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 Ça porte malheur d’avoir une femme à bord, même une femme miniature (ft Olivia the pig)

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MessageSujet: Ça porte malheur d’avoir une femme à bord, même une femme miniature (ft Olivia the pig)   Lun 22 Sep - 22:06



Ça porte malheur d’avoir une femme à bord, même une femme miniature.

L'odeur salée que portait le vent venait emplir ses narines. C'était une odeur presque inconnue pour lui. Lui, l'homme qui était né et qui avait vécu sur les terres Calormènes. L'homme dont les pieds n'étaient habitués qu'à fouler le sable chaud et la terre battue. Cet homme dont le désert n'avait aucun secret pour lui mais dont il ignorait tout de l'immensité de l'océan. Le bruit des vagues qui s'éclataient contre la coque de ce grand navire lui rappelait qu'aujourd'hui, il était en terrain inconnu. Bien-sûr, il lui était déjà arrivé de naviguer dans les eaux calormènes mais cela restait un fait rare et, bien-sûr, il n'avait jamais navigué dans ces conditions et encore moins en tant qu'apprenti soldat. Une semaine plus tôt, lorsque l'un des généraux était venu l'informer qu'ils allaient tous partir en mer, Rhaego s'était remémoré avec un brin de nostalgie la dernière fois qu'il avait embarqué à bord d'un navire. C'était lorsque son père l'avait envoyé à Térébinthe afin de le représenter. C'était lorsqu'il était encore un Tarkaan en devenir et donc pour lui, cette trajectoire n'avait été qu'un voyage, qu'un simple divertissement. Ils y avaient d'ailleurs croisé le fer avec un bateau de pirates, dont une femme, ce qui avait énormément amusé le Rhaego de l'époque.  

Aujourd'hui, il était beaucoup moins amusé; on peut même dire qu'il était presque énervé. L'air était bien trop frais et le vent, qui se faisait de plus en plus fort, venait fouetter ses cheveux mouillés et irritait sa peau tendue. Et pour arranger le tout, il s'ennuyait. Il s'ennuyait à mourir. Cette fois-ci, il n'était qu'un soldat lambda, il n'avait pas le droit de boire, pas le droit de s'amuser et c'était à peine s'il avait le droit de parler. Il se contentait d'être là, à défaut de pouvoir être ailleurs. Il n'aurait pas même su dire quelle heure était-il et encore moins où est-ce qu'ils étaient. Il s'était assis dans un coin, sur le pont et il était là, à aiguiser son épée, à regarder les autres. Ils semblaient tous être dans son cas. Ce voyage était inutile, ce n'était qu'un prétexte pour leur apprendre à naviguer. Pour les envoyer au charbon pour les prochaines explorations peut-être. On leur apprenait à disparaître, voir à mourir. Pourtant, au fond, Rhaego s'était juré de saisir sa chance s'il pouvait partir pour son pays. Il avait presque hâte de prendre part aux derniers événements. Perdu dans ses pensées, il ne réalisa même pas que ses paupières étaient lourdes et qu'il commençait à s'assoupir. Il ne s'en rendit compte que trop tard quand il fît brusquement réveillé, trempé de la tête aux pieds. Un homme se tenait debout devant lui, un seau vide à la main. Machinalement, Rhaego attrapa son épée qu'il avait laissé tomber et s’apprêtait à réprimander l'homme qui se tenait en face de lui lorsqu'il réalisa que c'était un général. Rhaego se redressa alors, presque au garde-à-vous. "Seriez-vous devenu sourd?" Rhaego secoua la tête de gauche à droite. "Seriez-vous malade, impotant?" À nouveau, il secoue la tête. Au même moment, alors que le général s'apprêtait à reprendre la parole, le soldat, posté sur la vigie se mit à hurler. "Navire en vue!" répéta-t-il trois fois. Tout le monde sur le navire regarda dans la direction qu'indiquait le soldat. Le navire était encore loin, il était impossible de distinguer quelconques armoiries à l'oeil nu. Le général s'éloigna alors pour hurler des ordres à la sentinelle. Et le seul mot qui parvint alors aux oreilles de Rhaego fût "pirates". Peut-être que le matelot de vigie avait fait une phrase complète, peut-être même que cette information n'était que du conditionnel mais le jeune homme en avait entendu assez pour qu'un sourire se dessine sur ses lèvres gercées par le sel. L'oeil brillant d'impatience, Rhaego referma sa main sur le pommeau de son épée et marcha vers les autres calormènes qui se rassemblaient au milieu du navire. Il faisait acte de présence mais n'écoutait pas les ordres de ses généraux. Il n'avait pas besoin qu'on lui dise quoi faire et encore moins comment se battre. Il sentait déjà son cœur s'emballer tant il était impatient de voir ce qui allait arriver. À coup sûr, il n'allait plus s'ennuyer bien longtemps.
Au fur et à mesure que le navire Calormen avançait et que le navire inconnu approchait, tout un chacun pouvait distinguer les voiles noires et le drapeau noir et blanc qu'arboraient généralement les pirates. Rhaego se rapprocha alors du bord; il entendait bien les ordres des généraux qui assignaient chacun à son poste mais il s'en moquait; il était prêt à accueillir ces pirates à la manière Calormène.    


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MessageSujet: Re: Ça porte malheur d’avoir une femme à bord, même une femme miniature (ft Olivia the pig)   Dim 28 Sep - 12:03



Ça porte malheur d'avoir une femme à bord, même une femme miniature
Olivia & Rhaego


Cette journée s'annonçait comme les autres, cependant, elle ne serait pas aussi ennuyante que je me l'imaginais. Pourtant, depuis le temps que j'étais mer, j'aurai dû savoir que l'on ne pouvait prédire à l'avance ce qui allait se passer. J'étais sur le pont, en train de flâner, lorsque j'entendis l'un des hommes crier qu'il y avait un bateau en vu. Levant automatiquement la tête vers l'horizon, je regardais la petite forme approcher lentement vers nous. Aussitôt, mon cœur bondit dans ma poitrine. Nous étions en train de naviguer au sud de la mer Oriental, vers Calormen. Était-ce le Phoenix ? Le bateau pirate où appartenait mon amie Myrna ? J'allais bientôt le savoir, mais rien qu'à l'idée de revoir nos amis me remplissait de joie. Toutefois, ma bonne humeur s'envola dès que je compris que ce n'était ni le Phoenix qui approchait, ni un quelconque vaisseau pirate. « Une flotte calormen... » pensais-je avant de souffler. Je me pinçais la lèvre, je n'avais pas spécialement envie de me battre, même si ma déception me rendait de mauvais poil. Autour de moi, tout l'équipage se réjouissait déjà des festivités. Personnellement, je trouvais ça idiot d'appeler la mort à nous, mais bon, nous étions des pirates après tout. Mais en connaissance de cause, je savais que l'armée calormen était loin d'être tendre. Si déjà les narnins et archenlandais nous donnaient du fil à retordre, les calormen étaient à l'image de leur pays, de vrais barbares lorsqu'il s'agissait de combat. Nous étions fort et rusé, mais j'avais peur qu'il y ait des morts inutiles. Peut-être que ce bateau ne contenait aucun trésor, rien qui méritait que l'on s'arrête. Mais le capitaine ne semblait pas du même avis que moi. « Montrons à ces chiens qui sont les maîtres de l'océan ! » criait-il pour encourager l'équipage et les sabres se levaient déjà en l'air. Je regardais Lenaë, qui levait sans grande conviction son arme, histoire de faire pareil que les autres. Je m'approchais de mon amie et lui conseilla de se barricader dans la cabine et attendre. Non pas que je doutais de son courage ou de ses capacités à se battre, puisqu'elle et moi formions une équipe de choc, mais elle n'avait jamais affronté de Calormen et je ne tenais pas à ce qu'ils la kidnappent pour en faire leur catin ou la vendre en esclave ou autre à Tashbaan ou pis encore au Tisroc lui-même.

Lorsque je fus sûre que mon amie était en sécurité, je me tournais vers le vaisseau ennemi qui approchait rapidement de nous. « Red ! » entendis-je crier derrière moi. Me mordant la lèvre, je me tournais vers le capitaine, qui me faisait face. « Oui capitaine ? » demandais-je en le regardant droit dans les yeux, ce qui pourrait être vu comme un affront si jamais il était énervé contre moi. « Tu ne m'as pas l'air très motivée à te battre aujourd'hui... » dit-il sous forme de reproche et d'agacement, mais d'un côté, il n'avait pas tord « Au lieu de partir t'amuser sur le pont avec les autres, je veux que tu te faufiles dans les cabines et volent tout ce qui pourrait nous intéresser ! ». Je savais que le capitaine voyait cela comme une punition, car aucun homme de l'équipage n'aimait être privé de combat et encore moi de se voir charger de la sale besogne de farfouiller le navire de nos ennemis. Pourtant, j'appréciais cette tâche que le capitaine m'avait confiée. Au moins, je n'aurai pas à fatiguer pour rien.

Dès que les deux navires furent à proximité, les pirates et calormens se prêtèrent au jeu du qui cris le plus fort. En temps normal, j'aurai été en train de crier à en perdre ma voix avec les autres, mais pour une fois, j'étais en retrait. De toute façon, ils étaient aussi bien sans moi. Je zyeutais les calormens, certains avaient l'air de gros porc, d'autres devaient sans doute se demander ce qu'ils faisaient ici. Non, bien sûr que non, les calormens n'ont peur de rien. Notre équipage était loin de contenir des mauviettes, mais malgré leur force, je ne savais pas si on allait faire le poids. Toutefois, je ne jugeais pas trop vite les exploits que pouvaient accomplir ces hommes m'ayant surprit plus d'une fois.
Tout ce joua ensuite très vite. Dès que les deux navires se firent face, les deux capitaines hurlèrent à leurs équipages de passer à l'assaut. La moitié des hommes sautèrent par tout les moyens sur l'autre bateau, tandis que l'autre moitié restait ici pour protéger le notre de l'assaut fonçant droit sur nous. J'attendais que les hostilités commencent avant de commencer à travailler.
Une fois le moment venue, je dégaina mon sabre, puis sauta sur le bateau adverse. Aujourd'hui, je jouais le jeu de la discrétion. Bien entendu, rien n'était joué d'avance. Certains calormens m'avaient repérés immédiatement. Les premiers étaient en train de se demander ce qu'une femme comme moi faisait là, mais c'était une erreur de leur part que de s'arrêter pour réfléchir, car dès que je fus près d'eux, ma lame s'enfonça dans leur poitrine ou intestins. Les autres qui suivirent ne se firent pas avoir, mais je fus sans pitié pour me frayer un chemin jusqu'aux cabines.
Une fois que je fus à l'intérieur de l'une d'elle, je fis en sorte de verrouiller la porte derrière moi. J'allais fouiller celle-ci pour commencer. Me jetant furtivement sur les coffrets, je n'avais pas entendue les bruits de pas derrière moi.

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MessageSujet: Re: Ça porte malheur d’avoir une femme à bord, même une femme miniature (ft Olivia the pig)   Dim 2 Nov - 18:05



Ça porte malheur d’avoir une femme à bord, même une femme miniature.

"Général" continuait d'hurler la sentinelle "ils arrivent". Rhaego leva la tête, les yeux plissés. Jusqu'à preuve du contraire, aucun d'eux n'étaient aveugles ou sourds et le calormène se demandait bien pourquoi Diable ce soldat continuait de s'arracher les poumons à crier comme un porc. Ils arrivaient, seul un idiot ne l'aurait pas remarqué. Quelques instants plus tard d'ailleurs, les deux navires se faisaient face. Les pirates venus d'ailleurs se préparaient à affronter les soldats Calormènes. Vu de l'extérieur, la scène devait avoir l'air à la fois effrayante et drôle. Effrayante car un bain de sang étaient à prévoir; les pirates comme les carlomènes (particulièrement les soldats) n'étaient pas là pour jouer et étaient bien trop fiers pour invoquer un pourparler ou pire (pour eux) se rendre et tenter de négocier un laissez-passer. Les deux camps se laissèrent aller à un démonstration forte en testostérone où chacun essayait de crier plus fort que son voisin et surtout que son adversaire. Rhaego se suréleva alors en montant sur l'un des caissons qui se trouvaient à ses pieds, s'agrippant de sa main gauche à l'une des cordes du navire et se mit à crier à en avoir la gorge en feu. Il agitait son épée dans le vent, fixant l'un des pirates d'en face, se disant que se serait son premier véritable ennemi de la journée.


Plusieurs pirates débarquèrent alors sur le navire Calormène, au même moment où plusieurs soldats Calormènes passèrent sur le navire d'en face. Ils se croisèrent dans le vide, en tentant de faire chuter les autres. Rhaego saisit alors à deux mains la corde qu'il tenait et commença à prendre son élan pour se jeter directement dans la gueule du loup lorsqu'il fît stoppé net, brutalement, par l'un des généraux. "Chacun sa place Ba'al, tu n'écoutes donc jamais rien?". Au même moment, ils firent assaillies par une dizaine de pirates. Rhaego était une personne bien trop sûre d'elle-même, il se savait doué et se sentait par conséquence fort. Il se mit à courir vers eux, brandissant son arme et brayant des insultes incompréhensibles. Le bruit des épées qui s'entrechoquèrent résonna alors dans les airs. Qu'il aimait ce bruit! C'était comme s'il se shootait à l'adrénaline, qu'il avait besoin de se battre. C'était ridicule mais il aimait à se dire que c'était dans ses gênes, qu'il était Calormène après tout. Il trancha la gorge d'un pirate, puis transperça le cœur d'un autre. Il était tellement préoccupé dans son avancé parmi la petite marée humaine de pirates qu'il ne remarqua que trop tard que l'un d'eux "s'amusait" à faire rouler des tonneaux sur le navire Calormène afin de déséquilibrer les soldats. Par (mal)chance, ce pirate avait réussi sa mission. Rhaego était entrain de se battre contre un grand barbu quand il vît le visage de celui-ci s'éloigner de plus en plus et qu'il se sentit partir. Dans sa chute, et sans même le faire exprès, son épée racla le sol et coupa des tendons humains. Il n'avait pas le temps de voir qui avait-il blesser mais il ne lui restait plus qu'à prier pour que ça ne soit pas un général. De toute façon, il n'avait pas le loisir d'y penser.
Rhaego et son tonneau finirent leur course contre l'entrée des cabines. Son crâne heurta violemment la paroi en bois et pendant un bref instant, il ne répondait plus de lui-même. Il sentit sa tête partir en arrière et ses paupières se fermer. L'espace d'un instant. Une fraction de seconde qui pouvait lui être fatale. Il tentait, sans trop savoir comment, d'enlever ce tonneau qui l'écrasait de tout son poids quand un corps décharné, aux intestins presque apparents tomba sur lui. Il le connaissait. C'était Soktar. C'était un soldat. Rhaego ne le portait pas dans son cœur mais... C'était un Calormène. Il devait le considérer comme un frère d'armes.
Il cherchait des yeux le coupable. Celui qui était né sur la terre Calormène ne devait pas être mort en vain. Il devait être vengé. Rhaego cligna des yeux, tachant de se redresser. Et c'est là qu'il la vu. Aux premiers abords, il cru que c'était un pirate chétif mais non. Il la reconnaissait. Il reconnaissait sa silhouette, il reconnaissait ses cheveux, il reconnaissait ce sabre. Il n'eut même pas besoin de voir son visage pour savoir que c'était elle. Revigoré intérieurement à la seule idée de sa présence sur le navire, Rhaego se dégagea du tonneau et du cadavre. Il secoua la tête, pour se remettre les idées en place et ne lâcha pas des yeux cette femme, qui lui tournait le dos. Il la regarda se faufiler vers les cabines. Que cherchait-elle? De l'or? C'était inutile, c'était un bateau de l'armée, pour les soldats en formation; pas une flotte royale. Il n'y avait rien de très grande valeur ici mais peut-être suffisamment pour des maudits pirates. Peut-être qu'ils se contentaient de peu, pas comme lui qui avait baignait dans le luxe pendant une bonne partie de sa vie.
Rhaego regarda alors autour de lui. Il balaya le navire des yeux. Chacun à son poste, chacun à sa place. Ils avaient beau être barbares, les Calormènes étaient organisés. Ils avaient tous une tâche à laquelle ils s'attelaient. Tous, sauf Rhaego. Enfin, si... Il avait bien quelque chose à faire mais seulement, il n'avait pas écouté les ordres qu'avaient donné les généraux. Peut-être qu'après tout, ils avaient tous raison. Peut-être qu'il était bien trop indiscipliné et arrogant pour l'armée... Mais qu'à cela ne tienne, il se ferait sévèrement réprimander plus tard mais pour l'instant, il allait obéir à lui-même. Discrètement, presque sur la pointe des pieds, Rhaego se faufila à son tour vers les cabines. Il suivait la femme sans même qu'elle ne s'en rende compte avant qu'elle ne s'enferme dans l'une des cabines. Elle n'avait pas la clé, aussi avait-elle sans doute bloqué la porte avec un objet quelconque songea Rhaego. Celui-ci attendit que le bateau tangue et se jeta l'épaule en avant sur la porte qui céda sous son poids et sous le mouvement du bateau.
La pointe de son épée appuyée contre le dos de la femme qui fouillait la pièce, il attendait qu'elle lui fasse face. Il avait hâte de voir si elle le reconnaîtrait.

- Si tu cherches quelque chose de valeurs, ce n'est pas ici que tu trouveras, Pirate. dit-il sur un ton joyeux mais à la fois dédaigneux.

Il se racla ensuite la gorge, attendant la seconde où elle le regarderait avec impatience. Il prépara son plus beau sourire juste pour l'énerver un peu plus.

- J'espère que tu es autant heureuse de me revoir que je ne le suis!
   


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