous attendait déjà dans l'eau ! N'aillant rien d'autre à faire, nous nous mîmes immédiatement en route. Pédalant comem des malades, nous ne savions pas où nous mènerait de traverser ce lac. Mais avec la chance que l'on avait, il était fort possible que cela ne nous mène nulle part. Ou dans une situation pas possible. D'ailleurs, j'avais à peine pensés à nos futures mésaventures que le notre sous-marin Magicarpe se mis à tanguer dangereusement. Mais qu'est-ce qu'il se passait encore ? Déstabilisés, nous tenions bon. Jessies jeta un coup d'oeil à ce qui se passait devant nous. Un bateau ! Un énoooorme bateau passait près de nous, ce qui provoquait autant de vagues ! Puis... Soudainement la température se mit à baisser... Baisser à tel point qu enous étions frigorifiés !

- Va donc voir ce qui ce passe dehors Miaouss !
- Mia ? Pourquoi c'est toujours à moi d'aller voir ce qui se passe ?

Je n'eus pas le temps de me défendre plsu longtemps que je me fis expulser du sous-marin vers d'autres cieux. Saleté de Jessie... Pourquoi c'était toujours elle qui prenait les décisions ? Quel homme soumis ce James... Par un miracle miraculeux, j'atteris sur la rive du lac... Qui était totalement gelé ! Et je pouvait appercevoir de là l'énoorme bateau ainsi qu'un petite point orange qui était sans doute le sous-marin revenu à la surface. Ha ! Ils étaient tous coincé pas la glace ! Bien fait pour eux ! Même si ils ne pouvaient pas me voir, je leur adressait un signe grossier avec ma griffe du milieu avant d'entendre des bruits bizarre dans mon dos.


- MIAOOOOOOOOOOOOOOOOOOOooooooooooooN !

Oh mon Myutwo ! Il y avait non loin de là une jeune chatte en détresse qui allait se faire violer ! Comment je le savais ? Et bien... Je venais de l'entendre ! Bande de Ramoloss ! Mais bien sûr que je parle aussi le langage des animaux ! Les animaux, les pokémons... C'est la même chose ! Courant à la recherche de la demoiselle, je ne tardais pas à arriver face à un grand château. Etait-ce la maison du boss ? Pour être aussi majestueuse... Ca ne pouvait être que ça ! Les yeux pleins d'étoiles, j'oubliais immédiatemment la chatte... Elle pouvait bien aller se faire violer... j'avais devant moi LA ! Maison du boss ! Courant jursqu'à l'intérieur de celle-ci, j'arrivais dans une grande salle rempli de monde habillé en noir. Je ne savais pas que la Team Rocket comptait autant d'adhérants. C'est là que je le vis... Le boss ! Il... Il... avant beaucoup vieillit depuis la dernière fois que je l'avais vu... Mais ce qui me dérangeais le plus c'était ce bloc de glace qui le retenait prisonnier. Qui ? Qui avait oser jeter un "laser glace" sur le boss !

Vous aviez connu Miaouss le gentil, l'élégant, Miaouss le preux, le magnifique... Mais maintenant... Miaouss le vengeur était là ! Celui qui avait fait ça allait souffrir ! A tout les coup c'était un coup de la bande de morveux ! Grrr ! Miaouss pas content ! Oh ! Mais attendez ! Abandonnant le boss dans son cercueil de glace, je fit demi-tour pour retourner à l'extérieur de la deumeure. Oui... C'était donc ça... Non loin du château du Boss un groupe de jeunes dansait autour d'un feu. Ils étaient des amis des morveux à n'en point douter ! Oh ! Et il y avait là une rousse ! Mais oui ! C'était la rousse de Sasha qui aimait les Pokémons aquatique ! A tous les coup la glace... C'était elle ! Courant vers le feu j'adressais de nombreuses prières au Boss avant de sauter sur la Rousse pour la griffer le plus possible :

- Sale morveuse rouquine ! Pas la peine de te cacher sous ton déguisement, je suis le grand Miaouss de la Team Rocket, Maître en l'art du déguisement ! Je sais que c'est toi !


~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Oh... My... God... C'est bien ce que tous les élèves de Poudlard ce sont dit en voyant toute cette neige dehors ! Jordan Lee fut un des premiers à s'en être aperçus d'ailleurs et il n'hésita pas un instant à raconter et re-raconter à qui voulait bien l'entendre comment Dumbledore avait finit dans un glaçon ! Une histoire qui resterai dans les annales ça ! Mais en bon suiveur, Jordan rejoignit rapidement ses meilleurs amis, les frères Weasleys, dans le parc du château pour leur veillé "histoire d'horreur" autour d'un bon feu de camps. La soirée se déroulait bien. Tout le monde y allais de sa petite histoire, c'était amusant. Malheureusement, le pauvre Jordan Lee ne réussit pas à satisfaire ses camarades dans son imitation d'une étoile de mer... Lui qui s'était entraîné durant des mois pour faire cette imitation ! Comment osaient-ils se moquer de lui ainsi ! Déterminé à leur faire comprend à quel point il était bon en étoile de mer, Jordan sorti sa baguette ! Mais les jumeaux... Qui ont ne sais coment avaient pris l'apparence de petits-êtres jaunes.. Furent plus rapides et transformèrent le pauvre Jordan Lee en étoile de mer...


Eternellement choqué par cette tranformation, le pauvre Jordan, se laissa tomber au sol et attraper comme un vulgaire chiffon par Fred ou George... Il l'en savait bien. Il tenta bien de leur crié qu'il devait lui rendre son apparence normale ! Mais... Après une certaine réflexion, il trouvait se short à fleur fort confortable. Et pusi à présent... Plus personne ne se moquerait de sonimitation d'étoile de mer vu qu'il était une étoile de mer ! Avec un certaine fierté, Jordan décida de se rebaptisé Jordan Patrick Lee ! Ce qui était beaucoup plus classe et distingué pour une étoile de mer... Malheureusement, il réalisa soudainement qu'une étoile de mer... Sa vivait... Sous la mer... Jordan Patrick remua donc faiblement pour alarmé les jumeaux de son agonie.
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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Mer 6 Aoû - 2:39



Ce soir, je ne faisais pas honneur au festin en imposant ma magnifique présence dans la foule gourmande de la Grande Salle. Il y avait des choses plus importantes que manger du poulet à pleines dents en ce moment, de même que d'accueillir ces belles françaises au château qui de toute manière, avaient tout le séjour pour contempler ma musculature impressionnante et mes cheveux soyeux. Non là, l'heure était grave. Même le petit bouffon qui me collait constamment aux basques, et dont j'oubliais régulièrement le nom, n'arrivait pas à apaiser ma colère avec ses chansons épiques qui me prenaient pour sujet principal (d'un autre côté, c'était normal car il ne pouvait pas chanter à cause d'une extinction de voix). De fait, en plus d'être irrité de base, il ne faisait que m'énerver davantage à agiter les bras comme un moulin à vent et à sautiller dans toute la salle commune des Gryffondors. Car oui : j'avais été rejeté, publiquement humilié, et je détestais qu'on me prenne pour une poire ainsi. Cette petite idiote s'était moquée de moi, et désormais, j'étais complètement ridicule ! Et personne n'était là pour me chanter Le plus fort c'est Gaston, car la fontaine à soda avait semblé plus importante aux yeux de ces maudits gryffondors que le fait de venir me soutenir.

Le DRAME s'était produit il y avait à peine quelques heures. J'avais repéré cette belle carpe blonde depuis quelques temps, et j'avais estimé que le moment était venu d'aller à la pêche. D'habitude, je ne séduisais pas les serdaigles : elles étaient trop snobs, et malgré mon incommensurable grandeur, il m'arrivait de ne pas comprendre leurs conversations. Peut-être parlaient-elles en code, peut-être étaient-ce des mots savants, mais en tout cas, malgré leur foooolle "intelligence", ces dindes ne comprenaient pas que les femmes n'étaient pas faites pour tant de savoir et que si elles continuaient à étaler leur confiture de connaissances, elles ne risquaient pas de se trouver de beau mâle. Pourtant, cette femelle-là n'était pas comme les autres serdaigles : elle ne causait pas, et ce n'était pas UNIQUEMENT dû à la timidité qu'elle pouvait éprouver face à mon époustoufflance. Ainsi, j'étais assuré que quand elle accepterait de devenir mienne, elle n'allait pas être une petite-amie ennuyeuse, névrosée, à faire des scènes stupides de bonnes femmes, et j'en passe. Gagner le titre de COPINE OFFICIELLE DE GASTON LE BG, TMTC, cela se méritait : je méritais le meilleur.

Or, quand je m'étais fièrement posté devant la statue de la gargouille du Grand Hall ce matin (devant laquelle elle allait passer), avec mon sourire toujours aussi ravageur et en prenant soin de saillir mes muscles puissants... Cette souillon avait continué son chemin. Sans me parler. Sans me contempler. Sans me faire de compliments, alors qu'il était évident que j'étais là pour elle. J'avais pourtant fait l'effort d'ignorer ces moufles étranges qu'elle commençait à porter depuis quelques temps - sûrement de peur qu'on voit ses mains moites d'anxiété à l'idée de m'adresser la parole. Mais elle, c'était MOI qu'elle avait ignoré. MOI. Gaston le Magnifique. Et devant tous mes camarades.

« Refuser cet honneur que je lui faisais ! graumelai-je à mon acolyte grassouillet. PERSONNE ne rejette Gaston.
- Peut-être qu'elle est myope et qu'elle ne t'a pas vu ? répondit-il tant bien que mal de sa voix enrouée.
- Me mépriser de la sorte. AUCUNE RAISON n'est valable pour ne pas avoir les yeux rivés sur moi.
- Peut-être qu'elle était dans les nuages et qu'elle pensait justement à toi ?
- Peut-être qu'elle était dans les nuages, et que justement, elle pensait à moi... dis-je comme si je ne l'avais pas entendu, car évidemment, j'en avais eu l'idée avant lui. Rha, et ces imbéciles qui ne pensent qu'à leur soda ridicule !
- Au moins, ils oublient l'épisode de ce matin...
- Mais au final, repris-je en l'ignorant, c'est une manière de me montrer que ce qui s'est passé avec cette dinde n'est rien face à ma grandeur ! Ah, j'ai bien envie d'une gorgée de ce nouveau soda à présent. »
C'est donc avec mon entrain et ma dignité légendaire que j'allai finalement dans La Grande Salle. Mais je ne savais pas encore qu'une tragédie s'y était produite.

✿*゚*✿*゚*✿*゚*✿*゚*✿


Hodor arriver. Hodor vouloir soda. Hodor taper dans ses mains. Hodor faire coucou à Hagrid - Hodor ami de Graup. Mais Hodor dispute avec Graup. Graup casser les arbres sans Hodor. Hodor-bref. Hodor attendre inauguration. Hodor pas comprendre vieux barbu parler. Hodor se lever brusquement en hurlant "HODOR !". Puis Hodor se rasseoir. Hodor regarder sa montre. Mais Hodor pas de montre... Hodor pas savoir lire heure non plus. Hodor compter étoiles dans faux ciel. Mais Hodor pas savoir compter après 4. Alors Hodor recommencer à 0 à chaque fois. Du coup, Hodor compter 3 étoiles en tout. Hodor entendre vieux barbu. Hodor se lever brusquement pour avoir soda. Hodor vouloir soda. Mais Hodor gentil, alors Hodor attendre après les élèves. Hodor boit finalement soda. Hodor entendre filles parler vite. Hodor pas comprendre. Hodor retourner vers fontaine magique. Mais Hodor voir gros glaçon. Hodor pousser un cri d'effroi : "HODOR ! HODOOOR !" Hodor voir vieux barbu. Hodor pas savoir comment l'aider. Hodor s'approcher du glaçon. Hodor le coller. Hodor faire câlin au glaçon et regarder fontaine et barbu. Hodor lécher glaçon. Langue d'Hodor coincée.
« Hodor ! »
Personne savoir comment aider Hodor sans faire mal à Hodor. Hodor contempler le soda. Hodor Hodor Hodor Hodor Hodor. Hodor faire câlin au glaçon pendant longtemps.

✿*゚*✿*゚*✿*゚*✿*゚*✿


Imaginez ma stupeur quand je vis ce qu'il était advenu de la fontaine, et la Grande Salle, et le château même... Et tout ça à cause de ma jolie carpe blonde ! Tout s'expliquait enfin, cependant : si elle ne m'avait pas vu, c'est qu'elle avait attrapé ce froid, cette vile malédiction, et qu'elle pensant qu'avec ses pouvoirs de sorcières, elle ne me méritait plus. Elle avait raison en un sens, mais son mal devait certainement se soigner, tout comme son surplus de connaissances. Quand Gaston voulait quelque chose, il était tout à fait normal qu'il l'ait ! Car j'étais tout de même exceptionnel, il fallait le dire. D'ailleurs, je devais peut-être aller chercher cette demoiselle, fort et téméraire que j'étais, en bon Gryffondor. Mais mon devoir était de rester au chaud auprès des élèves féminines qui, on le voyait bien, grelottaient comme des petites feuilles en détresse. Ainsi, dans toute ma magnificence, je me devais d'agir,  et pour réchauffer ces demoiselles je n'hésitai pas à ouvrir mon chemisier pour exposer mon torse velu. De fait, toutes ces belles - ou moins belles - femmes, y compris les professeures, pouvaient se réchauffer l'âme et le corps en contemplant mon corps d'Apollon. Même Dumbledore, car je connaissais bien ses préférences, pouvait se rincer l’œil depuis son glaço... Mais quel était ce bestiau collé à la glace par la langue.
Intrigué mais pas décontenancé pour autant, je m'approchai de cette drôle de créature.

« Qui es-tu, gros lourdaud ? dis-je avec ma classe naturelle.
- Hodor.
- Hodor ? Drôle de nom. Et peut-on savoir ce que tu fais... sale chose ?
- Hodor.
- Quoi. Hodor n'est donc pas ton nom ? fis-je, rusé comme un renard. Je glissai alors à mon acolyte : il essaye de nous berner... Méfions-nous de ce nigaud.
- Hodor, Hodor !
- Que dis-tu, gros lard ? dis-je en m'impatientant.
- Hodor Hodoooor.
- Tu dis que je dois aller chercher ma princesse blonde ?
- Hodor ? oO
- Soit ! Si c'est mon devoir... De toute façon, même ici, on se les pèle ! »

Ainsi, je marchai d'un pas assuré jusqu'à l'extérieur du château, en souriant à la foule en délire - mentalement en délire du moins, car l'heure était grave, ils n'allaient pas m’acclamer dans un moment pareil. Mais je fus interrompu dans mon périple... Devant ce groupe d'élèves qui étaient attaqués par des créatures étranges. N'écoutant que mon devoir d'homme brave, je vins à leur secours en chantant cette mélodie interprétée avec un talent certain. Je sortis ma baguette et mon arc, et me jetai sur cette immonde créature rose à cinq pattes qui s'agitait étrangement devant des petits êtres jaunes.

« LA BÊTE EST A MOI ! »
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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Sam 30 Aoû - 15:39


L'esprit embrumé par les litres de cocatrix qu'il avait ingurgités – eh oui, le statut de directeur permettait bien des excès... – Dumbledore ne réagit même pas à l'éclair de glace qui fonçait sur lui. Boire ou fuir, il faut choisir. Et puis Albus ne se serait jamais séparé de sa précieuse fontaine à soda, pas après tous ces efforts fournis... Tel Lily Evans le soir fatidique du 31 octobre 1981, Albus se dressa entre l'être pour lequel il était prêt à se sacrifier et le maléfice qui les visait. Le jet de glace le frappa de plein fouet, et alors qu'il se transformait en cube d'eau froide, le directeur vit sa vie défiler devant ses yeux aussi pétillants que le cocatrix.





Sans qu'il ne sache pourquoi, un événement particulier lui revint en mémoire : cela remontant à une nuit chaude et sauvage d'été, quelques années auparavant. Minerva McGonagall, cette dame qu'il appréciait et respectait infiniment, mais jugeait également très rabat-joie, l'avait convaincu de laisser un peu de répit à Harry Potter pendant les vacances, malgré le fait que causer des frayeurs à son chouchou demeure son passe-temps favori. A son grand désespoir, Minerva pouvait le surveiller constamment puisqu'ils vivaient tous les deux à Poudlard. A l'heure du dîner, l'ennui devenait insoutenable. Où se cachaient les trolls des montagnes et les élèves en panique, hein ? Où ? Cela énervait tant Albus qu'il se conduisait en véritable gamin et tapait nerveusement ses couverts d'or contre son assiette du même métal onéreux – et il gagnait en plus de ça un bon salaire, le Dumby !

- Allez-vous donc cesser de faire l'enfant, Albus ? Siffla le professeur de métamorphose, exaspérée par le son qu'il produisait.
- Mais Minerva ! Soupira lourdement le directeur, soulevant avec sa respiration sa longue barbe argentée qui alla tremper dans sa soupe. Rien qu'une petite, toute petite fois, j'aimerais aller voir Harry ! Une deuxième pierre philosophale pour le mettre à l'épreuve, allez, ce n'est pas la fin du monde...
- Albus, non ! Aboya McGonagall. Fichez la paix à ce pauvre garçon !

Vexé, le vieux sorcier poussa un autre profond soupir, refusa de finir sa soupe – de toute façon, il ne voulait pas de ce que sa barbe avait souillé – et partit s'enfermer dans sa chambre, où il mit la musique à fond afin de faire part de son mécontentement à tout le château. Pour ceux qui auraient lu la carte Chocogrenouille de Dumbledore, vous aurez deviné qu'il ne s'agissait pas de hardrock mais de musique classique, plus au goût du vieux sorcier farfelu. Tout en fredonnant agressivement l'Hymne à la joie de Beethoven (le compositeur, pas le chien), Albus cherchait un échappatoire à son ennui mortel. S'enfiler des bouteilles avec cette pochtronne de Trelawney dans sa salle de cours au décor de film érotique ? Sûrement pas ! Bon, il aimait bien cette cinglée de Trelawlaw, elle était rigolote, mais faire un coma éthylique rien qu'en ayant senti son haleine putride avait un peu refroidi son envie de passer la soirée avec elle. Mais qui d'autre parmi ses collègues était d'agréable compagnie ? Pas McGo, elle allait encore le sermonner à propos de Harry, et puis elle commençait à le saouler avec ses fêtes écossaises où tout le monde finissait en kilt, là... Quant à Chourave, elle démontrait une obsession malsaine pour pour les mandragores, et Flitwick, champion de cache-cache grâce à sa petite taille, serait impossible à trouver. Et puis Rusard dansait sûrement avec Miss Teigne, et quoi qu'Albus aime la danse, les slows n'étaient pas trop sa tasse de thé... Tout à coup, une idée lumineuse lui vint à l'esprit. Un moyen de concilier ses trois grandes passions – en dehors du bowling, bien sûr – : la musique moldue, la boisson et la danse. Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, excentrique directeur de l'école de sorcellerie Poudlard, fondateur de l'Ordre du Phénix, Président du Magenmagot, Docteur en Sorcellerie, Enchanteur-en-chef, Manitou suprême de la Confédération internationale des Mages et des Sorciers, allait danser en boîte.


Albus ne manqua pas de choisir une discothèque digne de son rang : c'était un établissement très cool du centre de Londres, souvent fréquenté par des célébrités. Bien évidemment, Dumbledore en était une et avait tout à fait sa place ici !

- Albus, il est encore temps de rebrousser chemin... lui rappela innocemment le maître des potions de l'école en jetant des coups d’œil furtifs aux autres visiteurs de la boîte, tel l'ermite lugubre qu'il était. Les gens, tous vêtus de tenues affriolantes et bling-bling, ne semblaient pas très rassurés par la présence des deux sorciers.
- Allons, Severus, pétez donc un coup ! L'encouragea le directeur avec un sourire malicieux. Le stress ne fait qu'engraisser davantage vos cheveux... Ce n'est pas de cette façon que vous allez pécho !

Touché dans son orgueil, le brun ténébreux poussa un grand soupir de désespoir et resserra autour de ses épaules une cape aussi sombre que le reste de sa vie. Satisfait, Dumbledore ne dit plus un mot. Il avait réussi à persuader son sinistre collègue de l'accompagner grâce au chantage : soit il venait, soit son rôle d'agent double était révélé à Voldemort, et là il aurait de quoi transpirer du cuir chevelu... Hahaha, quel futé ce Dumby !


La queue à l'entrée de la discothèque diminua peu à peu et les deux compères se retrouvèrent face à un videur très surpris, voire même carrément effrayé. Évidemment, il devait être en admiration face à la tenue d'apparat du directeur. En effet, afin de marquer le coup de sa sortie, Dumbledore n'avait pas lésiné sur les accessoires... Sa robe de sorcier bleu nuit à paillettes rivaliserait certainement avec la boule à facettes et des perles multicolores ornaient sa barbe et ses longs cheveux qu'il avait bouclés au préalable à l'aide d'une potion empruntée à McGonagall. Ce n'était d'ailleurs pas la seule chose qu'il lui avait prise, et ce n'était pas non plus la première fois qu'il le faisait ...




Étrangement, le videur – toujours aussi éberlué, ce qui en devenait presque impoli – leur demanda de sa voix caverneuse s'ils étaient du pays. Dumbledore répondit que non, ils arrivaient d’Écosse, ce qui ne parut pas surprendre l'homme. Ils leur indiqua ensuite un club pour transsexuel à l'autre bout de la rue, ce qui mit Rogue très mal à l'aise mais plut beaucoup au vieil homme. Il remercia chaleureusement le videur mais insista sur le fait qu'ils voulaient entrer dans cette boîte-ci pour commencer, et comme le gorille ne voulait rien entendre, un sortilège de Confusion résolut l'affaire.

- Tu vois, Sevynet, c'est comme ça qu'il faut s'y prendre avec les moldus, glissa Dumbledore à son compagnon alors que le videur leur souhaitait une bonne soirée en faisant les yeux doux.
- Alby, ne m'appelez pas comme cela en public... protesta dramatiquement Rogue en secouant sa chevelure à la L'Oréal.
- Je le ferai si tu cesses de m'appeler Alby ! S'énerva le vieux sage. C'est le nom d'un magasin discount, pas d'un sorcier de mon importance, enfin !
- Mais non, c'est une ville. Le magasin c'est Aldi...

Mais Dumbledore, outré, n'écouta pas les explications du maître de potions et entra plutôt à l'intérieur du bâtiment. Il se retrouva alors dans une pièce qui rappelait un peu la salle de cours du professeur Trelawlaw : sombre avec des recoins qui émettaient une faible lumière rouge, et surtout à l'atmosphère étouffante. En revanche, il n'y avait pas de lumières vives et clignotantes dans la salle de divination, ni de foule enthousiaste et de musique tonitruante. Dumbledore fut d'ailleurs déçu de ne pas entendre de classique, mais le dynamisme de la foule le gagna rapidement. Il commença à se trémousser parmi les autres corps endiablés sur la piste de danse, mitraillé par le  regard inquisiteur de l'autre chauve-souris.

- Je ne regrette jamais autant d'avoir trahi le Seigneur des Ténèbres que dans ces moments-là, déclara Servilus de sa voix traînante et solennelle.
- Prenez donc un peu de bon temps, mon garçon ! Répliqua Dumbledore avec entrain. HAN J'ADORE CETTE CHANSON !



- ONE, TWO, THREE, FOUR, UNO, DOS, TRES, CUATRO !

Tandis que Dumbledore confirmait qu'il était parfaitement bilingue, Rogue s'éloigna en direction du bar, à la recherche d'un cocktail moldu adapté à son humeur maussade. Le vieux barbu, pour sa part, continua à prouver son adresse sur la piste de danse. Son statut de danseur émérite ne tarda pas à être remarqué de tous, et bientôt un amas de fans ou de badauds curieux vint s'agglutiner autour de lui. Porté par l'admiration qu'on lui témoignait, Dumbledore enchaîna des mouvements compliqués qu'il avait en partie copiés sur Rusard et Miss Teigne... Mais personne ne le saurait jamais mdrr. Les pas d'Albus collaient si bien au rythme de la chanson qu'on aurait dit Pitbull lui-même, en omettant le détail des cheveux, de la barbe, des lunettes et de la tenue. Des rumeurs plus folles que les autres s'élevèrent de la foule afin de percer l'identité de ce nouveau Billy Elliot des boîtes de nuit.

- C'est la Princesse du Dancefloor... souffla une dame en rose, des étoiles plein les yeux.
- C'est un clodo sous acide ! keuaaa ? Protesta un autre.

Face à tant d'agitation, Rogue revint bientôt auprès de son collègue, sirotant un cocktail à la cerise noire et à la mûre agrémenté d'un petit parasol en papier noir sur lequel figuraient une tête de mort et la charmante inscription « Goth Life ». Le mot « dancefloor » ne faisant pas partie du vocabulaire sorcier, les deux professeurs imaginèrent qu'on prenait le vieux directeur pour la princesse d'une contrée éloignée, ce qui les rendit très perplexes quant aux croyances des moldus. La chanson changea soudainement et Dumbledore, survolté, redoubla d'intensité dans sa chorégraphie. Celle-là aussi, il l'adorait ! Et cette fois-ci, il n'en profiterait pas seul.

- ALLEZ, SEVY, REJOIGNEZ-MOI ! Lança le directeur alors qu'il faisait le moulin avec ses poignets de façon très classe, comme dans Meunier tu dors.
- Bon, je suppose que je n'ai pas le choix... grinça le maître des potions en faisant une tête d'enterrement. Mais au plus profond de son petit cœur éprouvé par les épreuves du temps, il n'attendait que cela...



Les deux sorciers enflammèrent (façon de parler, hein) la boîte de nuit, acclamés par tous les autres fêtards. Dumbledore s'en donnait à cœur joie. Il éteignait puis rallumait les lumières avec son Déluminateur de façon à exalter davantage la foule, et s'égosillait sur les refrains.

- YOU'RE FROM THE 70'S BUT I'M A 90'S B*TCH ! I LOVE IT ! I DON'T CAAARE ! I LOVE IT !

Rogue aussi avait le rythme dans la peau et se déhanchait avec style ; Dumbledore en aurait presque été jaloux s'il ne s'était pas rappelé à quel point son collègue avait une vie pourrie. Il pouvait bien lui accorder cette petite joie, pour une fois... Mais leur grand âge rattrapa très vite les deux sorciers. Le directeur n'était en réalité pas une « 90's b*tch » mais un « 80's dandy », et du siècle précédent d'ailleurs... Et Severus, lui, allait bientôt mourir noyé dans la graisse accumulée dans sa chevelure. Une pause s'imposait. Albus alla s'installer à une table et commanda un diabolo citron, et Rogue le rejoignit une fois qu'il eût récupéré son cocktail « Goth Life », laissé aux mains d'une admiratrice de son pas de danse qui était loin de posséder le charme de Lily Evans. Les deux professeurs se mirent à discuter joyeusement de la soirée – ou plutôt aussi joyeusement que cela était permis pour le maître de potions.

- Alors, c'était une bonne idée de venir ici ! N'est-ce pas, Sevy ?
- Oui, je suppose. Je n'ai pas encore ressenti le besoin de me suicider.
- Ah, merveilleux ! C'est bon signe, très bon signe... Nous devons cela au DJ, je suppose. Quel fantastique choix de chansons ! As-tu une idée de qui est le DJ, Sevy?
-   Oui... Vous le connaissez, d'ailleurs. On l'appelle... Le Swagrid.


Suite à la réponse de son collègue, Albus resta quelques instants figé, comme s'il avait subi un Petrificus Totalus, puis prit une gorgée de son diabolo citron pour se redonner la pêche – ou plutôt le citron. Sevychou, lui, continuait de siroter son cocktail visiblement sans fin avec une paille en spirale de couleur rose fluo, un sourire narquois aux lèvres. Dumbledore n'arrivait pas à y croire. Ainsi donc, Hagrid menait une double vie comme Hannah Montana, mais en mieux. La journée, adorable garde-chasse et ami des bêtes féroces, la nuit, metteur d'ambiance... Quelle fabuleuse avancée dans la vie ! Rogue devrait en faire de même, au lieu de se morfondre en jouant au gothique. Avant que le directeur ait eu le temps de louer son protégé barbu, de nouvelles clameurs montèrent de la foule. Gonflé d'orgueil, Dumbledore imagina qu'on les réclamait et mit son chapeau pointu à l'envers pour montrer qu'il était un dur.

- Prêt à leur remettre la pâté pour scroutts à pétard, Sevy ? :DD

En digne rebelle de la vie, Albus s'essuya la bouche avec le revers de sa manche pailletée, émit un rot glamour puis posa son verre avec une telle violence qu'il faillit le casser contre la table. Ah, force de la jeunesse, quand tu nous tiens... Le vieux mage bomba le torse comme un coq, fit signe à son comparse de le suivre et rejoignit la piste de danse. Bizarrement, les têtes ne se retournèrent pas à leur arrivée, et pourtant les acclamations de joie persistaient. Par les chèvres d'Alberforth, comment cela était-il possible ?! C'est alors qu'au milieu de l'assemblée en délire, Albus remarqua une longue chevelure argentée, voire même blanche, qui s'agitait au gré de la musique. Non ! Un imposteur avait pris sa place ! La rage envahit Albus, le faisant voir aussi rouge que le rapeltout de Neville. Fulminant de colère, il retroussa ses manches jusqu'à ses coudes, écarta la populasse et se dressa face à face avec son rival pour l'affronter et mettre fin à cette supercherie.



A son plus grand étonnement et à celui de toute la salle d'ailleurs, Dumbledore ne trouva non pas un cinglé qui s'habillait comme lui pour prendre sa place, mais un cinglé qui s'habillait comme lui parce qu'il était lui-même un grand mage et que c'était son kiffe. C'est ce qu'Albus pensa, tout du moins, en voyant devant lui un jeune homme d'environ 2000 ans, affublé d'une longue barbe blanche, d'une longue chevelure blanche impeccablement lissée, d'une robe de sorcier de soirée or et argent et d'un chapeau pointu assorti. Wow ! Albus était impressionné. Ce n'était pas tous les jours qu'il pouvait mesurer sa classe à celle d'un autre vieux magicien. Enfin quelqu'un avec qui il pourrait faire les boutiques sans être gêné... Une larme faillit lui monter à l’œil mais Albus se ressaisit à temps. Son rival, jusque-là bouche-bée, reprit également ses esprits et bientôt, les deux vieillards se dressèrent l'un contre l'autre, front contre front, barbe contre barbe. L'assemblée retint son souffle, et on n'entendit plus que le bruit de Rogue qui continuait à siroter compulsivement son cocktail, les joues creuses tant il aspirait fort. Eh voilà qu'il noyait ses problèmes dans l'alcool... Une fois qu'il en aurait fini avec le vieux fou, Dumbledore devrait s'occuper de ça. Et féliciter Hagrid. Ah, les enfants...

- Qui es-tu, bonhomme ? Suspect demanda Dumbledore d'un ton menaçant. Je suis Albus Dumbledore, j'ai plein de titres qui pètent, ose te présenter et j'en ferai peut-être de même ! C'est la première fois que je vais en boîte, j'ai un public qui aime mon groove, et là direct t'arrive et TU VOLES MON GROOVE !

La tension était telle que certaines personnes s'évanouirent, d'autres se contentèrent de pousser des cris choqués. Piqué au vif, l'autre sorcier se présenta comme étant Gandalf le Blanc, magicien protecteur de la Terre du Milieu et cherchant un peu de bon temps après avoir vaincu Sauron. Ah, quelle histoire absurde... Mais Gandalf n'en resta pas là. Il se crut permis de rouspéter Albus comme quoi il voulait se défouler un peu après tout ce boulot fourni avec les Hobbits, qu'il en avait déjà eu assez d'avoir l'autre râleur de Saroumane sur son dos pendant plusieurs millénaires et qu'il n'avait pas envie de se faire enquiquiner par un autre vieux type en robe de chambre. Ces reprochent scandalisèrent Dumbledore comme jamais. 2000 ans ? Alors ses estimations étaient bonnes ? Mais qui était cette impétueuse momie ! Nicolas Flamel était super vieux lui aussi mais pas aussi effronté. Enfin bon, après avoir vécu si longtemps, on devrait finir par avoir un minimum de respect pour les jeunes... Quelle insolence ! Albus allait remettre cette vieille branche à sa place, et il savait exactement par quel moyen... Un éclair de malice éclaira ses yeux et il redressa ses lunettes en demi-lune avec toute la désinvolture qu'apporte la jeunesse.

- Je te signale que si moi je porte une robe de chambre, toi tu as une nuisette, vieille bique ! Contre-attaqua le directeur d'une voix assurée. Il n'y aura qu'un seul grand danseur à longue barbe ici, et je resterai la seule Princesse du Dancefloor de cette boîte ! Nous allons régler cela à l'ancienne, avec une battle de rap !


Une fois le show terminé, les deux magiciens durent s'asseoir pour reprendre des forces. Ah, qu'on ait 110 ou 2000 ans, le souffle s'épuise vite malheureusement... Ce n'était en revanche pas le cas des spectateurs qui, pour leur part, applaudirent de plus belle. S'être ainsi défoulé et recevoir de nouveaux encouragements réchauffa le cœur de Dumbledore, qui finit par oublier sa rancœur envers l'ancêtre Gandalf. A présent, au lieu de voir en lui un rival impoli et à moitié décomposé, le directeur admirait plutôt sa barbe habilement taillée, sa chevelure soigneusement peignée ainsi que sa robe bien repassée. Qu'est-ce qu'il avait du style... Il serait tellement dommage que deux symboles du bon goût comme Dumbledore et Gandalf ne puissent mettre en commun leurs talents à cause d'une ridicule histoire de vanité. Cela représenterait tant de potentiel gâché... Ayant l'âme aussi pure que son nom, Albus se décida à faire le premier pas. Il rejoignit Gandalf à une table et lui proposa un diabolo citron afin de se remettre de ses émotions. Bien que surpris, le vieux mage accepta, ce qui ravit notre jeune Dumbledore. Assis à une même table, les deux sorciers se déballèrent leurs souvenirs respectifs : premier sort raté, chapeau pointu préféré, pire défaut physique de leur formateur en magie blanche... Les clients de la boîte furent bien obligés de se passer de leurs nouvelles mascottes et se remirent à danser, de façon mollassonne car l'enthousiasme leur manquait. Servilus, vexé d'être délaissé par son collègue, commanda un autre « Goth Life » puis se joignit à la danse, rencontrant à son tour un certain succès. Son charme de brun ténébreux n'y était pas étranger...


L'attention ne reposant plus sur eux, Gandy et Alby purent discuter tranquillement. Ils passèrent une très bonne soirée, devenant à ce moment très complices. Ce fut même à cette occasion que le phénix de Dumbledore fut rebaptisé Fumseck – je vous laisse imaginer ce qu'ils fabriquaient –, portant auparavant le nom très ennuyeux de ToutFeuToutFlammes. Dumbledore développa une admiration sans bornes pour son aîné, qu'il considérait maintenant comme ami et héros. Contrairement à ce qu'il put craindre, Dumbledore ne perdit pas contact avec son vieux compère après cette nuit mouvementée. Ils s'entendaient comme un vieux couple, faisaient les boutiques pour vieux mages au Chemin de Traverse, à Pré-au-Lard et aux meilleures adresses de la Terre du Milieu, critiquaient leurs protégés comme des commères, se vantaient leurs exploits personnels, organisaient des pyjamas parties où ils créaient des canulars téléphoniques, et bien sûr s'entraînaient pour la compétition de maîtrise du calumet de la paix et de ses dérivés.



En dehors de lui-même, il n'y avait que Gandalf à qui Dumbledore faisait pleinement confiance, et c'était en partie lié au fait qu'il ait l'air de son jumeau aîné de 1890 ans. Et lorsqu'il revint à lui, dans son glaçon géant, Dumbledore se dit que seul son précieux ami serait capable de le sortir de cette situation infernale – quoique l'adjectif ne colle pas à la température ambiante. Son choix fut précipité lorsque le directeur remarqua l'étrange gros bonhomme dont la langue était collée à sa prison de glace ; il l'identifia à tort comme un troll des montagnes cherchant à le dévorer et paniqua comme une nounouille. Son inquiétude redoubla lorsqu'il vit tour à tour passer devant son glaçon un type au torse aussi velu qu'un Boursouf mais au sourire aussi éclatant que les couverts du château, un chat à taille humaine qui semblait prêt à faire une Vendetta, et enfin une espèce de bébé strangulot grisâtre et en couche douteuse, dont l'odeur fétide traversait même la glace. Mais qu'était-il donc arrivé à son château chéri durant ces quelques minutes d'inconscience ? Comme quoi il était vraiment la personne qui maintenant l'ordre dans cette maison de fous... Il était temps que l'autre mage blanc super cool intervienne ! Grâce aux pouvoirs conférés par ses nombreux titres honorifiques (héhéhé), Dumbledore pouvait utiliser tous les sortilèges informulés du répertoire magique. Afin d'envoyer un message sans hibou ni beuglante, le patronus demeurait la meilleure solution. Celui d'Albus était un peu différent de ceux des sorciers ordinaires, puisque Dumbledore était lui-même d'un niveau supérieur, n'est-ce pas ? :DD Ayant d'abord choisi un phénix, il avait fini par le laisser à Conchita Wurst et arborait maintenant une licorne étincelante qui connaissait plein de tours fantastiques. Mais attention : à patronus hors-du-commun, formule pas ordinaire...

- EXPECTO SWAG ! Pensa très fort Dumbledore.

Une licorne argentée jaillit alors du glaçon. L'agitation était telle dans la salle qu'elle ne fut presque pas remarquée, mais Dumbledore jugea que c'était mieux ainsi. La licorne leva un pouce pour lui signifier que tout allait bien – c'était un des tours dont Albus était le plus fier, puisqu'elle avait des sabots – poussa un hennissement ressemblant à la sonnerie de Big Ben puis s'élança au galop dans la grande salle et disparut dans les airs. Enfin, elle allait chercher Gandalf... Il était temps qu'il arrive, car deux urgences imposaient d'être résolues. La première était la pressante envie d'aller au petit coin que lui avaient causé tous ces verres de cocatrix... Et la seconde, non moins négligeable, résidait dans la possibilité que les sbires de Voldemort, ou le Chauve en personne – non non, pas Bruce Willis, Voldy – s'introduisent dans l'établissement. Le chaos semblait déjà être de mise ici, mieux valait éviter des morts ou Dumbledore rencontrerait de sérieux problèmes avec son assurance...




(Je posterai la réponse d'Elsa plus tard, pour l'instant elle erre encore sur la glace UU)
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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Sam 27 Sep - 18:58


Dans ce rare événement qui était organisé à Poudlard, ce n'était pas l'inauguration de cette fontaine à soda qui motivait le garde chasse de l'école, Hagrid. Ce n'était pas non plus la venus de l'école Beauxbâton, enfin si, mais à une exception près. A vrai dire, c'était surtout le fait de revoir sa chère et tendre Madame Maxime qui le rendait si impatient. Il avait hâte de voir la seule et unique grande femme qu'il n'avait jamais vu dans sa vie avancer telle une déesse grecque entre les rangées de table de la Grande Salle. Il était tellement excité par sa venue qu'il avait cassée les portes de la Grande Salle en arrivant pour le banquet.
Bien évidemment, tout ceci était avant que cette fille gèle tout sur son passage, y comprit le directeur en personne. Hagrid avait d'ailleurs insisté pour briser, ce qui pensait n'être qu'une muraille de glace, autour de Dumbledore, mais McGonagall était tout de suite intervenu en lui faisant comprendre que s'il utilisait sa hache il tuerait l'homme qu'il respecterait le plus au monde et non qu'il le sauverait. Il en avait fallut du temps au pauvre Hagrid pour comprendre que c'était le corps du directeur qui était congelé. Jurant dans sa barbe noire, il s'était rassit, n'ayant rien d'autre à faire que de penser encore et encore à la douce et belle Madame Maxime.


Dès qu'il l'avait vu la première fois, il en était tout de suite tombé amoureux. Il ne savait pas vraiment si elle partageait les mêmes sentiments que lui, mais après tout, il lui avait montré les dragons, il s'était bien occupé des chevaux en leur donnant d'important ration de Whisky-Pur-Feu et elle avait accepté de danser avec lui au bal de Noël. Il avait même tenté de lui tâter le popotin pour qu'elle comprenne qu'il était fou d'elle, mais Maxime avait seulement remonté les grosses mains du géant. Le meilleur souvenir d'Hagrid était selon lui la fois où ils avaient tourné cette pub. C'était d'ailleurs celle-ci qui leur avait permis de se rapprocher. Elle retranscrivait par ailleurs parfaitement les sentiments qu'il avait à son égard.

L'école de sorcellerie Poudlard était habituée à accueillir des équipes de tournage dans ses couloirs. En effet, le cadre était, selon les réalisateurs, tout à fait propice pour tourner leur publicité. La première à avoir été tourné au sein de l'établissement avait été une pour un parc d'attraction. En vu de la popularité de la pub, qui repassait encore parfois aujourd'hui à la télé des sorciers, d'autres pubs avaient été réalisé dans le château. Vous pensez qu'Harry Potter est célèbre pour sa fameuse cicatrice sur le front ? Eh bien, figurez vous que non. C'est grâce à cette publicité pour une assurance, qu'il avait tourné avec le professeur Dumbledore en personne, qui avait fait la renommé du jeune homme. En effet, cette pub avait eu beaucoup de succès à l'écran, mais avait été également très controversé par la sulfureuse Rita Skeeter, qui avait dit, dans sa célèbre rubrique potin dans la Gazette du Sorcier, qu'Harry avait entretenu d'autres relations avec Dumbledore, qui ne touchaient plus le cadre professionnel. Bien évidemment, tout le monde savait que c'était faux, du moins à présent, puisque depuis, Harry était sorti avec Chichou -alias Cho Chang la shagass- et enfin avec Ginny -Wizmoche- qui lui avait demandé de fermer la fermeture éclair de sa robe devant tout le monde ; et aussi, cette histoire avait poussé Dumbledore à faire son coming-out et il avait révélé que le seul amour de sa vie était Grindevald, le sinistre mage noir de sa génération, donc oui, c'est qu'un vieux croûton maintenant.


+ + +


Pour l'occasion, Dumbledore avait engagé trois fameuses fées dénommées Flora, Paquerette et Pimprenelle. Si le directeur était bel et bien gay, il était également très narcissique et c'est dans cet aspect là qu'il avait son propre harem, composé seulement de fées. Les fées étaient rares au sein de la communauté magique. D'ailleurs, il a au-dessus de son lit un magnifique tableau le représentant avec son harem.. Ces trois là, dont nous ne sachions pas comment elles-mêmes étaient amies, étaient toutefois lié d'amitié de longue date avec le vieux Dumby, puisqu'il les avait aidé à tuer la terrible Maléfique. En effet, elles avaient toujours été vieilles filles, et on va pas se mentir, elles ne respiraient pas non plus l'intelligence. Déjà qu'elles n'avaient pas été capable d'élever à trois un bébé durant 16 ans, en plus de ça, elles n'étaient pas capable d'anéantir elle-même une autre fée, pas plus puissante qu'elle. Mais bon, quand on est bête on est bête hein, heureusement que Dumby et ses supers pouvoirs étaient là.

Bref. Ces trois fées avaient depuis toujours eue une dette envers le vieille homme qui aujourd'hui leur demandait de venir l'aider. C'était donc naturellement qu'elles avaient accepté et étaient venus à Poudlard. Cependant, Dumbledore ne leur avait pas confié une tâche à laquelle elles s'étaient attendus « Je veux que vous réalisiez le plus gros gâteau jamais conçu au sein de notre société magique ! ». Facile à dire qu'à faire, mais les fées n'avaient pas rouspetés, car elles étaient obligés de rembourser cette dette. Elles avaient donc été envoyé dans les cuisines parmi les elfes de maison. Mais malheureusement pour les pauvres petites créatures tel que Winky et Dobby, Flora et Pimprennelle étaient de grosses racistes et n'hésitaient pas à embêter les elfes avec leur baguette magique. Toutefois, Paquerette n'était pas du même bord que ces collègues et tentait de protéger les elfes, qui lui avait demandé au bout d'une heure de devenir leur reine, chose qu'elle avait acceptée. Cependant, le pouvoir lui était montée à la tête et elle se croyait la meilleure. Les elfes regrettèrent leur acte lorsque Paquerette commença à devenir une reine tyrannique.


C'est ainsi que le travail put commencer. Paquerette, étant devenue la reine, avait été chargée par ses deux collègues dans la réalisation de ce fameux gâteau, puisqu'elle était "meilleure" qu'elles. Paquerette, étant la plus bête du groupe, n'avait pas compris que c'était une ruse des deux autres fées pour se décharger de leur travail sur elle. Paquerette avait donc accepté, aveuglé par tant de compliment la rendant si fière.
Cependant, Paquerette n'était pas, comme on dit, un cordon bleu. Elle ne savait rien faire, en plus de ça, sa baguette s'était cassée parce que, faute d'attention, elle avait posé ses grosses fesses dessus. Ne pouvant plus utilisé de magie, elle avait du faire ce gâteau à la façon moldu.
Mais le travail n'était pas très réussie. Non seulement elle confondait les ingrédients, mais en plus, cette idiote croyait que c'était un gâteau d'anniversaire et avait donc entreprit de mettre des bougies sur ce dernier...


Pendant ce temps, Flora et Pimprenelle étaient assises sur des chaises en train de discuter du dernier numéro de Fairy Mag, un célèbre magasine de mode dont la rédactrice en chef n'était autre que la célèbre fée Annouille Wintouille, connue pour être une veille bique, pourtant, tout le monde l'admirait. Et c'est bien connu, une fée qui n'aime pas la mode ne mérite pas de se faire appeler fée.
C'est ainsi que Flora et Pimprenelle étaient en plein débat sur LA couleur tendance de la saison printemps-été. Mais les deux fées n'étaient pas d'accord. L'une préférait le rose et l'autre le bleu. "Le rose c'est pour les pimbêches !" grogna Pimprenelle. "Et le bleu c'est pour les pouilleuses !" répliqua Flora.


Ces paroles étaient de trop pour Pimprenelle. Comment cette grosse vache osée-t-elle critiquer sa couleur favorite ? Ouuh elle était allé trop loin.
Comme à chaque fois quand elle était énervée, Pimprenelle se remua le popotin, donnant plus qu'autre chose l'impression de faire la danse des canards -qui en secret était sa danse et musique préférée, mais chut!-.
Et la dispute dégênéra en vrai bataille. Toutes deux se lancèrent alors des sortilèges pour se changer la couleur de leur vêtement. Se fut rapidement le remue ménage dans la cuisine. Paquerette venait de se faire engloutir par son gâteau et personne ne lui était venu en aide, et les elfes voyaient leurs pauvres vêtements se changer à la fois en bleu et en rose, sans vraiment comprendre pourquoi. Doby, qui était quant à lui heureux de voir ses couleurs de vêtements se changer, sautait de joie. Mais sa bonne humeur passa très vite, car en effet, il perdit la tête à force de voir ses nouvelles bottes devenir roses, puis la seconde d'après bleues. Sa tête fini par exploser  et le pauvre Doby termian dans le chaudron rempli de soupe en train de cuir dans la cheminée -Si vous vous demandez chers élèves pourquoi votre soupe avait un goût étrange, à présent vous avez la réponse-.


Mais le rude combat qu'était en train de mener Pimprenelle et Flora eut des répercussions sur le dîner, car l'école ne pu jamais passer au désert, quoiqu'il n'y en avait plus vraiment, puisque Paquerette avait été incapable de réaliser un gâteau.
Mais la dispute prit finalement fin, puisque lorsque l'élève gela toute l'école, la puissance du sortilège pétrifièrent de glace les deux fées encore vivantes.


ET CE D'UN COUP ! POUF. What a Face

_________________

Baby I know places we won't be found and they'll be chasing their tails tryin' to track us down cause I, I know places we can hide, I know places. They take their shots, we're bulletproof and you know for me it's always you and you're dead at night, your eyes so geen and I know for you it's always me.
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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Sam 4 Oct - 17:00

Une petite fête était organisée au Poux du Lard du Poudlard, et le directeur, un grand fan, avait invité le beau, le grand, l'unique JayBee. Justin Bieber, car oui, Dumby était un Belieber. Justin ignorait juste qu'il était gay, et que ça avait aidé à le choisir lui pour animer la soirée plutôt qu'une jeune femme plus sexy et vraiment aimée de tous. Ou même un chanteur. Qui ne soit pas lui. Mais Justin était une S.T.A.R mondialement connue, Dumby ne pouvait décemment pas se tromper en choisissant cette huitième merveille du monde et de la nature. Pour éviter de se frotter au commun des mortels, il était donc arrivé sur une trottinette dernier cri, avec des flammes peintes là où ses royaux pieds de star étaient posés dans ses chaussures si... star. Il avait même eu droit à un klaxon et à une limousine pour le tirer en trotinette. Oui, sinon ça aurait fatigué la star. Il était arrivé à l'heure, mais malheureusement... tous ces abrutis étaient arrivés en avance. A peine la star était-elle arrivée que la neige s'était mise à tomber sur Poud du Lard du Poudlard, et il n'y avait même pas l'ombre d'un caribou dans les environs. Mais où était-il arrivé ? Pas de tapis rouge, pas de haie d'honneur, de foule prête à l'acclamer, lui sauter dessus et aucune caméra ! Mais où était donc Rita Skater ? Sur son fameux skate-board ? Justin n'avait pas prit une trottinette pour rien, damned ! Il laissa le chauffeur de la limousine retirer la corde qui le retenait à la voiture avant d'aller se garer, laissant Justin seul. Il entra donc en trotinette dans le château, prêt à faire une entrée fracassante dans la Grande Salle...

Taylor était assise parmi les serdaigle, attentive à ce qui se déroulait autour d'elle. La soirée commençait bien vu qu'une révolution se préparait dans la Grande Salle, lorsque le directeur de cette humble école fut pétrifié dans de la glace par l'une des camarades de Taylor. Dire que c'était sa voisine de dortoir... Elle comprenait mieux pourquoi elle était persuadée qu'un détraquer se trouvait derrière la fenêtre du dortoir en permanence. En fait, c'était elle ! Foutue détraqueuse de temps. LOL. Puis soudain, Taylor vit apparaître un torrent d'élèves en furie, paniqués et énervés devant elle... elle décida donc de monter sur la table et de faire signe à ses camarades musiciens de la chorale de Flitwick, il était temps de changer les choses. Mais là, soudainement, elle aperçut tous ses ex - et ils étaient plutôt nombreux... - plantés devant elle, les bras croisés (enfin, pour la moitié, vu que l'autre possédait une baguette magique cachée derrière le dos, avec un regard de sadique assassin) « Les garçons, enfin... vous savez très bien que cela ne pouvait durer UU parce que... WE ARE NEVER EVER EVER Suspect GETTING BACK TOGETHER Troll »

Lorsqu'il pénétra enfin dans la Grande Salle, la mèche au vent sur sa trottinnette dernier cri et forcément jalousée des élèves, il ne put s'empêcher d'être détourné de son objectif : la scène où se trouvait un glaçon géant - en entendant une sale pimbêche contredire sa très famous chanson chantée avec le fils de Will Smith. Il fit donc un demi-tour, écrasant Joe Jonas et Harry Stiles au passage avec sa trottinette. « Je ne crois pas non, Taylor Suspect Oh, Harry, Joe. Je ne vous avais pas vu, tant vous êtes insignifiants mdrr mdrr » Puis la star monta sur la table avec sa trottinette et poussa Taylor dans les assiettes des serdaigle affamés et énervés. « You should NEVER say NEVER Suspect OoooOoOOoOh, NEVER SAY NEVER... EVER Suspect Cool Troll »

Alors que Gandalf le Grand était confortablement allongé dans l'herbe du Comté, en train de savouré du fromage et de fumer sa pipe, il sentit que quelque chose d'épouvantable était arrivé. Il ne savait pas encore quoi, aussi il décida de rester là et d'attendre qu'un signe lui soit envoyé. Il ne fallait pas exagérer non plus, il était vieux et avait la classe, mais il n'agissait que quand il le fallait. Le sale boulot était pour les hobbits et les nains... Malheureusement, l'heure de se reposer s'achevait lorsqu'une licorne argentée se mit à foncer droit sur lui, le forçant à se lever et à courir en soulevant sa robe, sa barbe et sa canne magique. De plus, il sentit l'air passer sous sa jupe, puisqu'il ne portait rien dessous... Oui, il trouvait ça plus pratique, puis avec sa longue robe, personne n'y voyait rien. C'était cool. La licorne arriva par chance derrière lui, et non sur lui. Il se retourna, et lu dans ses yeux de spectre magique que quelque chose était arrivé à sa meilleure amie : Dumbychette. Ni une, ni deux, il grimpa sur le dos de la licorne, et lui donna un grand coup de pied pour qu'elle s'envole vers Poudlard ! Elle n'apprécia guère, mais elle fit quand même le sale boulot, quelque peu gênée que le vieux mage ne porte pas même une petite culotte... Il arriva au château en sentant la température fraîche qui s'émanait du lac à la Grande Salle, et repéra un bateau coincé dans le lac gelé. Mais il n'en avait que faire, ce n'était que des misérables filles françaises après tout. Il ne travaillait qu'avec les hommes, les hobbits, les nains, les mages et les elfes. Il ne se rabaisserait jamais à aller voir des filles !

En arrivant avec classe, sobriété et aisance sur le sol anglais, toujours sur le dos de sa licorne magique, il descendit en relevant sa jupette alors qu'il était face à un groupe de jeunes en train de jouer autour d'un feu de camp - enfin, l'apparence de certains faisait assez peur - puis il entra dans le hall de Poudlard, puis dans la Grande Salle. Lorsqu'il arriva, il ne vit que chaos. Mais qu'était-il donc arriver à la demeure et célèbre école administrée par Dumbychette ?! Il ne le sut, mais il ne put se résoudre à laisser toute cette pagaille avoir lieu. Alors que du côte des serdaigle, une blonde était en train de se faire dévorer par un groupe de garçons, que de la glace se trouvait dans la salle, que de la neige tombait du plafond magique, se fondant dans la sublime masse capillaire de Gandalf, et que les professeurs semblaient sombrer dans l'alcoolisme et les élèves ne savaient plus où ils étaient... Gandalf se cru au zoo. Ce qui était abominable. Alors, il se plaça au centre de la salle, donnant des coups de son bâton (le magique) à tous les perturbateurs étant trop proches de lui dans un réseau de 5 mètres, il finit par élever la voix, et par lever son bâton (magique) vers le ciel, avec  colère... « VOUS NE PASSEREEEEZ PAAAAAAS !  » Hurla t-il à l'attention de tous, ce qui attira l'attention de la salle entière, vu qu'il avait su surpasser tous les brouhahas incessants (et oui, quand on est mage on a le droit de se donner quelques privilèges... et aussi quand on est la chose la plus vieille des environs.) puis il claqua son bâton (magique toujours) contre le sol pour assourdir les élèves et professeurs afin de calmer les moeurs. A vrai dire, cela ne marcha pas à 100%,  mais c'était déjà pas mal. Il passa donc devant la haie d'honneur qu'on lui faisait, jusqu'à l'estrade où se trouvait la table des professeurs et... un glaçon géant où un idiot avait la langue collée, et où son célèbre meilleur ami se trouvait.

« DUMBYCHETTE ! QUE T'ONT-ILS FAITS ? » Dans un élan de colère, Gandalf donna des coups de bâtons sur les élèves qui avaient le malheur de se trouver près de lui, cherchant à faire fondre le glaçon avec des sortilèges, dans le but de boire le soda rose bonbon. Le grand doyen et mage à robe blanche, aussi blanche que la neige, posa sa main sur le glaçon, où se trouvait le visage de Dumbychette. Il était temps qu'une petite chanson s'impose... « Même si des fois on se chamaille... pour un hobbit ou pour un sorcier, je resterai : ta meilleure amie ! Je serai là, toujours pour toi, n'importe où, quand tu voudras ! Même si la vie nous sépare, ce qui te redonnera envie d'me voiii-iiiir, on laissera rien au hasard, car tu sais que je resterai : TA MEILLEURE AMIE ! Je vais te sauver, Dumbychette. » Après avoir vu un groupe de fans en folie autour du glaçon de de sa personne, Gandalf signa quelques autographes, essuyant une petite larmichette imaginaire coulant imaginairement de son œil, il se recula et fit de grands gestes en soulevant son bâton dans les airs. L'heure était à la délivrance. Et c'est alors qu'une boule verdâtre se mit à rouler par terre jusqu'au glaçon. C'était un troll, mais en modèle réduit. Il ne devait pas être de la région celui-là... Alors qu'il commença à lever le doigt pour parler, le pied de Gandalf vint s'écraser sur sa misérable tête. Des cailloux émanant de son crâne de troll chelou vinrent se disperser partout dans un diamètre de 10 mètres, et Gandalf reprit.

« Luchtasta perya ruscatar telyändis TINTATURIS ! » C'est alors que des flammes commencèrent à embraser le glaçon, ce qui le fit fondre - et n'enflamma pas le sorcier ni la fontaine à soda - et brûla aussi la langue de la créature ne cessant de prononcer le mot Hodor. Mais il fallait bien faire des sacrifices... Gandalf sauva donc son ami, et les flammes lui redonnèrent quelques couleurs par la même occasion. Enfin heureux d'avoir pu ramener sa science sauver son ami montrer sa grandeur aux élèves de Dumbychette il se plaça sous le robinet de la fontaine et fit couler le breuvage dans sa bouche et sur sa longue barbe se teintant de rose...

Rusard en avait assez de devoir décongeler le sol, passer le balais et la serpillière là où le sol avait été décongelé (ainsi que les murs, les portes...) et il devait en plus essuyer la gadoue que mettaient ces abrutis d'élèves et d'invités partout dans le Hall et la Grande Salle. Il allait devoir se venger un jour, et cela ne pouvait plus durer. Alors que Miss Teigne avait été pétrifiée (à nouveau) par la blondasse qui se prenait pour la Sorcière Blanche sans le bâton magique, il devait en plus s'occuper du ménage. Hagrid aimait son poste lui, mais ce n'était qu'un sale gros puant et gros, sans oublier le fait qu'il était à demi-géant et potelé. Quel sale gros ce Hagrid ! Il léchait les pieds de Dumbledore depuis des années, comme s'il s'agissait de son père spirituel. Ah mais non, Rusard lui, il n'allait plus se laisser marcher dessus comme ça. Ah non, non, non. Le concierge avait un plan, mit au point depuis l'annonce de la célébration de la fontaine de soda magique rose fuchsia et la venue des pouilleuses françaises. Il détestait les femmes. Sans doutes parce qu'elles le détestaient aussi ? Nous ne le saurons jamais en vérité. La seule femelle de sa vie, c'était Miss Teigne. Même Madame Rusard l'avait rejeté en l'abandonnant à un avenir de concierge peu sexy, coincé avec un directeur exigeant et qui avait une certaine tendance à tout faire péter dans son château, un garde-chasse immense qui pouvait écraser Miss Teigne sans même s'en rendre compte, un professeur aux cheveux gras qui était très utile en cuisine lorsque les frites allaient être servies lors du souper du soir et des tonnes d'élèves se reproduisant plus vite que les araignées dans la Forêt Interdite. Foutue école de magie. Foutues françaises. Foutue foule. Foutu ménage. Rusard se rendit donc dans la Grande Salle avec son air énervé habituel, passant inaperçu pendant un certain moment, jusqu'à trouver le demi-géant. Il avait besoin de lui pour son plan machiavélique justement ! « Encore en train de fantasmer sur votre géante amie Hagrid. fock » Ce n'était pas une question. « Allez donc fermer les portes de la Grande Salle, Dumbledore ne veut pas que les élèves sortent d'ici ! Il me l'a dit ce matin ! » Il repartit ensuite en direction de l'orchestre et leur donna une partition à jouer, puis il profita de l'absence de Dumbledore (qui était en fait en train de décongeler, sauf qu'il ne l'avait pas encore comprit) puis il s'installa dans le siège du directeur alors que retentissait une musique funèbre.

The Rains of Hogwartsmere:
 

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MessageSujet: Re: Neige éternelle   Mar 23 Déc - 20:11

C'est dans sa robe mauve -comme son pelage- Versace que Georgette, devenue humaine, se promena dans les couloirs du Titanic. Bien évidemment, elle avait du mal à marcher, ce qui rendait sa démarche pas du tout gracieuse, mais bien entendu, Georgette n'y voyait que du feu. « Une vraie mannequin Cool » pensa-t-elle en continuant d'avancer avec une allure plus proche de celle d'un canard que d'une ange de Victoria's Secret.
Le regard avisé, Georgette se rendit compte que quelque chose se passait sur ce paquebot. « Pourquoi tout le monde a disparu ? » fit-elle en entrant dans un grand salon avec pleins de table. Elle s'assit à l'une d'elle et attendit qu'un serveur vienne à elle afin qu'elle puisse passer commande. Mais personne ne vint jamais. Au bout d'une heure, la chienne humaine de Madame Maxime décida de quitter la terrasse réservé aux premières classes. « Pour un bateau de luxe, le service laisse à désirer ! » grogna-t-elle en sortant d'un pas indigné.
Soudain, des gens se mirent à courir devant elle en criant. La pauvre Georgette se fit non seulement écraser les pieds, mais aussi valsa en arrière. « MES JIMMY CHOO ! » hurla-t-elle en grognant, avant de se jeter dans la foule et pousser le plus de monde dans l'eau. Cependant, l'eau était gelée, du coup les pauvres gens se brisèrent la nuque une fois arrivée en bas.

ooo


A Poudlard, il y a une légende qui dit qu'un calamar géant vit au fond du lac de l'école. Celle-ci est à la fois vraie et fausse. Il y a bel et bien quelque chose en dehors des sirènes et strangulos qui vit dans ses eaux troubles, mais ce n'est pas un la créature que tout le monde pense.
Après avoir été chassée d'Atlantica par Triton et Ariel, la pieuvre-sorcière Ursula avait trouvée refuge dans les fins fond du lac de Poudlard. Elle n'avait aucune idée de la manière dont elle avait atterrit ici, mais elle y demeurait à présent. Son moment préférée dans l'année, c'était la rentrée, car avec ses bourrelets elle pouvait former des vagues. Toutefois, elle n'avait jamais été suffisamment grosse pour pouvoir faire tomber les 1ères années à l'eau. Chaque année, ses échecs la mettait hors d'elle, ce qui provoquait une dépression. Plus elle était dépressive et plus elle mangeait. Elle avait entendue les maudites sirènes du lac parler d'un bateau qui devait venir. « Parfait » se dit-elle quelques jours avant l'arrivée du Titanic « Je vais pouvoir montrer de quelles vagues je me chauffe ! ». La grosse Ursula -car oui, horrible n'est plus vraiment adéquate- se mit à manger, manger et encore manger. Jusqu'à devenir encore plus fat que d'habitude. Et plus elle ingurgitait et plus elle triplait de volume, si bien que les autres créatures du lac commençait à être gêné par la présence de la grosse pieuvre. Certains entrèrent dans l'entre de la sorcière, espérant arrêter le massacre gastronomique, mais jamais ils ne ressortirent et personne ne su ce qu'il était advenu d'eux. Toutefois, on peut facilement deviner qu'à l'heure qu'il est ils sont sans doute en train d'être digérer.

Le jour de l'arrivée des élèves de Beauxbatons sur le Titanic, Ursula continuait de se goinfrer. Elle était tellement occupée à manger qu'elle ne se rendit même pas compte que la surface du lac avait littéralement gelée. C'est alors qu'elle grandit, grandit, et sa tête entra en collision avec le Titanic, qu se fracassa en deux. La légende dit que le célèbre navire fut coulée par un iceberg, mais l'iceberg en question était en vérité la grosse tête d'Ursula, qui, assommée par le choc, retomba au fond de l'eau avant d'exploser, créant un vrai raz de marée.


ooo


Trelawney aperçut cette créature franchement pas très séduisante lui proposer de manger son poulet avec lui. Le professeur de Divination fit une grimace, tout en se disant qu'elle préférait mourir plutôt que de s'abaisser à traîner avec la racaille. « N-Non merci ! Les astres m'ont soufflé que ce jour-ci n'était pas prospice aux rencontres ! ». Sur ces mots, Trelawney décida de quitter le banquet, mais elle en avait oublier la bouteille de Whisky-Pur-Feu cacher dans son entre-jambe. Du coup, dès qu'elle fut lever, la bouteille glissa tel de l'eau d'un robinet et explosa littéralement sur le sol. Il y eut un léger moment de silence et tout le monde regarda l'incident. Trelawney culpabilisa, car cela venait de se produire à côté de la statue de glace du professeur Dumbledore, alors que ce dernier lui avait interdit formellement de continuer à boire.


Pris de remord, Trelawney se jeta sur la statue du directeur pour pleurer « Désolé bouhouhouhouh » c'était pire que le jour où Ombrage voulait la chasser de l'école. « Je ne voulais pas bouhouhouhouh » continua-t-elle de chouiner tout en écrasant de la morve bien verte contre la glace.
Par curiosité, Gollum avait suivi de près Trelawney avant de se recevoir un morceau de verre imbibé de Whisky dans les yeux. « NAAAN MON PRECIEUX ! » avait-il crié avant de se cogner la tête contre la statue sur laquelle était accrochée Trelawney. La statue bascula et tomba sur le pauvre Gollum. Au moins, il était écrabouillé avec le professeur de Divination sur lui -et accessoirement Dumbledore-.
Mais pire que ça. Un bout de la statue venait de se briser en milles morceaux. Était ce là, la fin tragique du célèbre Albus Dumbledore ?

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