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 Agnèle, the little flower of Narnia

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MessageSujet: Agnèle, the little flower of Narnia   Jeu 24 Juil - 17:05



Agnèle Felicia Beauchamp
Je ne suis que la seconde née.


NOM COMPLET : Agnèle Felicia Beauchamp DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Je suis née à Narnia en plein mois d'aout. ÂGE : 21 ans LIEU DE RÉSIDENCE ACTUELLE : Le chateau de Beaversdam TITRE ET/OU PROFESSION : Duchesse de Province FAMILLE : Ma mère Ambrosia est décédée d'une maladie, mon père Anselme est toujours là, à mon grand regret et mon frère Ulric à disparu en mer  SITUATION : Je suis célibataire, mais future promise aux dires de mon père. [/i] GROUPE : Narnia AVATAR : Gabriella Wilde

Je ne saurai me décrire de manière objective, après tout, je ne puis me juger sans exagérer ma vision de moi-même. Je me sais forte de caractère, tout comme l’était ma mère, ainsi que légèrement bornée, puisqu’il m’arrive de ne point vouloir reconnaitre mes tords. Je suis plutôt curieuse, du moins assez pour avoir apprit à me faufiler derrière les portes et écouter les conversations que mon frère jugeait trop importante pour être entendue par ma personne, et ma faculté de mentir n’est pas à refaire. Mais ici, je pense que ce doit être un trait de la gente féminine. J’ai tendance à souvent rappeler mon rang à ceux qui me sont inferieurs, il ne faudrait pas qu’ils envahissent mon périmètre. J’aime beaucoup les jeux, et je déteste perdre, un peu comme mon frère, désormais partit en mer à cause d’un pari. Mais malgré tout les défauts que je pense posséder, je me sais aussi compatissante, je n’aime pas trop savoir que des gens souffrent, parce que c’est malsain de le savoir, surtout qu’en tant que femme et dernière née, je ne peux rien faire. J’adore lire aussi, surtout des contes, et je crois que c’est surement la seule et unique fois que vous me verrez avec les gens du bas-peuple, c’est pour écouter les histoires que les paysans racontent, ça m’amuse toujours !

Pour ce qui est du reste, j’aime me savoir jolie, voir magnifique et attirer les regards, et mon frère m’a plusieurs fois appelée par le nom de peste, lorsque je fais tout pour être au centre des attentions. Je sais que mon caractère parait assez mitigé, et que je ressemble singulièrement à une vilaine enfant gâtée, mais ce n’est pas totalement cela. Depuis la disparition de ma mère, Père s’est énormément désintéresser de moi, sauf lorsqu’il fallait accueillir les prétendants pour un possible mariage, alors, j’en profite, et je deviens la plus exécrable, pour être sur qu’aucun homme persuadé de pouvoir m’acheter comme une simple esclave ne voudra de moi. En fait, j’estime beaucoup les domestiques, surtout ma nourrice, parce qu’elle s’est toujours occupée de moi comme une mère, qu’elle n’hésitait pas à me gronder ou à m’aimer, mais je ne le montre que rarement, parce-que cela ne serait pas convenable pour une dame comme moi.
Ce que j’aime à dire, sur moi, c’est que je suis attirante. Pas jolie comme la plupart de ces gourgandines qui montrent leurs atouts féminins à tout va, et sourient bizarrement. Mais attirante, parce que mon regard azuréen est captivant, et mon sourire encore prit dans l’enfance. Je suis très pâle, et je n’aime pas aller au soleil, car une noble se doit de rester pure comme la neige, par contre, mon nez possèdent quelques taches de rousseurs. Mon visage porte une forme de grain d’épeautre, et mes joues deviennent roses très facilement, ne serait-ce que lorsqu’il y a un peu trop d’hypocras au repas. Je ne suis pas très grande, et pas très ronde non plus, d’après mon frère, je ne serais même pas bonne pour enfanter, mais cela, je m’en fiche. Ma poitrine n’est pas si imposante que ça, et de toute évidence, pas assez jolie non plus pour attirer les hommes forts et courageux – soit très loin de la gente masculine qui compose mes prétendants. Pour autant, je serais marquée à vie par une cicatrice sur le genou, que je me suis faite lors d’une promenade en forêt.

Ensuite, je ne porte que des robes à corset, et je n’aime que peu sentir mes cheveux blonds lâchés, je les préfère dans de larges chignons sophistiqués et bien décorés, car dans le sens contraire, je ne ressemblerai qu’à une commerçante qui vient de s’acheter une nouvelle robe. J’aime beaucoup les couleurs claires, et je ne me lasse pas d’un jaune d’or ou d’un bleu pastel. Il ne m’est arrivé que très rarement d’utilisé du charbon pour mes yeux, et encore moins de l’ocre pour mes lèvres, mais lors de grandes occasions, je m’y attèle avec soin. Je ne porte que peu de bijoux, une paire de boucle d’oreille taillée dans un fin diamant bleus, et l’anneau de ma mère, que je conserve avec soin pour mes enfants, si un jour j’en ai.  Il est rare, mais cela m’arrive encore, de porter la tiare de notre famille, mais je la sens lourde sur ma tête, et en vue de mon ignorance de la politique, je m’en sens indigne.

Que pensez-vous des récentes explorations lancées par les rois ? Si vous le pouviez, quel rôle y joueriez-vous ? À mes yeux, c'est là une très bonne initiative d'étendre notre royaume afin de conquérir les états sauvages et de les civiliser. Si je pouvais y aller, et bien je suis une Dame, cela m'est donc légèrement impossible, mais ma curiosité est telle que j'aimerais énormément découvrir d'autres modes de vie, d'autres cultures. Et puis, cela nous permet aussi d'éviter toute sorte d'invasion ennemie aussi... (quelques lignes sont demandées, essayez de développer votre réponse au maximum. Puisque ces explorations sont au cœur du contexte, il est important que nous comprenions l'avis de votre personnage sur celles-ci.)

Croyez-vous que les évènements étranges et soudains qui s'abattent dans votre royaume soient directement liés aux dieux ? Êtes-vous inquiet ? J'ignore si ces événements étranges sont l’œuvre de nos Dieux, cependant, si tel est le cas, alors, nous avons commis une très grave erreur, et nous méritons amplement le châtiment qui nous tombes dessus. Après, il peut aussi s'agir là d'un test pour éprouver notre foi et voir si nous somme capable de survivre par nous même. Pour ce qui est de craindre ces événements, je les attends autant que je les redoute, une femme se doit de faire face aux événements avec la tête haute, et je préfère de loin prendre une tempête en plein visage que de me savoir fiancée à un prétendant choisit par mon père.  

Comment voyez-vous votre vie future ? J'aimerais vivre heureuse, sans avoir à devoir choisir entre mon devoir de noble, et mon cœur, ni craindre la foudre des Dieux sur des péchés dont j'ignore l'impacte et l'existence. J'aimerais aussi que mon frère revienne en vie, mais uniquement pour pouvoir le confronter à nouveau...  


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MessageSujet: Re: Agnèle, the little flower of Narnia   Jeu 24 Juil - 17:27




La vie d'une petite fleur
Ou celle d'une promise qui tente de renverser la donne.

Je suis née au milieu du mois doux, quatre ans après mon frère, Ulric. En tant que seconde née, mon destin n’avait rien de très palpitant, grandir, apprendre le maintient, le protocole, la danse, pour plus tard, épouser un homme de mon rang qui se servirait de moi comme d’une mère porteuse pour ses héritiers. Quoi qu’il en soit, ma mère, nommée Ambrosia, était une femme à fort caractère, et certains disent même qu’elle aurait combattu père à l’épée après que celui-ci l’ait appelé « femme » devant des invités. Pour ma part, je ne l’ai toujours vu que très digne et particulièrement silencieuse. En tous les cas, ce n’est pas elle qui m’a élevée, non, c’est Impa, ma nourrice, qui a passé des heures à me courir après quand je désirais aller où bon me semble. Dans un sens, je ne craignais rien, j’étais la petite duchesse, la petite fille du seigneur Anselme de Beaversdam, la seconde née en fait.

Je ne dirais pas que j’ai grandis sans amour, loin de là, après tout, mes parents me montraient l’affection qui m’était nécessaire, et mère veillait à ce que je retienne toutes les règles de bienséances. Mais je n’avais que très peu de réels liens affectifs avec eux. Mère ne parlait que très peu, et seul son regard en disait longs sur ses pensés, Père ne m’adressait quasiment jamais la parole, normal, j’étais la seconde, et une femme, ce qui n’arrangeait pas mon cas. J’ai donc appris à marcher, à parler, et à lire, en compagnie de ma nourrice, qui semblait m’apprécier comme sa propre fille, alors qu’elle était loin d’être humaine. J’ai donc été rapidement fascinée par les histoires de notre monde, Narnia était si beau, si magique, et même les contes de fée m’apparaissaient comme possiblement réalisables. Un véritable rêve pour une petite fille comme moi.

Très vite, il s’est avéré que j’étais une petite fille très enjouée, et Impa, à force de le réclamer, parvint à faire organiser des goûters entre filles de bonne famille. Je me suis rapidement liée avec les petites comtesses et nobles du voisinage, en même temps, ce n’était pas comme si mon frère se serait donné la peine de jouer avec moi. Pour autant, je n’étais pas triste, il avait ses épées, et moi, j’avais mes petites fêtes. Un jour, Impa m’a emmenée sur la place du marché, où j’ai découvert beaucoup de gens, de créatures, et même d’attractions. Le marchand de fleur m’a offert une orchidée, disant que cette fleur bleue se mariait avec mes yeux. C’était très gentil, bien plus gentil que ce que disait habituellement mon frère ou ses camarades de guerre. C’est aussi là-bas que j’ai vu mon premier conte pour enfant être narré avec des marionnettes sur la place principale. J’étais si heureuse, que dés le lendemain, je réclamais à ma nourrice d’y retourner.

Quand j’ai eus huit ans, père a accepté de m’offrir un cadeau d’une valeur inestimable, afin que je puisse jouer avec plus d’aisance avec mes amies. Une balle en or. J’étais ravie, et dés ce jour là, à chaque goûter organisé entre nous, je l’apportais, et nous jouions à nous la lancer et à la rattraper. Celle qui n’y parvenait pas avait un gage. Cette année là, après une balade à cour en hiver, maman est tombée gravement malade, et elle n’a plus quitté le lit. Ulric disait qu’elle mourrait avant qu’il n’ait atteint l’âge de partir en expédition, mais qu’elle n’était que sa mère. Moi, j’étais inquiète. Mon frère était un idiot, mais moi, même si je n’avais pas été éduquée par mère, et que c’était Impa qui s’était chargée de mon apprentissage, j’avais remarqué à quel point elle était forte et bienveillante à notre égard. Et la savoir aussi malade me faisait peur. J’allais la voir tous les jours, accompagné de ma nourrice et des serviteurs, mais personne ne pouvait faire quoi que ce soit pour elle. Je lui racontais mes journées, lui expliquais mes progrès en danse et parfois, je lui montrais. Et un jour, père m’a interdit de retourner la voir, expliquant qu’elle était trop faible pour me parler, et moi trop exubérante.

Tandis que mère était souffrante, que père s’occupait de transformer Ulric en parfait petit seigneur, et que Impa s’occupait des habituelles taches des domestiques, moi, je m’ennuyais. On avait certes, invité les petites nobles du voisinage, mais la plupart me parlaient soit de leurs futurs maris, soit des jolies robes qu’elles recevaient de leurs familles. J’avais pleins de robes, ce n’était pas là un problème, mais je me sentais seule, leurs parents les aimaient, et moi, ma mère était mourante. J’étais profondément jalouse d’elles. Je devins vite grincheuse, et je mentais souvent sur mes possessions, ou sur l’état de ma mère, pour me donner de l’importance. Cela fonctionna évidemment, j’expliquais que j’avais maintes fois visitée la forêt voisine, que je savais aussi me battre contre mon frère et ses amis, que je possédais un collier d’émeraude plus rare encore que celui de la princesse Narnienne. Ce n’était pas bien, mais je me sentais mieux quand je voyais les yeux de mes « amies » s’éblouir de stupeur pour me renvoyer cet éclat admiratif que j’appréciais tant.

Un jour, alors que nous jouions encore avec ma balle en or – j’avais environ dix ans – Méryl, la petite comtesse de la province voisine l’envoya dans la forêt. Surprise, elle se mit à pleurer, et Eleonora vint la consoler. Intrépide, j’expliquais que je n’avais absolument pas peur de la forêt malgré le soleil couchant, et que j’irai évidemment chercher ma balle sans problème. Mais une fois à l’intérieur de cette étendue sombre et si vaste, mes mensonges se sentir jusqu’au fond de mes veines. J’ai trébuché de nombreuses fois, je me suis pris les pieds dans des racines, je me suis écorchée. Mes larmes coulaient à grand flots, parce que je sentais quelque chose d’étrange en ce lieu, quelque chose que je ne comprenais pas, mais qui me faisait peur. Au détour d’un ruisseau, j’ai finis par m’écrouler sur le sol, en larmes, les genoux en sang, et je n’avais rien trouvé, pire, j’étais à mon tour perdue. Je pensais que jamais plus personne ne me retrouverai, quand un craquement sur ma gauche m’avertit qu’il y avait quelqu’un.

Je fus surprise, très surprise, de voir un garçon un peu plus âgé que mon frère, et surtout, beaucoup plus beau, avec de longs cheveux blonds platine et une étrange couronne sur la tête. Je crois que je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi étrange avec un sourire aussi doux, et son visage resta à jamais gravé dans ma mémoire. Il était si gentil, je m’en souviens comme si c’était hier, et jamais je ne pourrais oublier cet être, pas même ses oreilles effilées que je voyais pour la toute première fois de ma vie. Il me soigna avec des plantes que je n’avais jamais vue, me tendit ma petite balle en or avec un sourire si beau, que j’en perdis mes mots sur l’instant, et m’indiqua ensuite la route à prendre pour rentrer chez moi. J’étais tout simplement ébahie par tant de magnificence venant d’un seul homme. Lorsque je rentrais, personne ne m’interrogea, parce que ma disparition avait été soufflée par une brusque aggravation de la maladie de ma mère, et que celle-ci, poussait son dernier soupir. Et dans ma terrible peine, le visage attendrie du jeune homme me permit d’être un peu moins déprimée.

Peu après, mes mensonges auprès de mes amis se transformèrent, mon but n’était plus d’obtenir leur admiration, mais bien de les surpasser dans tous les domaines. Beauté, maintient, protocole, danse, je devais être la meilleure de tous cotés. Mère n’était plus là pour m’enseigner les arts d’être une lady, mais il me restait les livres, et je faisais de mon mieux pour ne rien manquer de tout cela. Père me paya alors un précepteur, pour que je sache un peu plus de chose que simplement être belle et me taire, puisqu’en tant que future épouse d’un Noble, je devrais plus tard apprendre à mes enfants les mêmes logiques, y comprit si c’est un garçon. J’appris donc beaucoup de choses, la géographie, la théologie, qui me plu particulièrement puisque j’aimais savoir que nos Dieux veillaient sur nous, et aussi les mathématiques. Pendant ce temps, Ulric s’entrainait, on lui faisait apprendre les maniements de l’épée de manière plus intense, et notre maitre d’arme n’avait aucune pitié. Apparemment, Il partirait dés qu’il aurait dix-sept ans pour se rendre en bateau sur des iles inconnues, par demande du Roi.

Pour ma part, je continuais de grandir, mes cheveux poussaient très vite, et bientôt, je fus contrainte de me coiffer comme ma mère autrefois, certains dirent alors que j’étais finalement sa réincarnation, du au fait que j’agissais de manière aussi digne qu’elle. En revanche, derrière leur dos, je m’assurais de toujours tout savoir. Au début, c’était seulement pour prévoir quand je devais devenir exécrable, lors des visites des prétendants, après tout, je n’avais que quatorze ans, et ils voulaient déjà que je me familiarise avec des hommes, histoire de pouvoir me marier plus tard. Mais ensuite, je me suis permis d’apprendre la politique sans qu’ils ne le sachent. J’envisageais de fuir le château, lorsque j’appris que Ulric devait partir et que, par principe, je ne pouvais me marier sans qu’il n’accepte lui aussi mon prétendant. Je fus alors ravie de son départ, et lui souhaitait de merveilleuses découvertes, tandis que de mon coté, je cherchais un moyen de formuler un mariage d’amour. À mes yeux, une seule personne méritait ma main, personne que je n’avais vu qu’une seule fois, mais que j’estimais plus que tout.

Mon frère revint après sa première expédition, et sa grande idée, pour me trouver un mari – parfaitement approuvé par père – était de lancer mes prétendants en duel. Cela dura deux ans, deux ans pendant lesquels je me plaisais à charmer les prétendants pour attirer leurs attentions, tout en jubilant de leur défaites face à mon ainé. Père, lui, considérait mon existence inutile, sauf lorsqu’il s’agissait de m’exhiber en trophée pour un futur arrangement entre deux familles. J’appris petit à petit à le haïr profondément. Les années passèrent, je n’étais plus retournée dans la forêt, pas le temps, j’enchainais les bals, les soirées à coudre avec mes amies, pour la plupart mariées, et Meryl, enceinte. J’étais bien la seule à toujours être convoitée, et comme mon frère était repartit en mer et qu’il n’était point revenu depuis, je ne pouvais offrir ma main. Et en tous les cas, j’étais plus que ravie. Cependant, j’appris plus tard, lors d’une réunion secrète, sa disparition, et je m’inquiétais de cela. Pour mes plans, tout comme pour mon orgueilleux ainé qui ne revenait pas. Je décidais alors de m’instruire un peu plus sur cette mission de conquête, apprenant les nombreux avis des gens à ce sujet. Des événements étranges survenaient parfois, les marins disparaissaient en mer sans qu’il n’y ait eut de tempête, j’étais perplexe.

Si c’était l’œuvre des dieux, alors, en tant que femme, je ferais tout pour apaiser leur colère, si c’était celle d'un démon, en tant que femme, je ferais tout pour lui déplaire. Aujourd’hui, âgée de vingt-et-un étés,  mon seul désir est de retrouver mon frère et de me voir refuser tout mariage arrangé avec des seigneurs intenables et vulgaires. Et si j’en ai la capacité, j’aimerai aussi retrouver ma liberté…

PRÉNOM/PSEUDO : Angie, pour pas changer ÂGE : 18 ans, 19 sous peu COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Je suis... Vesperina... VOTRE DISPONIBILITÉ : 6jours sur 7 DES REMARQUES, DES IMPRESSIONS : TROP BIEEEEEN CRÉDITS : Aucune, j'ai pas cherché. MOT DE LA FIN : Fin


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MessageSujet: Re: Agnèle, the little flower of Narnia   Ven 25 Juil - 0:08

Officiellement, bienvenue ma belle Very Happy avec ce bel avatar I love you

Alors alors, on a adoré ta fiche, le personnage est super et l'histoire géniale Very Happy Je n'ai pas grand chose à te dire du coup, à part deux/trois détails qu'on aimerait que tu modifies rapidement si possible !
Déjà, les mariages arrangés, surtout à l'âge de 14 ans, ne se font pas trop à Narnia. Du moins, pas officiellement, c'est pas des arrangements et de la vente de fille Rolling Eyes Essaie d'arranger un peu ça, genre vieillir un peu l'âge de ces idées de mariage, ou dire que le père y songe sans non plus s'acharner sur ça, même si j'ai cru comprendre que le papa n'est pas très sympathique :v:
Ensuite, tu mentionnes "le malin" comme cause des fléaux qui s'abattent sur les royaumes. Je précise juste que ça n'existe pas vraiment à Narnia, Aslan serait opposé à Tash (le dieu des calormènes) à la limite, mais au final ils ne sont pas vraiment comparables.
Ah et j'ai repéré deux/trois fautes par ci par là ainsi que des problèmes de mots, je suppose que tu n'as pas relu, essaies de corriger vite fait tout ça, même si ce n'est pas bien grave Wink Sinon je le répète, ta fiche est super Very Happy

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MessageSujet: Re: Agnèle, the little flower of Narnia   Ven 25 Juil - 0:24

Voilà, c'est corrigé!

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MessageSujet: Re: Agnèle, the little flower of Narnia   Ven 25 Juil - 0:30




Félicitations
Te voilà validé(e) !

Les modifs sont parfaites, merci I love you et sinon, ton personnage est génial, faudra qu'on ait un petit lien !


Ta fiche vient d'être validée par le staff, te voilà maintenant dans le groupe des Narniens ! A présent, tu peux aller dans toutes les parties du forum. Tu dois, si ce n'est pas fait, recenser ton avatar. Tu peux, entre autres, aller poster ta fiche de liens et en demander pour te faire des amis, des ennemis ou des connaissances. De même, tu peux faire des demandes de rps et créer ta liste de rps en cours ou terminés. Ensuite, il te sera possible de faire une demande d'habitation, ainsi que de recenser ton métier.
Après cela, tu es libre de rp dans toutes les parties du forum consacrées à cela. N'hésite pas à jeter un coup d’œil par ici afin de comprendre comment marche le système de points, très lié à ton activité en rp. Enfin, quand tu le souhaites, la partie flood t'est entièrement ouverte, et tu pourras même faire des rps complètement loufoques de ce côté-là pour sortir un peu du contexte.


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