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 Artaban + fear cuts deeper than swords.

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MessageSujet: Artaban + fear cuts deeper than swords.   Dim 20 Juil - 21:10



Artaban Braneraan
I don't want to be most of us


NOM COMPLET : Artaban Braneraan DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Artaban est né au somptueux palais de Tashbaan, capitale du grand empire de Calormen, un soir d'été, le 25 août de l'an 643 ÂGE : trente-six ans LIEU DE RÉSIDENCE ACTUELLE : généralement, le palais de Tashbaan est le lieu où il vit, mais Artaban déteste être enfermé entre ces murs dorés et préfère galoper à l'ouest ou naviguer vers le nord en quête de voyages et d'aventures.  TITRE ET/OU PROFESSION : prince de Calormen, loin d'être héritier et d'avoir un quelconque réel pouvoir, et ambassadeur de Calormen FAMILLE : Artaban est le troisième fils du Tisroc de Calormen, et premier né de sa deuxième femme. Il a deux (anciennement trois) frères ainsi que trois sœurs : Darian (42 ans), Esteram (décédé), Elva (34 ans), Alanna (32 ans), Ihsan (28 ans) et Mira (25 ans). Il est également marié et a un fils de cinq ans prénommé Adenash. SITUATION : il s'est marié quelques années auparavant à une jeune femme, fille d'un grand seigneur archenlandais, plus par arrangement que par amour. Ils s'entendent bien néanmoins et se comprennent, si bien que chacun fait comme bon lui semble. S'il apprécie la compagnie des femmes, Artaban n'est pas un coureur de jupons et ne passe pas ses soirées dans les bordels dorés de Tashbaan. GROUPE : les calormènes AVATAR : Pedro Pascal

si, plus jeune, Artaban était rêveur et désireux de découvrir le monde, il a conservé cette envie de découverte et de savoir et voyage très souvent + entre autre, il est devenu ambassadeur de Calormen, au nom du Tisroc, en Archenland et à Narnia + malgré tout, il conserve l'éducation calormène : parfois impulsif et violent, Artaban aime manier les armes et se débrouille pas mal avec les cimeterres, les dagues et les lances + assez rancunier, il n'oublie aucune conversation ni aucun visage - bien que des détails puissent lui échapper, car son œil ne lui permet pas de tout voir + il peut apparaître aussi très arrogant, très vaniteux et très autoritaire, et de ce fait ne pas s'attirer la sympathie de tout le monde + déteste rester enfermé dans le palais et fait tout pour partir en dehors de ces murs dorés, ne serait-ce que dans le reste de la ville + lorsqu'il part de Tashbaan, il fait tout pour qu'on ne le reconnaisse pas et que l'on ne sache pas son statut et son rang + il apprécie beaucoup l'intelligence et la subtilité des discussions à la cour, bien que la politique ne le passionne pas vraiment ; ce genre de conversation l'intéresse davantage lorsqu'il s'agit de femmes + il n'est cependant, contrairement à la croyance, pas un coureur de jupons qui fait des bâtards un peu partout + il rêve de partir sur une des expéditions vers l'océan oriental ou même au sud, à la recherche de nouvelles terres à conquérir + comme la plupart des Calormènes, il aime les combats bien qu'il sache que la guerre est meurtrière et n'est jamais une bonne solution

Que pensez-vous des récentes explorations lancées par les rois ? Si vous le pouviez, quel rôle y joueriez-vous ? Mon père le Tisroc - puisse-t-il vivre pour toujours - a continué, comme son père et le père de celui-ci avant lui, à étendre le territoire calormène. Mais il a décidé, comme les royaumes du Nord, de naviguer vers l'est inconnu. Étant passionné de voyages et de découvertes, je trouve l'idée fabuleuse et rêve un jour d'aller au bord d'un bateau qui me mènera sur une nouvelle île ou, qui sait, sur un nouveau continent. Mon père m'a néanmoins interdit d'y aller, et depuis la disparition de nos marins, ce n'est même plus question. J'aimerais y aller et découvrir ce qu'il s'y passe, même au prix de ma vie, mais je suppose qu'un prince doit rester auprès du palais royal...

Croyez-vous que les évènements étranges et soudains qui s'abattent dans votre royaume soient directement liés aux dieux ? Êtes-vous inquiet ? Il semble que ces évènements, ces fléaux, soient directement un signe de Tash ; c'est du moins ce qu'annoncent les prêtres de notre grand dieu. Mon cœur même me dit qu'il s'agit d'un message de mécontentement de Tash, je le sens au plus profond de mon âme, et je sais qu'il va falloir comprendre la raison de ces évènements afin de calmer les dieux.

Comment voyez-vous votre vie future ? La vie d'un prince est assez monotone, j'ai pu le voir pendant déjà les trente-six années de ma vie. Je me vois peut-être avec d'autres enfants, avec éventuellement une autre femme, alternant la vie à Tashbaan avec les voyages dans les autres royaumes. Je prie pour ne pas avoir un jour à endosser le trône royal, ce qui ne devrait normalement pas arriver.



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MessageSujet: Re: Artaban + fear cuts deeper than swords.   Dim 20 Juil - 21:50




It began with an ending.
Do or die, and the story goes on.

En une journée chaude d’été, en l’an 643, les cris d’un bébé perçaient les murs du palais royal de Tashbaan, résonnant même jusqu’au temple de Tash. Un simple bébé comme les autres, qui recevait néanmoins dès sa première seconde de vie le titre de prince de Calormen. Peu après, on lui attribua le prénom d’Artaban, en référence au héros d’un conte calormène que la mère avait toujours apprécié, ce personnage étant un puissant empereur. Pourtant, Artaban ne connaîtrait jamais un tel destin ; ce prénom témoignait simplement de l’amour et de la foi que sa mère, deuxième épouse du Tisroc, accordait à son premier-né. Après quelques heures, le Tisroc vint voir son fils. Il s’agissait du troisième garçon qu’il obtenait par la grâce de Tash, et il fut ravi que sa nouvelle épouse lui fournisse un autre fils.

Artaban eut une enfance qu’il qualifierait de monotone. N’étant pas héritier au trône de Calormen et bon élève, il devait apprendre et étudier l’histoire, les subtilités de la langue, la culture de son royaume et des autres pays du Nord, la géographie, la religion, les mathématiques et les sciences, et être initié à la musique et à la danse. Il apprit également le maniement de diverses armes, en particulier le cimeterre et l’arc, ainsi que différentes techniques de combat. Cependant, tout ce qui touchait à la politique et à la tactique militaire ne fut qu’abordé, et il se sentait bien idiot devant son frère Darian, certes à peine plus âgé que lui, mais qui ressemblait à un vrai prince et à un futur Tisroc, et qui surtout avait toute l’attention de leur père. Artaban n’eut pas beaucoup de véritables moments père-fils pendant son enfance, bien que le Tisroc l’aime et lui donne parfois de précieux conseils. Darian et Esteram, les aînés, nés de la première épouse du Tisroc, l’appelaient souvent « demi-frère », témoignant de leur volonté de ne pas se mêler au reste de la famille. Le jeune garçon réussit néanmoins à avoir de meilleurs liens avec les enfants nés après lui, même d’une différente mère. D’abord Elva, puis Alanna – qu’il adorait plus que tout -, et Ihsan et Mira, nés en derniers.

Il n’était toutefois pas si malheureux qu’il pouvait le prétendre. C’est en étudiant mieux l’empire dans lequel il était né et en commençant à voyager dans les grandes villes qu’il se rendit compte qu’il était chanceux. Partout, des pauvres, des esclaves, des maisons qui ne ressemblaient en rien au palais royal. C’était un certain choc pour lui, chaque fois qu’il franchissait les murs du palais. Mais en même temps, il aimait découvrir tout ça. Il avait l’impression qu’on l’enfermait dans cette richesse, cette illusion dorée, qui ne lui faisait en rien voir la réalité de ce monde. Peu à peu, l’histoire et les légendes le passionnèrent, et il finit par rêver de partir à la conquête d’une terre nouvelle. Il voyait, depuis ses appartements, des navires partir dans l’océan, cette grande étendue bleue inconnue et imprévisible, et était émerveillé par cette vue, même lorsqu’il savait pertinemment que ces bateaux faisaient seulement du commerce. Il eut également l’occasion d’observer des marins et des explorateurs partir vers l’est inconnu, et ne revenir que plusieurs mois après. Vers ses treize ans, le Tisroc fut invité à Narnia par le roi et emmena ses enfants avec lui. Ce fut le premier vrai voyage d’Arbatan, à la fois en dehors du royaume mais aussi sur un bateau. Là-bas, il put voir à quoi ressemblait le château royal de Cair Paravel dont il avait tant entendu parler, et il ne fut pas déçu. On lui reprocha de trop admirer l’architecture narnienne et de ne pas assez représenter Calormen ; pourtant, malgré toutes ces beautés qu’il voyait, ces animaux parlants, ces créatures amicales, ces statues à l’effigie du grand lion Aslan, Artaban savait qu’il aimait son royaume plus que tout. Ne pouvait-il donc pas admirer le reste du monde et être fier de l’empire de son père ?

Les années passèrent. Toute la famille grandit à sa manière, les plus jeunes d’un côté, les deux aînés de l’autre. Darian et Esteram restaient dans leur coin, à parler politique, stratégie et armes tout au long de la journée, et ce, depuis des années. Après avoir atteint la vingtaine d’années, Artaban, commençant peu à peu à intégrer tout ce qu’il avait appris et observé, pouvait comprendre la vie quotidienne de ses deux frères aînés. Il tenta de se rapprocher d’eux, de partager leurs passions, dans le but de réunir la famille. Si le jeune prince se débrouillait avec un cimeterre en main, il n’y avait guère trouvé d’intérêt pendant son adolescence. Ce fut Esteram, âgé de trois ans de plus que lui, qui lui apprit de nouvelles techniques de combat et l’entraîna à sa manière, presque aussi bien qu’un maître d’armes. Artaban était assez long à apprendre et assimiler, mais s’en sortait plutôt bien pour quelqu’un qui n’avait jamais eu d’entraînement très intensif. Il fut tellement ravi de connaître enfin son frère que ses progrès furent spectaculaires après quelques semaines, et les armes lui plaisaient soudainement beaucoup. Quant à Darian, il partageait son envie de découverte et de conquête, mais d’une manière plus… ferme et violente. Artaban s’efforça malgré tout de se rapprocher de lui comme il le pouvait. Pendant quelques années, les trois aînés auraient pu passer pour des frères inséparables, et le mot « demi-frère » était banni de leur langage. Ensemble, ils combattaient et s’amélioraient. Ensemble, ils écoutaient les conseils de leur père. Ensemble, ils allaient voyager dans les autres royaumes. C’était admirable, et dans les royaumes du Nord, on parlait de ces frères calormènes qui, pour une fois, ne s’entretuaient pas pour avoir le titre d’héritier, et pour accéder au trône à la mort du Tisroc Etash.

Quelle ironie… Bien trop beau pour être vrai. Plus les princes grandissaient, plus l’envie de pouvoir et de grandeur grandissait. Même Artaban le sentait en lui et voyait que sa petite sœur Alanna, qu’il aimait plus que tout, était également dans le même état d’esprit. Mais il s’agissait de la culture calormène et de l’éducation qu’on leur avait fournie. Ils comprenaient les enjeux de leur royaume et voulaient se montrer dignes d’être nés dans la famille royale de l’empire, sous la protection divine de Tash. Mais la fierté et la dignité peuvent devenir trop fortes et tourner à l’arrogance. Peu à peu, Darian – qui était fort et doué dans tous les domaines, le parfait hériter et le parfait modèle – s’éloigna, prétendant avoir d’autres choses à faire que de rester avec sa famille. Certes, il lui fallait mieux connaître l’empire, les tarkaans, savoir gérer l’armée, penser à son avenir et à celui du royaume, apprendre les règles de la justice et de la sagesse. Mais en réalité, il devenait puissant et arrogant, cherchant la moindre querelle ou le moindre problème pour montrer sa supériorité, glissant dans chacune de ses phrases : « et lorsque je règnerai… ». Oh non, il ne deviendrait pas un tyran, ne chercherait pas à conquérir les royaumes du Nord sur un coup de tête. En un sens, il ressemblait fort à son père le Tisroc, bien que celui-ci ait acquis bien plus d’expérience et de sagesse que son fils. Darian était suffisamment intelligent pour connaître les limites. Des limites qu’il se fixait lui-même, et que son frère, Esteram, n’appréciait pas.  Ce dernier avait toujours très bien accepté sa position de « deuxième dans l’ordre de succession » mais l’attitude de Darian le dérangeait, l’affolait presque. Les deux frères avaient toujours été très proches, se promettant de régner presque ensemble quand le temps arriverait, Esteram devenant le conseiller de Darian lorsque celui-ci aurait eu besoin de lui. Esteram était tout autani capable de devenir Tisroc, bien qu’il ne l’ait jamais réellement souhaité, et ressemblait davantage à leur père, selon Artaban. Il tenta de résonner l’aîné, de calmer ses envies et ses ambitions, et finit éventuellement par s’en éloigner.

Personne ne comprit comment tout dégénéra aussi soudainement. Notre jeune prince avait alors vingt-neuf ans lorsque les deux frères aînés se mirent à se disputer sans cesse à propos du trône, de leur avenir, de l’arrogance et de l’ignorance dont chacun faisait preuve. Ils en venaient souvent aux mains mais jamais rien de grave. Jamais…ou presque. Lorsque l’automne arriva, Esteram et Darian partirent avec quelques tarkaans et soldats, vers les forêts du sud afin de chasser le Grand Sanglier, véritable monstre aussi haut qu’un homme, qui apparaissait à cette période chaque année, et dont la carcasse seule pouvait servir pour un grand festin. Généralement, le Tisroc invitait tous les Tarkaans et leurs familles à venir au palais lors de la fête de Tash, et le Grand Sanglier était servi en plat. Mais au lieu de ramener, victorieux, l’animal, ils ramenèrent un corps. Un corps princier. On raconte que si l’honneur revenait à Darian, en tant que prince héritier, d’achever la bête lorsqu’elle serait chassée, Esteram se moquait de la tradition et voulait tout autant enfoncer son épée à travers la chair du sanglier. Les deux frères s’éloignèrent des gardes qu’ils jugeaient inutiles, et firent la course – amicalement ou non, personne ne le sait - pour atteindre leur gibier. Mais l’animal, bien plus féroce et plus gros que les pauvres hommes, n’eut que faire de leurs épées et de leurs lances, et fonça vers eux. Le reste du récit était flou. Si ce n’est qu’Esteram fut gravement blessé, perdit beaucoup de sang, et ne survécut pas ; tandis que Darian, lui, n’avait qu’une simple blessure au bras.  Officiellement, le peuple calormène entendit que le sanglier avait attaqué les deux frères et Esteram, en tentant de l’arrêter et de protéger son frère aîné, avait été blessé mortellement à l’estomac. Une version presque belle, héroïque, digne d’un prince de Calormen mort beaucoup trop jeune. On en faisait des chansons dans les semaines qui suivirent l’incident. Pourtant, on murmurait qu’encore une fois, un drame fraternel était arrivé dans la famille royale, concernant étrangement les deux aînés qui pouvaient se battre pour le titre d’héritier. Certains disaient que Darian avait tué son frère de sang froid et avait laissé le sanglier piétiner le corps avant de l’achever. D’autres prétendent qu’il n’y avait pas de sanglier et que les gardes du Tisroc avaient assassiné le jeune prince, Darian les aidant, puis avaient chassé le Sanglier en guise de victoire. Pendant que d’innombrables festins se déroulaient pour la fête de Tash avec la carcasse du sanglier qui avait, malgré tout, été abattu, Artaban doutait et se jurer de découvrir la vérité – du moins, une fois qu’il aurait fait son deuil et que l’idée d’une famille unie disparaitrait de son esprit.

Les années passèrent. Après la mort d’Esteram, rien de bien passionnant ne se passa. Aucun scandale n’éclata dans la famille royale. Peu à peu, les princes et les princesses se marièrent, eurent des enfants. Un vrai conte pour jeunes, où tout se finit bien. Mais la vie de ces jeunes gens était bien moins glorieuse. Les filles durent épouser de grands tarkaans ou de grands seigneurs étrangers pour créer des alliances et des liens. Quant aux hommes, ils furent un peu plus libres. Darian avait déjà trois épouses toutes très importantes dans la société calormène et Ihsan s’était également marié. Artaban, pour sa part, n’avait encore épousé personne à ses trente ans, et étrangement, il n’était pas la priorité. Il avait beau à présent être le deuxième héritier du trône – à son grand regret -, il ne remplacerait jamais Esteram ni la place qu’il occupait symboliquement auparavant. Son père le Tisroc le poussait toutefois à se marier, le menaçant de lui coller un mariage arrangé qui ne plairait vraiment pas à son fils, sachant sa nature aventurière et rêveuse. Finalement, le jeune homme, lors d’un voyage en Archenland où il représentait le Tisroc pour le mariage du prince, rencontra la fille d’un grand seigneur du royaume montagneux. Celle-ci, certes plus jeune que lui, témoignait d’une intelligence et d’une maturité impressionnantes, qualités qu’Artaban appréciait énormément. Il resta quelques jours de plus, s’appliquant à parler plus avec cette douce femme répondant au nom de Danaé. Il ne lui fallut pas longtemps pour demander la main de la jeune Danaé ainsi que la bénédiction du père. Quelques semaines plus tard, elle arriva à Tashbaan et devint Danaé Braneraan. S’il n’y avait pas de véritable amour dans ce mariage, les deux mariés se comprenaient et savaient s’adapter à l’autre.

De leur union naquit leur fils Adenash, aujourd’hui âgé de cinq ans et qui fait la fierté de ses parents. Artaban et Danaé, en dehors de cela, se voient de moins en moins, et ont convenu que chacun faisait ce qu’il voulait de son côté, tant que leur mariage était respecté. Ce qui interdisait, par exemple, qu’il ait un bâtard. Il savait bien que dans ce cas, Danaé lui ferait chèrement payer son erreur. Heureusement pour elle, Artaban n’était pas du genre volage – bien qu’il aimait « discuter » avec des femmes intelligentes et fortes qui réussiraient à l’étonner et à le surprendre. Malgré tous les voyages que fait le jeune prince dans les autres royaumes, et toutes les femmes qu’il rencontre, il n’en a épousé aucune autre. Ce qui l’intéresse à présent, c’est de sécuriser son empire tout en découvrant de nouvelles choses et en en apprenant d’autres.

PRÉNOM/PSEUDO : Mélanie ou plus généralement Trampoline ÂGE : 19 ans COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? j'en suis la fondatrice, bande de ploucs. VOTRE DISPONIBILITÉ : en période scolaire, 2j/7, chaque jour sinon DES REMARQUES, DES IMPRESSIONS : méfiez-vous des autres admins, elles sont folles... CRÉDITS : pedroopascaal (tumblr - gif), sweet.poison (bazzart - avatar) MOT DE LA FIN : les calormènes sont dans la place


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