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 Please don't remember me... feat Agnèle

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MessageSujet: Please don't remember me... feat Agnèle   Mar 29 Juil - 21:34




Please don't remember me...
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Il faisait noir. Trop noir à mon goût. Quoique j'aimais le noir non ? Pfff, qu'est ce que j'en savais de ce que j'aimais ou non. Avec un mal de crâne pareil, comment savoir ? Que c'était-il passé hier soir ? Je me souvenais d'avoir bu une choppe, une deuxième... Puis après il me semble que j'ai bu directement à la bouteille. Après ça ? Aucune idée. Au lieu de me poser davatages de questions, je me résolu à bouger un peu. Seulement me redresser me semblait impossible, me tête était si lourde. Je roulai donc sur le côté et BAM ! Je me retrouvai la tête collée au sol. Il fallait vori le bon côté des choses... Au moins j'avais passé la nuit dans un lit.

Bon. Je n'allais pas passer ma vie au sol non plus. Je pris mon courage à deux mains et me redressai tant bien que mal. J'aurais aimé me dire que c'était la dernière fois que je finissais dans un état pareil, mais je savais parfaitement que j'y aurais également le droit à demain matin. Je restai un assez long moment assis au sol à constater ce qui se passait autour de moi. Pour tout vous avouer... Il ne se passait rien. En effet, j'étais dans une chambre de taverne qui avait l'air pas trop miteuse, en tout cas je n'entendais pas de rats courir. Apparemment j'étais seul aussi, personne ne m'avait aidé à chauffer ce lit. Ou alors cette personne était déjà partie. En tout cas, il faisait noir, mais je ne doutais pas que l'on étais le matin. Je ne savais pas pourquoi, mais j'avais toujours été incapable de me réveiller tard.

Je finis tout de même par me relever. Le sol s'était bien, mais très peu confortable. Je me dirigeai alors vers la fenêtre pour l'ouvrir. Quelle taverne bien entretenue ! Ils avaient des volets aux fenêtres ! Finalement, même quand je buvais j'avais besoins de temps à autre d'un peu de confort. C'est vrai que pour un noble qu'on avait habitué aux grand lit et aux chambres bien chauffées, je n'étais pas très exigeant. Il faut dire aussi que la vie en mer m'avait bien endurcie et si le capitaine avait sa cabine, les matelos devaient se contenter de peu pour dormir. Or, tout capitaine avait été matelos un jour. Enfin sauf ses petits gosses de riches exigeants qui voulaient tous tout de suite et à qui on cédait trop facilement de grands postes à mon goût. Ce qui, je vous le rassure n'a pas été mon cas. J'avais passé cinq ans en temps que matelo dans la Marine avant de devenir capitaine. Et même avant d'intégré la Marine, cela faisait huit ans que je naviguais.

Ouvrant les volets en soupirant, je restai éblouit face à la lumière du jour et effaçai de mon esprit tout ses doux souvenir liés à l'océan. Il fallait que j'arrête de penser à mon envie de reprendre la mer. Je n'étais plus rien maintenant. J'étais mort apparemment. Je devais me faire à l'idée et si les dieux m'avaient laissé en vie, c'était sans doute pour me punir d'avoir été trop loin. D'avoir été trop curieux. D'avoir eut trop d'envie et d'orgueil. Passant une main dans mes cheveux, je m'étirai longuement avant de prendre mes quelques affaires et quitter la chambre... Et la tarverne aussi. Je n'avais pas envie de traîner dans un quelconque établissement pour le moment. J'avais besoin de prendre l'air.

Ah... La Capitale... J'avais arpenter tant de fois ses rues auparavant. A présent et bien... Je les arpentait encore, mais avec beaucoup moins de classe. Je devais encore sentir l'alcool, sans parler de la tête que je devais être en train de tirer, sans doute avec des cernes énormes sous les yeux. Mais je n'avais pas vu de miroir depuis un bon moment donc c'était difficile de juger. Enfin... Apparemment cela était suffisant pour ne pas qu'on me reconnaisse. Marchant au hasard, je temps à autre j'heurtais quelqu'un et m'excusais puis poursuivais mon chemin. J'avais toujours mal à la tête et pensais à tout et n'importe quoi. Mais l'air frais du matin me faisait du bien et je commençais à m'habituer à cette douleur crânienne.

J'atteignais la place principale et en la voyant aussi animée, je ne pu retenir un sourire. C'était fou comme la vie pouvait continuer pendant que je me morfondais sur mon sort. C'était fou comme ils semblaient tous innocents et surtout ignorant de ce qui se tramait au-delà de leur petit paradis. Je doutais qu'une seule des personnes présente ici s'inquiète un tant soit peu à ce que pouvait bien subir certains en mer. Car oui ! Mon navire avait coulé, mais il n'étais pas le seul ! Et le pire c'était que les monarques continuaient d'envoyer leur vaisseaux ! Quelle bande d'imbéciles...

Roh... J'étais encore pessimiste alors que cette journée semblait si belle. Pour me changer les idées, je m'approchais d'un conteur entouré d'enfant pour entendre son histoire. Si je restais un peu l'écart du groupe, cela ne m'empêchait pas d'écouté avec attention l'histoire de la création de notre beau Royaume. Bon... D'accord, je la connaissais pas coeur, mais on ne se lassait jamais de ce conte. Cela me rapelait d'ailleurs la première fois que j'étais venu sur cette place et où j'avais entendu un vieil homme raconter cette histoire. J'étais tellement surpris qu'il puisse se dérouler ce genre de spectacle dans la rue ! Ni mes parents ni mes précepteurs ne m'avait jamais parler de ça ! Mon étonnement avait d'ailleurs fait bien rire mon tuteur qui était là à ce moment. Que de doux souvenirs... Si loin maintenant...


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Mer 30 Juil - 15:12




Le temps était une chose que je ne mesurais pas réellement. Mais lorsqu'un événement important survient, et que j'en cherche la logique, j'attendais quatre jours, toujours quatre jours, avant de retourner sur les lieux de cet évènement, pour en découvrir tous les détails. Et aujourd'hui, était le jour des recherches sur la vérité. C'est pourquoi, j'avais tout prévu, comme à chacune de mes visites de la ville, et que je me levais aux aurores. Je n'eus aucune difficulté à vider le panier de victuailles que m'avait apporté, pour une fois, il était presque vide, ma punition pour avoir invité un inconnu à notre table la semaine dernière, un inconnu qui toutefois, m'a sauvé la vie, soignée, et apporter plus de bonheur en quelques heures que mon père en toute une enfance.

Une fois le repas terminé, je me dirigeais rapidement vers la salle d'eau, mes servantes sur les talons. Elles s'occupèrent de moi, et firent en sorte que je sois non seulement propre, mais aussi parfumée avec l'huile de géranium rosa. Ensuite, elles m'habillèrent, me faisant porter une robe de lin écrue, sur laquelle elles nouèrent le corset, et mon souffle sembla disparaitre. Ensuite, elles s'amusèrent, apparemment, à passer une nouvelle robe sur la première, cette fois-ci dorée, et nouèrent des lacets sur mes épaules, et sur les manches de l'autre robe. Enfin, elles serrèrent le second corset, et me mirent des chausses de cuir avec de légers talons, pour me rehausser. Les naïades qui me servaient d'habilleuse devinrent alors coiffeuse, et attrapèrent deux mèches de ma chevelure avant, afin de les rabattre à l'arrière et d'en faire une tresse qu'elle fleurir avec des orchidées. Impa, ma nourrice, semblait très fière d'elles, et aussi connaitre mes intentions.

Lorsque je fus prête, j'ignorais totalement la présence de mon paternel, et me rendait aux écuries, cherchant des yeux le box d'Artémis, mon cheval me trouva le premier, et me demanda si nous partions à l'aventure. Je n'eus pas à lui répondre, il le savait déjà, tout comme je comprenais son impatience de notre sortie hebdomadaire. Un écuyer vint placer la selle sur Artémis, et m'aida à grimper en amazone, un panier accrocher derrière moi, afin que je puisse faire quelques achats plaisants à la capitale. Les quelques vociférations de mon père du haut de sa tour me firent sourire, et je lançais Artémis au galop, appréciant les foulées rapide, et le vent fouettant mon visage avec puissance. J'aime cette sensation de liberté que m'offre la course d'un cheval, c'est si bon de se sentir forte et imposante, quand en vérité, je ne suis qu'une pauvre jeune femme, bientôt mariée au premier venu qui plaira à mon frère dés son retour.

Nous mîmes environ une heure à franchir les campagnes et les forêts avant d'atteindre la capitale, et de ralentir légèrement. Je laissais finalement mon ami doté de la parole dans un enclos prévu à cet effet, lui promettant de lui rapporter quelques carottes, et m'enfonçais dans la foule de narniens. Certains me reconnurent, d'autres m'adressèrent des sourires, parfois charmeurs, mais je ne leur rendait qu'une simple révérence. Mon panier d'osier tressé au bras, je me rendais rapidement vers le fleuriste, qui je le savais, m'attendais déjà, non seulement parce qu'il faisait beau, mais qu'aujourd'hui, sur la place, le conteur d'histoire était présent. Mes pas me guidèrent rapidement vers mon vieil ami et vendeur de fleurs préféré, auquel j'offrais une révérence digne et gracieuse, avant d'engager la conversation. Il faisait si beau aujourd'hui, et les odeurs de pains et de fruits de saison me plaisaient. Il rendait cette journée si parfaite aux investigations, que j'en riais déjà.

"Alors, que prendrez-vous aujourd'hui, des orchidées je suppose?" Il rit, je ne prends plus que ces fleurs depuis qu'il m'en a offert une lorsque j'étais enfant.

"Évidemment, mais cette fois-ci, je vous prendrais aussi des roses rouge, des lys blancs et des lilas blancs s'il vous plait, j'ai envie de fleurir mes appartements... Oh et quelques brins de lavande et de géranium aussi je vous prie..."

Il sourit, et plaça les nombreux bouquets de fleurs parfumées dans mon panier, je payais le tout, et allais m'en aller, avant qu'il ne m'interpelle. Je me retournais, surprise, il me tendait une botte de carottes avec un sourire amusé. "Pour Artémis", dit-il, et je plaçais celle-ci dans mon panier, entre deux brins de lavandes et une branche de géranium. J'avais l'impression d'embaumer tout le marché à moi toute seule, sans compter les superbes couleurs que cela donnait à ma petite cargaison de fleurs. D'un pas léger et gracieux, je m'avançais dans les rues, ma chevelure suivant le mouvement et faisant danser la petite tresse fleurie derrière moi. Je me sentais bien, surtout qu'é présent mes achats terminés, ne restait plus qu'à retrouver la place principale pour écouter le conte d'aujourd'hui, et retrouver mon mystérieux sauveur de la semaine passée.

Pourquoi sauveur? Parce qu'il y a quatre jour de cela, lors de ma promenade, j'ai été interpellée par un mendiant. Habituée par ce genre de personne, je m'étais arrêtée, pensant qu'il me laisserait poursuivre ma route une fois que je lui aurais donnée quelques piécettes. Mais erreur fatale que voilà, ce n'était pas les pièces qu'il désirait, mais ma personne. Et alors que je comprenais sa manœuvre et prenait la fuite, il m'avait saisie par le bras, me faisant mal et me terrifiant. Je pensais qu'après mon père, personne ne pouvait être plus horrible. J'avais tords, et cet homme était bien supérieur, mais je ne fus point salie, ni déshonorée, grâce à un chevalier de l'ombre, si je puis dire. Grand, brun, des yeux clairs à travers lesquels on peut voir un lourd passé et une tristesse jonchée de remords. Il m'avait libérée de l'emprise de ce manant, et m'avais permise de fuir, disparaissant ensuite au détour d'une ruelle. Peut-être pensait-il que j'aurais oublié sa personne, mais c'était là mal me connaitre, et les lys étaient pour lui.

J'arrivais enfin sur la place principale, le conte avait déjà commencé, il s'agissait de l'histoire de la création de notre monde. Je souriais aux nombreux enfants qui m'avaient vu arriver, et me plaçais derrière la fille de l’ébéniste, qui je savais, était très gentille et vive, un peu comme moi à son âge. Je n'écoutais pas réellement l'histoire, je la connaissais déjà par cœur, et mon esprit se languissait de découvrir un nouveau conte, comme celui de la dernière fois, Jean de fer, qui m'avait plus à cause de la pomme d'or, qui, je trouvais, ressemblait assez à ma balle. De mes yeux azuréens, j'embrassais les alentours, cherchant un visage connu, pourquoi pas celui de Méryl, qui malgré son fils nouveau né, s'échappe de la demeure de son mari pour venir écouter les histoires de la capitale. Je ne trouvais point mes amies, en revanche, un visage m'apparut, un peu à l'écart du groupe, le visage de mon chevalier de l'ombre, un sourire nostalgique sur les lèvres.

Ravie de voir que je n'avais même pas à pousser mon enquête au plus haut point, je m'éloignais du groupe des enfants, et faisais le tour avant de me placer un peu à l'écart, plus précisément juste à coté de lui. Je restais silencieuse, les fleurs sentaient si bon que j'oubliais presque ma principale venue ici, puis, je lui jetais un regard en biais. Il ne semblait pas m'avoir vu, alors, avec un sourire amusé, je pris la parole.

"Je comprends mieux votre facilité à me sauver, la dernière fois, vous m'aviez vu quitter le conteur d'histoire, c'est ainsi que vous avez su pour le mendiant..."


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Mer 30 Juil - 16:53




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L'avantage de se faire passer pour mort, c'est qu'on avait plein de temps devant soit. Ainsi je pouvais passer des heures sur la place du marché sans que personne vienne me chercher en me disant que l'on avait besoins de moi en urgence à Cair Paravel. En fait, j'étais dans une sorte de... Retraite anticipé. Ou dans l'attente d'un miracle, je ne savais pas vraiment. D'ailleurs je me demandais bien pourquoi j'étais toujours en vie. Je servais tellement à rien dans ce monde. La preuve ! J'étais là, en train d'écouter un conte que je connaissais déjà. Enfin, je ne vais pas vous refaire tout le topo de ce que pouvait bien me rapeller ces histoires.

J'arrêtais un moment de me morfondre sur mon sort pour me focaliser sur le conte et sur les bons moment qu'il me rappelais. Evidement, mes pensées dérivèrent rapidement vers le château de mon enfance où j'avais été élevée en compagnie de ma petite-soeur. Ah... Olivia... Je pense qu'elle était la seule raison qui me poussait à rester en vie. Où était-elle ? Que faisait-elle ? Je n'en savais absolument rien. Seulement j'étais sûr qu'elle était vivante. Sinon... Pourquoi vivrais-je si ce n'étais pour la retrouver et la protéger ? Comme il m'était souvent arrivé au court de ses trois dernières années, je tentais d'imaginer mes retrouvailles avec Olivia. A chaque fois elles étaient agitées, mais amusantes et surtout heureuses.

"Je comprends mieux votre facilité à me sauver, la dernière fois, vous m'aviez vu quitter le conteur d'histoire, c'est ainsi que vous avez su pour le mendiant..."


En entendant cette douce voix, je ne pu m'empêcher de sursauter avant de tourner la tête pour voir qui s'adressait à moi. Oh ! Cette jeune fillle... Je l'avais déjà vu quelque part. Faisant fonctionner un peu mon cerveau je mis un petit moment avant de me rapeller d'où je la connaissais. C'était quatre jours auparavant si je comptais bien. J'étais venu écouter à ce même endroit le conte du jour et avait repéré cette jolie petite demoiselle. Seulement lorsque l'on est ausis jolie, on évite de se promener toute seule. Je l'avais donc suivit du regard et au moment où elle s'éloignai de la grande place, je préférai la suivre. Mais non ! Je n'avais pas de mauvaises intention derrière la tête. Je voulais juste m'assurer qu'elle ne rencontrerai pas de problème en route. D'ailleurs c'est ce qui arriva ! Narnia avait beau être réputé comme un Royaume parfait et paradisiaque, la vermine était partout. Un mendiant, apparemment en manque, tenu des propos assez déplacés à la jeune femme qui, naïve, c'était arrêter pour l'écouter. L'homme avait donc finit par l'attraper par le bras. Heureusement que j'avais un bon instinct ! J'attrapai le poignet du mendiant et sans lui demander son avis, lui brisa les os afin qu'il lâche la jeune femme et la laisse s'enfuir.

La suite n'avait rien de très passionant, j'avais donné une bonne correction à ce pervers et avait réussi à lui faire promettre qu'il ne recommencerait plus. J'adressais un sourire poli à la jolie blondinette. Je n'étais pas forcément heureux qu'elle m'ait retrouver, mais bon, maintenant qu'elle était là, je n'allais pas lui crier après que je ne voulais pas la voir. A ses manières et sa tenue, elle devait être une fille de grande famille, alors je lui devais le respect. Même si je voulais à tout prix éviter de trop me rapprocher de la Noblesse de peur qu'ils se souviennent de moi.

- En effet, on ne peut rien vous cacher. Cependant il n'est pas très prudent de s'aventurer toute seule dans la ville ma Demoiselle, vous devriez faire attention à l'avenir. J'ai bien peur de ne pas pouvori être présent à chaque fois.

Même si j'étais sérieux dans mes propos, je n'avais pas perdu mon sourire. D'ailleurs mon regard cessa de s'attarder sur les beaux yeux bleus de la demoiselle pour aller se poser sur ce panier qu'elle tenait. Je me disais bien que j'avais sentie une odeur famillière. Des fleurs. La jeune femme tenait un panier rempli. C'était bien une activité de femme ça, que d'acheter des fleurs. Seulement, je ne pouvais pas renier le fait que... Moi-même j'aimais ces végétaux. En même temps, j'avais grandit dans de somptueux jardins, les plus beaux de tous le royaume, d'après mère. Aussi j'étais plutôt douée pour reconnaitre les fleurs et leur significations.

- Ce sont de jolies fleurs que vous avez là. Vous venez de les acheter ?

Le concept d'acheter des fleur m'avait toujours paru étrange. J'avais été élevé parmis les fleurs donc si j'en avait besoins, il m'avait toujours suffit de me pencher pour les cueillir. Aujourd'hui je n'avais plus grand chose à faire d'aller cueillir des fleurs, enfin... je quittais rarement la ville. Mais mêm lorsque j'étais Capitaine, avant chaque expédition, j'allais me promener un peu dans la campagne pour y des fleurs qui décoraient ma cabine. Malheureusement, elles fânaient bien rapidement et en mer... Il était impossible de trouver des fleurs. Enfin à moins d'aller sous l'océan bien sûr.

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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Jeu 31 Juil - 22:32




Le chevalier de l'ombre sursauta à ma question, et tourna son regard vers moi. Il sembla réfléchir un long instant sur mon identité, peut-être ne se rappelait-il pas de m'avoir sauvé la vie, pourtant, de mon coté, j'étais parfaitement sure que c'était lui. Je lui rendais un sourire tendre, celui que les gens qualifiait de digne des Beauchamps. Il sembla se souvenir finalement de moi, et se mit à sourire de manière assez poli, en plongeant ses yeux clairs dans les miens. Même si le sourire était là, le plaisir de me retrouver, l'était moins. Je pouvais voir dans ses gestes, que le fait de l'avoir retrouvé n'était pas voulu. Je lançais un regard en biais au conteur d'histoire, il poursuivait sur la création des différents pays qui constituaient notre monde.

- En effet, on ne peut rien vus cacher. Cependant il n'est pas très prudent de s'aventurer toute seule dans la ville ma Demoiselle, vous devriez faire attention à l'avenir. J'ai bien peur de ne pas pouvoir être présent à chaque fois. Me dit-il.

Je lui rendais un sourire amusé, j'étais venus tellement souvent ici, et seule, que cela m'avait surprise de voir un manant s'en prendre à moi. Habituellement, j'étais assez prudente, et de même, les mendiants ne réclamaient que quelques pièces, non ce genre de chose, ce qui me faisait penser que l'homme qui m'avait attaqué n'était pas une personne du coin. Quoi qu'il en soit, j'avais été protégée par sa présence, ce qui me permettait aisément dire que finalement, tout était bien qui finissait bien. Je ne me sens pas plus effrayée par la possibilité de croiser un nouveau manant que de rentrer chez moi et de m'apercevoir que mon père a finit par décider de me marier sans même attendre le retour de mon frère. Je laissais mon regard dériver sur le conteur et son histoire, il arrivait à la fin, peut-être en aurait-il une autre à conter, un conte de fée, ou alors une histoire autrefois reprise par des ménestrels enjoués.

- Ce sont de jolies fleurs que vous avez là. Vous venez de les acheter ? Entendis-je, et alors, je me tournais définitivement vers lui, délaissant le conte.

Je jetais un dernier coup d’œil à mes fleurs, apercevant le haut de ma botte de carotte, c'était jolis de voir tant de couleur dans un panier d'osier, du blanc, du bleu, du mauve, du rouge, c'était si beau, si coloré, si parfumé. Un léger sourire fleurit sur mes lèvres, alors que je plongeais de nouveau mon regard dans celui de mon chevalier de l'ombre. Le conte finit, la foule se dispersa finalement, et les enfants retournèrent vaquer à leurs occupations, soit aider leurs parents, soit les retrouver parmi les nombreux nobles qui passent et repassent dans les rues marchandes à la recherches du moindre de leur plaisir. Pour ma part, j'avais d'autres idées en tête, notamment celle de découvrir l'identité de ce chevalier de l'ombre qui semblait si triste de vivre.

"En effet, je viens de chez le fleuriste... C'est une étrange coïncidence tout de même, j’achète des fleurs, prenant l'une d'elle à la gloire de mon sauveur de l'ombre, et en me rendant ici, je le trouve justement..." Je lui offris un doux sourire avant de me saisir d'un lys, dont je coupais la longue tige, et vins le placer sur le manteau de mon sauveur, l'accrochant à une boutonnière. "Voilà, c'est bien mieux ainsi, vous êtes plus élégants avec ce lys du courage"

Il était très audacieux de ma part d'agir ainsi, et peut-être était-ce plutôt une attitude masculine, tout comme celle que j'avais de grimper aux arbres, de galoper longtemps à cheval, ou encore de jouer les investigatrice. Mais qu'importe, je souhaitais lui faire savoir que j'étais reconnaissante de son acte, et puis, je désirais aussi connaitre son identité, j'avais une impression de déjà-vu, mais j'étais totalement incapable de savoir où. Si encore il avait eut la capacité de me donner un indice, mais non, il avait semblé plutôt gêné que je le reconnaisse aussi rapidement, surtout après quatre jours de répit. Mais je n'étais pas n'importe qui, j'étais une dame, et pire que tout, j'étais une Beauchamp élevée par des naïades très perspicaces.

"Sinon, je me demandais, que faites-vous ici? Je ne vous avez jamais vu auparavant dans les environs... Vous venez de loin?" Demandais-je, innocemment, je savais qu'il semblait éviter les foules, et j'étais bien déterminée à découvrir pourquoi!


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Ven 1 Aoû - 2:43




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Les yeux rivés, comme captivés par le panier de fleur, je n'eus aucun de mal à analyser chaque espèce que la jeune femme avait choisit. Des roses, des lilas, des lys, de la lavande, des géranium et des orchidées. Que de jolies fleurs, avec de jolies significations qui relevaient toute de l'amour, la pureté, la douceur et de la naïveté aussi. Pensez ce que vous voulez, mais les fleurs, ce n'étaient pas de simple beau végétaux, c'était aussi toute une poésie derrière si l'on s'y connaissait un peu. Et aussi tellement de souvenir. Je revoyais encore Olivia courir partout dans le jardin en se faisant poursuivre et en même temps disputer par sa nourrice car elle écrasait des fleurs. Ou alors ces moments que je passais seul avec ma soeur à tenter de lui expliquer que les roses rouges étaient les fleurs de la passions, du désirs, de l'amour ardent... Et qu'elle était un vrai Corydalis. Une fleur forte qui résistais à toutes les intempéries.

"En effet, je viens de chez le fleuriste... C'est une étrange coïncidence tout de même, j’achète des fleurs, prenant l'une d'elle à la gloire de mon sauveur de l'ombre, et en me rendant ici, je le trouve justement..."

Mince, à trop penser, j'en avait oublié la présence de la demoiselle. Ce n'étais vraiment pas bon pour moi de passer autant de temps seul, j'en oublais les autres ! Quel piètre homme je faisais. Cependant j'écoutais les paroles de la jeune femme attentivement. Elle avait donc bien acheter ses fleurs. Mais ce qui m'étonna le plus c'est lorsqu'elle évoqua son sauveur de l'ombre à qui elle voulait rendre gloire. Je n'avais pas trop de mal à me reconnaitre dans ses mots, mais il y avait bien longtemps que l'on m'avait "rendu gloire". Je n'étais pas un chevalier, je n'avais pas besoins de temps d'honneur. Pourtant je laissais la demoiselle m'accrocher une belle fleur de lys blanche à ma boutonnière.

"Voilà, c'est bien mieux ainsi, vous êtes plus élégants avec ce lys du courage"

Je ne pu m'empêcher de lui adresser un sourire amuser. Cette jolie blonde avait de l'audace pour une dame. Je jettais alors un regard à la fleur sur ma veste, la pris entre mes doigts et baissa le tête vers elle pour sentir son doux parfum. Mais cette fois-ci, je ne laissais pas mes souvenirs m'emporter avec eux. Il fallait que je reste les deux pieds sur terre pour ne pas manquer de respect à la demoiselle. Si je l'avais protéger quelques jours auparavant, ce n'était pas pour lui cracher dessus maintenant. Puis, malgré ce que je pouvait bien raconter, il me restait encore un peu d'honneur ! Sinon j'aurais depuis bien longtemps sombrer totalement dans l'alcool et ne prendrait plus le temps de sortir, ne serait-ce que pour entendre le conteur raconter ses histoires.

"Sinon, je me demandais, que faites-vous ici? Je ne vous avez jamais vu auparavant dans les environs... Vous venez de loin?"

Que d'innocence en cette jeune femme. Je ne pouvais que lui sourire davantage ! Elle venait peut-être régulièrement sur la place principale acheter des fleur ou écouter des contes, mais la Capitale ne se limitait pas à cela. Elle avait bien d'autre endroit, des biens plus magnifique, mais aussi des bien plus sombre. C'était surtout dans ces derniers que l'on pouvait me trouver à présent. Je n'en n'étais pas particulière fier, mais c'était le seul moyen que j'avais trouver afin que... Justement on ne me retrouve pas.

- Ce que je faisais ici ? Et bien... Tout comme vous, je venais écoutez le conteur raconte l'histoire de la création de notre beau Royaume. Je suis désolé, je brise sûrement vos espoir, mais je ne viens pas de loin, je vis dans cette ville même. Mais j'ai bien peur que nous ne fréquentions pas le même genre d'endroit vous et moi. Ce qui me rassure singulièrement d'ailleurs. Je n'aimerai pas vous voir traîner dans un établissement tel que la Bouteille Vidée ou le Centaure Borgne.

Citant deux établissement de mauvaise réputation, je m'en voulais un peu de donner une mauvaise image de moi-même à cette innocente demoiselle qui semblait avoir un peu d'estime envers ma personne. Seulement c'était la vérité et je n'allais pas lui raconter que j'étais Archenlandais ou que je venais de l'autre bout du Royaume. Ce serait... Totalement bête de ma part. Surtout si elle me posait des questions sur l'endroit d'où je "venais". Bon d'accord, c'était une mauvaise excuse, j'étais déjà aller à Archenland et la demeure de mes parents, enfin celle de mon frère à présent, ce situait bien loin de la capitale. Donc j'aurais bien trouver quelque chose à lui raconter pour satisfaire sa curiosité mais... Je n'aimais pas mentir. Ou pa sur ce genre de chose tout du moins. Seulement je m'interdisais de rester trop pessimiste.

- Notre monde ne se limite pas à ses lieux. Croyez-moi, bien au delà des portes de la capitale, de son conteur et de son fleuriste, il existe des lieux bien magnifiques.

Avec un sourire rêveur, j'adressais un petit clin d'oeil à la demoiselle. Elle était vraiment adorable, et d'une certaine manière elle me rapellais ma petite-soeur. D'ailleurs c'était assez étrange qu'elle vienne ici seule. N'avait-elle pas l'âge d'être mariée ? Ou au moins fiancée ? Rah ! Et voilà qu'elle attisait ma curiosité à présent. Et pourquoi pas au final... Je ne pouvais pas me dérober à chaque fois. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu de conversation avec quelqu'un plus intelligent qu'un champignon.

- J'imagine donc que vous n'êtes pas étrangère à ses lieux. Vous habitez à proximité de la capitale n'est-ce pas ? Je ne voudrais pas être blessant, mais c'est assez rare de voir une dame se promener seule en ville. N'avez vous pas de serviteur, de parent ou même de fiancé pour vous accompagner ?

J'espèrai qu'elle ne réagirait pas mal à mes propos. Je n'avais pas été très diplomate, je devais bien l'avouer. Seulement elle ne connaissait pas mon rang, donc cela ne devait poser aucun problème normalement. Ou au contraire... Devrais-je remballer mes politesse pour m'adresser à elle comme un homme du peuple le fait habituellement envers une Dame. Je n'en avais aucune idée et préférai penser que même un homme du peuple pouvait avoir de bonne manière et une ceraine éducation. J'avais bien rencontré des marchands plus intelligents que des Nobles. Oh ! Mais... J'avais oublier quelque chose de très important !

- Oh ! Excusez-mon impolistesse, j'allais oublier... Merci pour ce magnifique lys. Je ne pense pas être aussi royal et pur que cette fleur, mais c'est une douce attention de votre part. Merci.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Ven 1 Aoû - 14:48




Au regard qu'il me rendit, je sut que mon audace n'avait pas été si mal interprétée que cela ce sourire sur ses lèvres était amusé, et cela lui donnait un petit coté charmeur qui n'était pas déplaisant à regarder. Ma question sembla pour autant le faire réfléchir, et je me demandais quel genre de réponse il allait me servir. Me dire que je ne l'avais pas remarqué depuis le début aurait été impossible, puisque je viens ici depuis ma plus tendre enfance, certes, j'étais accompagnée par ma nourrice à cette époque là, mais j'avais appris chaque recoin de la capitale, y compris les pires, puisque c'était là-bas que Impa me montrait les mauvais cotés des hommes. Grâce à elle, j'avais pris l'habitude d'observer les gens, de comprendre leurs gestes, et de les interpréter, ce qui énervait énormément mon père, puisque j'arrivais à discerner toute la méchanceté qui se trouvait dans le cœur de mes prétendants.

- Ce que je faisais ici ? Et bien... Tout comme vous, je venais écoutez le conteur raconte l'histoire de la création de notre beau Royaume. Je suis désolé, je brise sûrement vos espoir, mais je ne viens pas de loin, je vis dans cette ville même. Mais j'ai bien peur que nous ne fréquentions pas le même genre d'endroit vous et moi. Ce qui me rassure singulièrement d'ailleurs. Je n'aimerai pas vous voir traîner dans un établissement tel que la Bouteille Vidée ou le Centaure Borgne. Me dit-il, et je sentis une pointe de culpabilité et de peine dans sa voix.

C'est étrange, il dit vivre ici, et pourtant, je ne l'avais jamais vu auparavant, peut-être était-il ailleurs? Il me parlait des deux tavernes les plus malfamées de la capitale, et je sentis qu'il les regrettais aussi, pourquoi? Pourquoi cet homme, aux manières plus que noble et courtoise, s'abaisse à ce genre de fréquentation? Pourquoi ne me semble-t-il pas à sa place? Plus je réfléchissais, et plus la théorie du bannissement me vient à l'esprit, voir d'une défaite entre deux nobles pour une Dame. Je ne puis être sure de rien, mais je ne vois pas pourquoi un homme de son rang, quoi qu'il tente de le cacher, serait-ici à hanter les lieux les plus sombres de la capitale? Une véritable énigme que je comptais bien résoudre, foi de Beauchamp! Je lui rendit un sourire contrit, pas le moins du monde choquée de ces révélations, juste peinée, et pas non plus de ces lieux, mais parce que je ne trouve toujours pas le pourquoi du comment.

- Notre monde ne se limite pas à ses lieux. Croyez-moi, bien au delà des portes de la capitale, de son conteur et de son fleuriste, il existe des lieux bien magnifiques.

Il m'adressa alors un clin d’œil, et son expression devint rêveuse. Je savais aisément de quoi il voulait parler, après tout, j'étais à trois heures réelle de la capitale si j'y allais au pas. Et je connaissais quasiment tous les champs et les campagnes sous la régence de mon père, ainsi que quelques unes prés de la lande, et de la table de pierre d'Aslan. Sans compter mes visites de la forêt, lorsque je me perds aisément, ou que je grimpe aux arbres afin de retrouver mon chemin. Je rêvais même d'aller dans les contrées d'Archenland, de découvrir ce pays si proche du notre, de comprendre les cultures et de vivre une aventure palpitante. Un beau rêve que voilà, puisque mon père m'avait destiné à épouser un prétendant stupide qu'il aurait choisit, de préférence bien axé sur la boisson et fort peu ragoutant.

- J'imagine donc que vous n'êtes pas étrangère à ces lieux. Vous habitez à proximité de la capitale n'est-ce pas ? Je ne voudrais pas être blessant, mais c'est assez rare de voir une dame se promener seule en ville. N'avez vous pas de serviteur, de parent ou même de fiancé pour vous accompagner ?

Je fronçais les sourcils, et mes joues chauffèrent légèrement avant de, probablement, redevenir très blanche. J'avais serré les poings à l'évocation du fiancé pour m'accompagner, mais j'avais rapidement retrouvé mon calme et un sourire neutre s'était figé sur mes lèvres. Je n'habitais pas réellement à proximité, mais j'aimais quitter le château le plus souvent possible ne serait-ce que pour ne point croiser mon père entre deux couloirs. En revanche, je n'étais plus accompagnée par des serviteurs depuis que j'avais dix-neuf ans, non seulement parce que ma nourrice m'avait apprit à être indépendante, mais aussi parce que jamais mon père ne me laisserait aller en ville de son plein grès. Il reste persuadé que je pourrais rencontrer un malfrat et m'enfuir avec lui pour ne plus jamais remplir mes devoirs de femme. Et quand bien même, un jour, je serais marié, je ferais en sorte que mon Mari cède à mes petits caprices et voyages, auquel cas, je lui ferais regretter d'exister...

"Je n'ai en effet aucun accompagnateur, et c'est bien mieux ainsi! Et si par malheur, l'un de mes prétendants m'avait suivit j'aurais pris un malin plaisir à écraser les ronces de mes roses sur son visage..." Je dus réprimer un sourire presque dangereux sur mes lèvres, qui ne siérait absolument pas sur le visage d'une Dame, mais je ne pouvais m'en empêcher.

- Oh ! Excusez-mon impolitesse, j'allais oublier... Merci pour ce magnifique lys. Je ne pense pas être aussi royal et pur que cette fleur, mais c'est une douce attention de votre part. Merci.

Un immense sourire victorieux s'étala sur mes lèvres, il s'était piégé de lui-même. Ces gestes, sa politesse, et son port altier faisait de lui un noble, sans compter le fait qu'il connaisse la signification d'un lys offert à un chevalier. Il n'était pas à sa place ici, et mon enquête se poursuivait comme je le désirais, une véritable aubaine pour moi que de découvrir tous les secrets de mon beau chevalier de l'ombre. Je prenais plus de plaisir à découvrir son identité qu'a l'observer, contrairement aux jeunes filles, un peu plus loin, qui se pavanaient sans qu'il ne leur jette un regard. Bien que je n'ai toujours pas les raisons de sa possible déchéance, j'avais désormais la preuve qu'il n'était pas qu'un simple homme du bas peuple, et ce, parce qu'on ne perds jamais une manière de vivre et de se comporter. Et dans les veines de mon chevalier de l'ombre, coulait encore le sang d'un noble à qui l'on a apprit le protocole et les règles de politesse.

"À vrai dire, vous êtes bien plus noble que vous ne le laissez croire, et même si vous n'en avez plus l'apparence, vous en conserver les manières... Me tromperais-je?" Demandais-je avec douceur, pour ne point l'effrayer.

Je ne m'attendais pas à ce qu'il réponde, et même s'il avait finit par se détendre au fil de notre étrange conversation, le fait que je repousse la naïveté et cherche à savoir qui il est n'allait surement pas lui plaire. Mais j'étais ainsi, lorsque quelque chose, ou quelqu'un, m'intriguait, il me fallait tout savoir sur cette personne. J'en allais même à me trouver des cachettes pour pouvoir suivre cette personne en douce, ce qui aurait aisément put se faire aujourd'hui, mais le fait qu'il m'ait aidé une première fois me prouvait son bon fond. Et par conséquent, que je pouvais tout aussi bien essayer de le lui demander afin d'obtenir des réponses plus réglementaire.

"Pour tout vous dire, j'ai l'impression de vous avoir déjà rencontré, bien avant que vous ne preniez la décision de me suivre et de me protéger contre ce manant, et ce, sans pour autant savoir d'où je tire cette impression." Je fis une légère pause avant de lever mes yeux vers lui et de les plonger dans les siens avec douceur. " J'ai bien compris que vous vous cachiez, ne serait-ce que par votre présence effacée, ou encore votre capacité à disparaitre dans l'ombre, et je ne dirais rien à votre sujet, soyez rassuré... En revanche, j'aimerais comprendre... Qui êtes vous vraiment?" Murmurais-je tout bas, juste assez pour qu'il soit le seul à m'entendre.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Sam 2 Aoû - 0:39




Please don't remember me...
feat. Agnèle



En général, poser des question à une jeune dame qui se promène seule, n'est pas une très bonne idée. Cela signifiait souvent que l'on avait en face de nous une femme de caractère qui n'aimait pas qu'on lui dicte sa conduite. Si je ne doutais pas que la blondinette avait du caractère, j'avais connu des femmes bien plus... caractériel, si l'on veut concerver le même adjectif. Aussi j'avais peur qu'elle réagisse mal. Et si elle décidai d'en parler... Je ne sais pas moi ! A son père et qu'il s'agisse d'un fort puissant Seigneur qui décide de lancer toute sa garde contre moi... Je serais encore plus mal que de répondre à ses quelques questions.

Aussi m'empressais-je de la remercier pour son présent. Malheureusement, je n'avais pu m'empêcher de faire un commentaire sur la fleur de lys. Des fois je devrais vraiment apprendre à me taire. Comment voulez vous que je me fasse oublier si je fais des erreurs pareilles ? Autant décliner mon identité et raconter mon histoire dès à présent ! Il allait falloir que je rattrape le coup rapidement et... Ce n'est pas pour me vanter mais... J'étais plutôt doué dans ce genre de choses. Enfin surtout avec les hommes saouls... Ce qui n'était pas le cas... Ou alors cette demoiselle cachait bien son jeu.

"À vrai dire, vous êtes bien plus noble que vous ne le laissez croire, et même si vous n'en avez plus l'apparence, vous en conserver les manières... Me tromperais-je?"

J'avais vu juste, mes manières n'avaient pas trompé cette jeune femme. Mais c'était de la triche ça ! J'avais toujours été nul pour cacher quoique ce soit ! Même mes anciens camarades me disaient que je n'avais même pas besoins d'ouvrir la bouche pour qu'on sache à quoi je pensais. Puis... Il y avait certaines habitudes dont on avait du mal à ce défaire. Je n'aimais pas m'adresser mal aux autres... Et encore moins lorsqu'il s'agissait de dames. Je savais parler comme un homme du peuple, comme je savais me passer des politesse lorsque je parlais avec un proche. Mais c'était bien le problème... Mes proches n'étaient plus si proches de moi à présent. D'ailleurs à par Olivia... Qui ranger dans cette catégorie à présent ?

"Pour tout vous dire, j'ai l'impression de vous avoir déjà rencontré, bien avant que vous ne preniez la décision de me suivre et de me protéger contre ce manant, et ce, sans pour autant savoir d'où je tire cette impression."

Ca par contre... J'aimais moins. Mon interlocutrice marqua une pause, elle n'avait pas finit de parler, je le sentais bien. Seulement je sentais également que la conversation tournai à mon désavantage. Pourquoi est-ce que les jeunes femmes sont-elle si curieuses ? Il n'y avait rien d'intéressant à savoir sur moi. Je l'avais aidé une fois, ce n'était rien ! Pourquoi personne ne ce monde ne pouvait me laisser tranquille ? Pourqui personne ne voulait pas simplement m'oublier et me laisser mourir dans un coin comme si je n'avais jamais été personne ?

" J'ai bien compris que vous vous cachiez, ne serait-ce que par votre présence effacée, ou encore votre capacité à disparaitre dans l'ombre, et je ne dirais rien à votre sujet, soyez rassuré... En revanche, j'aimerais comprendre... Qui êtes vous vraiment?"

Et surtout... Pourquoi c'était toujours les plus belles filles ? Celle à qui on ne peut rien refuser à cause de leur beau regard, qui veulent en savoir plus ? Je soupirais ainsi longuement. Je pouvais bien raconter toute mon histoire, en soit cela ne me coûtait rien. Ah si ! Une chose ! Le peu d'honneur qu'il me restait. Ce qui n'était quasiment rien en soit, mais ce si peu était sans doute la seule chose qui me motivait à ne pas rester dans une taverne à boire toute la journée sans interruption jusqu'à ce que je m'évanouisse ou me noie dans l'alcool. Enfin je restais aussi en vie pour ma soeur. Mais où était-elle aujourd'hui ? Je ne savais même pas si elle était en vie ! Comment voulez vous avancer alors ? Si tout vos espoirs ne pointent même pas le bout de leur nez. Pourtant, mon peu d'honneur persistait à me tenir en vie et à ne pas laisser mourir bêtement.

Relevant la tête, je jetais un regard aux alentours. Personne ne semblait écouter notre conversation, seulement je pouvais remarquer quelques regard fixer sur nous. Si l'on continuait à parler à voix basse, nosu allions éveiller les soupçons. Et je n'avais vraiment pas besoins de ça. Narnia était peut-être un Royaume particulièrement paisible, il avait tout de même sa dose de voleurs, de mercenaire, de menteur, de commère et de rumeurs. Il devait en circuler bien assez sur mon compte pour que je les alimentent moi-même. Et je n'avais aps du tout envie que ce que l'on raconte s'avère vrai. Je n'avais rien à faire que l'on me traite comme la dernière des crapules. Tant que l'on ne savait pas qui j'étais réellement. Je soupirais une nouvelle fois avant de prendre la parole.

- Si nous devons parler... Pas ici. Il y a bien trop d'oreilles indiscrètes. Suivez-moi.

J'avais peut-être été un peu dur en disant cela. Seulement, aussi jolie soit-elle, je voulais montrer à la demoiselle que ses questions et ses supositions à mon sujet ne me faisait pas plaisir. Je voulais que l'on m'oublies, donc je n'aimais pas parler de moi. Et j'amais encore moins que l'on me force à parler. C'était sans doute mon côté Capitaine qui ressortai là. Sans plus de cérémonie, je me mis donc en route vers une rue peu fréquenté de la ville. J'avais fait en sorte que nous ne nous éliognions pas trop de la place principale. Je n'avais pas envie que la demoiselle pense que j'ai de mauvaises idées en tête.

- Si nous nous sommes déjà rencontrer, vous ne deviez être qu'une enfant. Mais parfois, il est préférable de ne pas se rapeller.

Marquant une pose, j'essayais de formuler mentalement ma prochaine phrase pour qu'elle ne soit pas trop révélatrice, parce que apparemment depuis le début de cette conversation chacun de mes mots me dénonçaient un peu plus.

- Je pourrais vous raconter toute mon histoire. Mais ne pensez-vous pas que si je me cache c'est pour une raison bien précise ? Je vous ais sauver d'un manant, certes, mais cela ne fait pas de moi un homme bon. Certes, il n'est pas compliqué de deviner que je suis de sang noble. Mais il ne doit bien y avoir que mon sang qui l'es encore. Je crois que apparence en reflète bien plus sur ma condition aujourd'hui.

C'est vrai quoi ? J'avais des amnières de noble, mais n'importe qui pourrait les adopter aussi, ne serait-ce que pour faire "bien" face aux autres. Enfin après... Il fallait apprendre et... Apprendre n'était pas facile. Sinon je pense que l'on utiliserait pas ce mot d'ailleurs. Enfin ce n'était pas le moment pour remettre en question tout le vocabulaire Narnien.

- Je comprend que vous puissiez être curieuse, j'ai bien peur d'être atteind du même mal. Et par expérience, parfois il est préférable de ne pas savoir.

Je marquais un court silence avant de reprendre en soupirant.

- Mais bon... J'imagine que je rien ne vous fera changer d'avis alors... Si vous voulez en savoir plus sur moi... Il faudra que vous m'en appreniez plus sur vous.

Un joru ma gentilesse me perdra. Mais c'était plus fort que moi. Je n'arrivais pas à dire non aux jeunes filles mignonnes et qui avaient du caractère. Elle me faisaient trop penser à ma soeur et... Olivia était vraiment mon point faible.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Dim 3 Aoû - 16:27




Mes propos l'avaient bloqué dans sa gestuelle, je le voyais très bien. Ses respirations s'étaient faites plus longue et plus rapide aussi, je pouvais presque apercevoir le débat mental dans lequel il s'était engagé. Mais au lieu de me répondre prestement, ne serait-ce que pour me remettre à ma place, il releva la tête, et embrassa la place du regard, et une lumière de compréhension se fit dans mon esprit. Non seulement nous ne parlions plus qu'à voix basse, mais de ce fait, notre situation paraissait louche. Moi, une jeune Dame d'un rang plus que certains accompagné de sa personne, qui était loin d'avoir cet air distingué que tous les nobles arborait à l'aide de leurs vêtements et chausses si distinguées. Cette scène ressemblait plus à un homme du bas peuple, voir un brigand, harcelant une jeune femme de riche famille. Pourtant, c'était la jeune femme de riche famille qui harcelait le brigand pour avoir des réponses à ses questions. Je représentais encore une fois un véritable paradoxe à moi toute seule. Une Dame bien trop audacieuse et curieuse pour rester tranquille dans son château à attendre que quelqu'un veuille bien l'épouser, et c'était tant mieux!

- Si nous devons parler... Pas ici. Il y a bien trop d'oreilles indiscrètes. Suivez-moi.

j'acquiesçais en silence, et le suivait d'un pas modéré, un léger sourire aux lèvres. Je sais que je ne crains rien de sa part, et le fait de devoir le suivre m'assure de futures réponses possibles à mes questions. Nous nous sommes donc éloigné du kiosque central, sans pour autant quitter la place, probablement pour éviter que les gens ne pensent à une sorte de mauvais traitement ou autre idée improbable à notre sujet. Je sentais de là son malaise, et pas besoin d'être une naïade pour cela, il était stressé, probablement parce que j'avais deviné rapidement sa première condition, et que cela ne devait pas être dans ses plans que de tout raconter de son passé. Mais peut-être, était-ce justement ce dont-il à besoin, un confident, quelqu'un à qui se confier afin de faire le point sur sa vie passé, pour mieux la comprendre et la surpassée. Je secouais la tête, décidément, je n'étais pas faite pour le monde des Nobles, j'aurais due naitre chez les elfes, et j'aurais pu devenir une sage de leur espèce, qui sait toujours tout de par sa curiosité, ou alors une Naïade, cela m'aurait permit d'éviter tous ces conflits.

- Si nous nous sommes déjà rencontrer, vous ne deviez être qu'une enfant. Mais parfois, il est préférable de ne pas se rappeler. Il laissa un silence, avant de reprendre plus posément. Je pourrais vous raconter toute mon histoire. Mais ne pensez-vous pas que si je me cache c'est pour une raison bien précise ? Je vous ais sauver d'un manant, certes, mais cela ne fait pas de moi un homme bon. Certes, il n'est pas compliqué de deviner que je suis de sang noble. Mais il ne doit bien y avoir que mon sang qui l'es encore. Je crois que apparence en reflète bien plus sur ma condition aujourd'hui.

Je levais un sourcil, soucieuse. Etait-il conscient que ce qu'il disait était parfaitement stupide? Pas sur. En revanche, j'essayais de me souvenir de quand avait pu dater notre première rencontre. La seule et unique fois où j'avais vu énormément de Noble, c'est lorsque plus jeune, nous sommes allés à Cair Paravel pour recevoir les condoléances de tout le monde après la mort tragique de mère. Mais à cet instant, je n'avais absolument pas quitter le giron de mon frère, quand bien même je trouvais celui-ci arrogant et blessant. En revanche, le reste n'était pas logique. Lorsque une personne nait Noble, elle le reste jusqu'à sa mort, même si elle traverse la misère, la famine ou la guerre. D'autant plus que la plupart des Nobles que je connais, de sexe masculin, évidemment, se plonge tous dans l'alcool, et je ne parle pas du Vicomte Druitt et de son fils, tous deux semblent tellement imbibé que j'ai l'impression d'avoir deux jarres d'hydromel chaque fois qu'ils viennent au château. Résultat, à mes yeux, hormis du fait qu'il reste caché de la foule et des regards, mon sauveur de l'ombre était et demeure Noble, malgré son accoutrement et ses penchants. Sans compter que quelqu'un qui apprends le protocole pour ressembler aux Nobles se reconnaitra par ses gestes très calculés, tandis que chez lui, c'est naturel, cela fait partit de lui, au même titre qu'un nom complet.

- Je comprend que vous puissiez être curieuse, j'ai bien peur d'être atteins du même mal. Et par expérience, parfois il est préférable de ne pas savoir.Il soupira lourdement avant de reprendre une fois de plus, j'ai l'impression d’éprouver ses nerfs. Mais bon... J'imagine que je rien ne vous fera changer d'avis alors... Si vous voulez en savoir plus sur moi... Il faudra que vous m'en appreniez plus sur vous.

Un grand sourire fleurit sur mes lèvres, et je hochais la tête, contrairement à lui, je n'avais rien à cacher, si ce n'est peut-être mes envies de meurtres sur toutes la gente masculine qui a décidé de me prendre pour épouse, ou encore mon père, mais sinon, je n'ai rien. De plus, contrairement à lui, ma curiosité m'a toujours permis de comprendre les choses que les gens essaient de me cacher parce que je suis une jeune fille, juste bonne à marier. C'est ainsi que j'ai appris que mon frère à disparu en mer, c'est ainsi que j'ai appris que père voulait se débarrasser de moi et me considérait responsable de tous ces maux, et ainsi de suite. C'est ainsi que je me renseigne sur les vérités du monde, car si j'attendais que les plus âgés viennent me les apprendre, je serais déjà morte ignorante. Je réfléchissais un instant, par quoi allais-je commencer? Mon nom, déjà, cela expliquerait pas mal de chose à lui tout seul, les régents de Beaversdam sont bien connus, ne serait-ce que pour le fiasco qui a eut lieu à la Capitale il y a longtemps. Quand j'y pense encore, tous les hommes avaient été choqué de voir ma propre mère mettre une rouste à mon père en prenant les armes d'un garde, alors que lui même était chef de l'armée. Je me remémorais ce souvenir avec un certain plaisir.

Ma mère était belle, très belle, une immense chevelure blonde nouée en un large chignon couverte de tresse et de pierreries, redescendant ensuite dans son dos, et elle portait toujours de grandes robes colorées dignes d'une Princesse. Et ses grands yeux bleus étaient toujours tendres et sage. Jusqu'à ce jour. Nous étions tous en balade, il me semble que c'était pour acheter un autre cadeau à mon frère, et je devais avoir quatre ans, pas plus, mais il restait bien ancré dans mon esprit. Père avait déclaré devant l'un de ses amis qu'il offrirait tout un trésor pour son fils si précieux, Ulric, et mère avait prit part à la discutions en expliquant qu'elle n'appréciait pas de voir son petit garçon devenir un enfant gâté. Père l'avait faite taire avec une réplique si cinglante que moi-même j'en ais des frissons rien qu'à y penser. "Tais-toi, Femme, je vais ce que bon me semble!" J'étais à ce moment là dans les bras de ma nourrice, et j'avais été très triste de voir ma mère se reculée, avec cet air soumis sur le visage.

Sauf qu'elle ne s'était pas reculée pour se taire, mais pour atteindre les armes d'un soldat protégeant les alentours, et d'une manière tellement rapide, elle avait un glaive et un bouclier dans les mains. Tout s'était passé ensuite très vite, mais elle avait frappée l'arrière du crâne de mon père avec le bouclier, une fois, puis il s'était tourné, et avait frappé son ventre, avant de faire de même avec son dos, pour ensuite le mettre à terre, le glaive sous la gorge. Personne n'avait eut le temps de réagir, pas même le garde à qui elle avait prit les armes. Et là, elle l'avait regardé dans les yeux, et j'avais eus peur de maman, parce qu'elle ressemblait à une tueuse horrible, avant de dire qu'il ne devait plus jamais la traitée ainsi, car elle n'était pas sa catin. Et mon père, le seigneur Anselme, avait acquiescé vivement, avant de se relever et de s'excuser platement. Tout s'était passé très vite, et mère avait reprit son masque de douceur et de sagesse, de telle sorte que la femme qui avait mit mon père à terre semblait être quelqu'un d'autre.


"Je suis Agnèle Felicia Beauchamp, petite duchesse de Beaversdam. Actuellement, j'attends le retour de mon frère, partit en mer, pour avoir son aval et me marier à l'un des idiots que mon père aura choisit." J'avais dis cela avec un ton très ironique tout en gardant le sourire. " Et durant ce temps là, j'espionne la majeure partie des Nobles et des soldats conscient du mystère de la mer et de ces disparitions, tout en me faisant plaisir et en désobéissant aux règles de convenance pour une Dame. Je vous suis très reconnaissante de m'avoir sauvée il y a quatre jour, mais de votre coté, ce n'était pas votre jour de chance, puisque vous êtes tombé sur la seule Noble de Narnia qui passe le plus clair de son temps libre à résoudre toutes sortes d'énigmes simplement pour satisfaire sa curiosité." Je conservais mon sourire, mais devenais plus douce, je me doutais bien que sa vie n'avait pas due être une partie de plaisir, un exilé peut-être? Je repris donc, avec un ton compatissant. "À vous maintenant..."


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Lun 4 Aoû - 23:30




Please don't remember me...
feat. Agnèle




C'est marrant ça ! Rien qu'en voyant le grand sourire qu'affichait la demoiselle en face de moi, je compris que j'allais regretter ma proposition. Elle en avait sans doute rien à faire de me dire qui elle était. Si ça se trouve, j'étais le seule de la ville à ne pas savoir. Mais bon... Ce qui était dit était dit. Je ne pouvais plus revenir en arrière malheureusement. Quoique si j'avais ce pouvoir, je ne serais sans doute pas là aujourd'hui. Je serais peut-être à Cair Paravel, sur un navire ou alors en train de pourrir au fond de l'océan. Qui sait ?

"Je suis Agnèle Felicia Beauchamp, petite duchesse de Beaversdam. Actuellement, j'attends le retour de mon frère, partit en mer, pour avoir son aval et me marier à l'un des idiots que mon père aura choisit. Et durant ce temps là, j'espionne la majeure partie des Nobles et des soldats conscient du mystère de la mer et de ces disparitions, tout en me faisant plaisir et en désobéissant aux règles de convenance pour une Dame. Je vous suis très reconnaissante de m'avoir sauvée il y a quatre jour, mais de votre coté, ce n'était pas votre jour de chance, puisque vous êtes tombé sur la seule Noble de Narnia qui passe le plus clair de son temps libre à résoudre toutes sortes d'énigmes simplement pour satisfaire sa curiosité."

Une petite duchesse, rien que ça. Au moins maintenant je connaissais son nom. Cela m'éviterai de continuer de l'appeler "la demoiselle", "la jeune femme" ou "la blondinette". Et encore une petite Noble qui avait les ordres en horreur. J'allais finir par croire que les Dames qui apprécient leur rang sont rare. Effectivement je n'avais pas eu de chance sur ce coup là. Mais bon... Je n'allais pas la regarder se faire violer par un vieux menant non plus !

"À vous maintenant..."

Alors qu'elle continuait de m'adresser un grand sourire, je me disais qu'il n'était pas top tard, je pouvais encore lui inventer une histoire. Rah ! Mais c'était plus fort que moi ! Je n'arrivais pas à mentir. Un jour mon honnêteté me perdra j'en suis bien conscient. Enfin, de toutes façons qu'est ce que pourrait bien faire une petite duchesse des informations que j'allais lui donner ? Si elle ne racontait pas tous à tous le monde... Normalement il n'y aurait pas de problèmes. Je ne pu tout de même empêcher un soupire avant de commencer.

- Je suis Myosotis Rephaïm Corydallis. Petit-frère du Seigneur Aemon Jafer Corydallis. Et actuellement... Je suis officiellement mort. Oui, vu que je ne suis pas un héritier, dès que j'ai eu l'âge et les capacitées requises, je suis rentrer dans la Marine Narnienne. J'ai gravit les échelons, je suis devenu Capitaine, mais il y a trois ans, on m'a envoyer en exploration. J'ai essuyer une tempête comme jamais j'en avais vu. Mon navire à sombrer... Mon équipage... Et aussi ma carrière dans la Marine et mon honneur.

C'était un résumer assez expresse de ma vie. Mais elle avait au moins les principales informations à présent. Peut-être n'en désirerait-elle pas plus. Je n'avais guère envie d'évoquer la mort de ma mère ou la futie de ma petite-soeur. Bien qu'elle lui ressemble, Agnèle semblait un peu moins aventureuse que Olivia. Ou alors... Elle était aventureuse... Mais pas dans le même sens. Elle semblait préféré se doner des défis sans que cela n'entâche son rang. Alors que Olivia avait clairement fuguée après s'être longtemps opposée à mes parents. D'ailleurs Agnèle n'avait-elle pas évoqué son frère parti en mer ? Beauchamp... Beauchamp... Oui... J'avais connu un gars de ce nom. On avait du faire quelques traversées ensemble, mais nous n'étions jamais devenu très proche.

- Oh... Je crois que j'ai connu votre frère... Malheureusement, nous ne nous sommes jamais vraiment entendu particulièrement bien...

J'haussai les épaules d'un air indifférent. Je venais de sortir une information des plsu inutiles. J'aurais peut-être mieux fait de me taire. Oh... D'ailleurs, il y avait un détail que je n'avais pas préciser en me présentant. Il valait mieux le faire si la petite Duchesse voulait repartir chez elle en un seul morceau.

- D'ailleurs... Je vous interdit d'utiliser mon premier prénom. Si vous voulez m'appeler, appelez-moi Rephaïm. C'est très bien Rephaïm.

Je n'aimais vraiment pas que l'on m'appelle Myosotis. Aujourd'hui il n'y avait que ma famille qui avait le droit d'utiliser ce prénom. Même à Cair Paravel la plupart des Nobles m'appelaient Rephaïm. Bien sûr il y avait des exceptions, mais après avoir octroyé une magnifique droit à un Seigneur qui avait utiliser mon prénom... Autant vous dire que tout le monde à retenu mon second prénom. Oui... Si vous ne vouliez pas que je sois violent, il vaux mieux ne pas m'énerver. Je suis un peu impulsif parfois. J'avoues. D'ailleurs, une idée me vînt à l'esprit. Peut-être Agnèle la vit-elle passer dans mes yeux, mais j'étais sûr qu'elle n'aurait pas le temps de savoir de quoi il s'agit.

J'addressais un sourire à mon interlocutrice et soudainement, me pencha pour récupéré le poignard caché dans ma botte, pendant que de mon autre bras je plaquais la Duchesse contre un mur. La lame vînt alors immédiatement se poser sur sa gorge. Mon sourire se fit plus sadique et mon regard limite menaçant. Le tout ne m'avait même pas pris une demi-seconde.

- Je suis désolé très chère, mais je ne peux vous laisser repartir... Vous ne savez bien trop sur mon compte.

Je semblais terriblement sérieux en prononçant ses paroles. Seulement, je n'appuyais pas la lame du poignard contre sa gorge. Au contraire, l'acier frôlait à peine sa peau. Mais non ! Je n'avais pas vraiment l'intention de lui faire de mal ! Vous me prenez pour qui ? Pour un alcoolique... Ah.... oui... En effet, vu comme ça... Non mais j'étais sobre là ! Je n'avais pas bu une goutte d'alcool depuis hier. Je me mis donc soudainement à rire et délivra la jeune femme. Je pensais avoir plutôt bien réussit à lui faire peur. Ce qui était mon but en soit. Mais pas totalement.

- Veuillez m'excuser ma Demoiselle, c'était plus fort que moi.

Je me penchai de nouveau vers ma botte et en sortis le fourreau du poignard. Ainsi, je remis la lame à sa place et tendit l'arme à Agnèle. Je lui adressais un présent un regard assez suppliant. Mais oui, vous connaissez ce regard ! C'est celui que vous faites à vos parents pour les supplier de vous laisser sortir avec vous amis ! Et bien là... Je faisais le même à la belle duchesse pour la prier de me pardonner de cette frayeur.

- Si je ne peux pas être là à chaque fois pour vous sauvez, prenez au moins ce poignard. Je sais que ce n'est pas très... Noble ou très féminin... Mais je serais plus rassuré de savoir qu'il est en votre possessions.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Mar 5 Aoû - 16:04




Je pouvais voir dans son regard une lueur agitée, il réfléchissait, sans doute à ce qu'il allait me fournir comme information, puis, il me parut résigné, et soupira avant d'entamer son récit. J'étais tout, sauf préparée à cela. Réphaim Corydallis, c'était lui, le Noble qui avait remballé mon frère en mer lors d'une traversée. Ulric en avait parlé durant des jours, pestant comme quoi cet homme était un pur idiot, et moi, je l'avais admiré pour avoir frappé dans l'égo de mon ainé. Pour ce qui était du reste, j'étais purement surprise, je m'attendais à un bannis, ou alors un perdant lors d'un duel pour une femme, mais pas cela. Ainsi donc, il était le frère cadet du seigneur Corydallis, celui que mon père voulait que je rencontre afin d'essayer de formuler une alliance entre nos deux familles. Il était un peu comme moi, pas l'héritier, juste le bon à rien dont il faut se débarrasser, surtout qu'avec ce que j'entendais, ma peine à son égard s'était décuplée. Je vais finir par réellement haïr nos coutumes idiotes de Noble, et par renier le reste.

Ainsi, il s'était engagé dans la marine narnienne, comme mon frère, et avait gravit les échelons, avant de devenir capitaine. Mais la malchance s'était acharnée sur lui, et à présent, il n'était plus rien, son navire, son équipage et son honneur avait coulé, et pire que tout, on le croyait mort. Je comprenais enfin pourquoi il se cachait du monde malgré son rang, les gens le considéraient comme mort, s'il revenait, non seulement il perdrait le peu d'honneur qu'il lui reste, mais il serait surement rejeté par ses confrères et sa famille. Je resserrais ma poigne sur l'anse de mon panier fleurit, j'étais triste pour lui, véritablement, cette vie doit simplement être un enfer, mais dans un sens, je l'envie un peu. C'est vrai, sa famille le considère mort, il n'est donc plus contraint de suivre leur loi, ou de devoir toujours faire attention aux moindres de ses propos.

Des fois, j'aimerais me rebeller correctement, aller jusqu'au bout des choses, mais je ne peux fuir, déjà parce que je suis une fille, que ma mère vivait en Archeland avant, et que je n'ai donc aucun parent pour m'aider, et surtout, que la moitié des Nobles de mon âge sont des prétendants à ma main. Il me parla aussi de mon frère, qu'il avait croisé et avec qui il ne s'était pas entendu, un large sourire se dessina sur mes lèvres, même moi qui l'avait connue en tant que sœur, j'étais incapable de supporter son esprit arrogant et son égo surdimensionné, alors une personne ne le connaissant pas l'aurait en horreur dés les premiers instants. Je comprenais parfaitement son avis, et ne m'en formalisais absolument pas, c'était bien normal. De plus, je crois que seul mon père l’appréciait réellement, avec ses rares amis, mère était déçue de son comportement, et cela se voyait. Je vis mon sauveur se ressaisir, comme s'il avait autre chose à ajouter, et son regard se fit plus sérieux, avec un étrange pointe d'immaturité.

- D'ailleurs... Je vous interdit d'utiliser mon premier prénom. Si vous voulez m'appeler, appelez-moi Rephaïm. C'est très bien Rephaïm.

J'écarquillais les yeux avec surprise, l'appeler simplement Réphaïm? Et pourquoi donc? Si son prénom était Myosotis, je me devais de le nommer ainsi. En revanche, bien que ce prénom m'apparaisse très original, il s'accordait merveilleusement bien avec ses yeux, tous aussi bleu. Un ciel d'été, sans aucun nuage, simplement bleu et magnifique. Je rougis à cette pensée, et baissais les yeux. Je ne devais pas penser ainsi, ce n'était pas convenable du tout, pas forcément pour une dame, mais au moins pour une fille. Tête baissée, je regardais mes mains afin d'éviter de plonger de nouveau dans ses yeux, et c'est ce qui me permit de percevoir le mouvement de son bras vers sa jambe. Tout fut en revanche très rapide, je me sentis poussée contre un mur, et un métal froid était apposé contre ma gorge. J'étais réellement effrayée, mais pas par son geste, uniquement par sa rapidité. Il était pas sérieux, malgré ce regard emprunt de violence et ce sourire dément, il ne l'est pas.

- Je suis désolé très chère, mais je ne peux vous laisser repartir... Vous ne savez bien trop sur mon compte.

Malgré ses mots, je sais qu'il n'est toujours pas sérieux, je suis bien meilleure actrice que lui, et je sais reconnaitre les gestes d'une menace. Sinon, ce ne serait pas le plat de la lame qui toucherait pas peau, mais le tranchant, son bras sur mon épaule serait plus lourd pour réellement me maintenir en place, et surtout, il serait collé à moi, et Dieu merci, ce n'est pas le cas. En revanche, il est bien trop prés de mon corps pour être raisonnable. Il finit par rire, avant de se retirer rapidement, et je repris mon souffle - Je n'avais pas réalisé que je l'avais retenu. Mes joues me brûlèrent légèrement, je devais avoir rougit de plus belle, c'est bien ma veine. Ce n'est pas maintenant que je succomberai au charme d'un homme, quand bien même il à l'air plus fougueux et réaliste que mes prétendants. Je ne suis pas aussi faible que ces damoiselles qui se pavanent pour attirer leur attention, je ne suis pas ainsi, je suis libre, du moins, je le serais!

- Veuillez m'excuser ma Demoiselle, c'était plus fort que moi. S'excusa-t-il finalement, et je relevais les yeux vers lui, toujours plus digne.

Je ne dis rien, je le laissais faire, observant ses gestes d'un œil scrutateur, histoire de ne pas être de nouveau surprise par une de ses farces. Il se pencha de nouveau, et je le vis récupérer un petit fourreau de cuir, avant de ranger le poignard dans celui-ci, et de me tendre l'ensemble avec un regard... Suppliant? Sérieusement? Je fis plusieurs aller-retour entre son visage - ses yeux notamment - et le fourreau qu'il me tendait.

- Si je ne peux pas être là à chaque fois pour vous sauvez, prenez au moins ce poignard. Je sais que ce n'est pas très... Noble ou très féminin... Mais je serais plus rassuré de savoir qu'il est en votre possessions.

Je rougis malgré moi, et me saisit lentement de l'arme, ce n'était pas le premier que je tenais, et ce ne serait surement pas le dernier, bien que la lame soit en acier, je la trouvais assez jolie. Je préférais malgré tout la dague que ma nourrice utilisait pour se défendre, composé d'un cristal de roche et très jolies, avec tous ces dessins et ces écritures que je ne sais lire. Je lui offrais un grand sourire, capturant son regard, et sortait finalement le poignard de son fourreau, inversant nos positions à l'aide de mon panier, que je plaquais contre son torse, la lame pointée au niveau de ses flancs. Cette fois-ci, ce devait être moi qui l'avais surpris. Je reprenais cependant rapidement position, la proximité avec mon sauveur me perturbait un peu trop pour que je sois celle qui l'installe. Je rangeais de nouveau la lame, et glissais le fourreau dans mon corset sans aucune gène. Je jetais un regard en biais à Réphaïm, décidément, ce nom lui va bien, mais pas totalement non plus. Peut-être est-il un corbeau aussi sombre depuis son naufrage, mais la pureté de ses yeux ne correspond qu'au Myosotis, et rien d'autre.

« Et bien, pour l'instant, il me semble que vous êtes à mes cotés, et que vous représentez aussi le seul danger que je puisse encourir... »

Je rosis à peine en prononçant cela, et réarrangeais la configuration de mon panier, histoire que les fleurs ne soient plus complètement hors de celui-ci, et que tous les bouquets soient rassemblés. Bon, d’accord, j’ai baissais la tête afin qu’il ne s’aperçoive pas des rougeurs dont il est la cause. Mais ce n’est point ma faute si les seuls hommes qui ont un minimum d’effet sur ma personne sont soit des créatures magiques rejetées par notre société, soit des hommes avec une lourde part d’ombre en eux. Des mauvais garçons comme dirait Futie. En revanche, une nouvelle question se formula en mon esprit. Puisqu’il était mort aux yeux du monde, comment faisait-il pour survivre ? Je m’empressais donc de le lui demander.

« Mais dites-moi, comment faites vous donc pour subvenir à vos besoins ? Où trouvez-vous l’argent nécessaire à vos dépenses vitales ? » Je n’usais cependant d’aucun prénom, déjà parce qu’ici, ce n’était pas encore utile, mais aussi parce que je savais pertinemment que je serais incapable de respecter sa demande, ne serait-ce que par défi et pour voir sa réaction si je l’appelais Myosotis.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Mar 5 Aoû - 18:43




Please don't remember me...
feat. Agnèle




Agnèle avait du comprendre que je ne lui ferai aucun mal, elle affichait un air apeuré et avait été plus suprise qu'autre chose. Elle avait bien eut raison, je ne gagnerai rien à sa mort et à quoi m'aurait-il de la sauver quelques jours auparavant si c'était pour la tuer maintenant ? A moins que je ne soit devenu un mercenaire entre deux. Ce qui... Etait impossible. Je n'étais peut-être plus grand chose mais je n'avais pas envie de m'abaisser au travail de mercenaire, de voleur ou de pirate. Certes, j'avais déjà rencontré des personnes de chacune de ces catégories et si ils ne faisaient pas ça par choix, ils exécutaient souvent ces métiers à défaut de connaitre une autre vie.

Si le cadeau que je faisais à la demoiselle n'était pas des plus précieux et la surprenait assez, elle saisit tout de même le poignard en rougissant. Il était vraiq eu depuis quelques instant ses joues ne cessaient de prendre une teinte rosé qui s'amplifiait ou non. Si Agnèle n'était pas la première jeune femme que je faisait rougir, je ne pouvais m'empêcher de trouver que cela était mignon. D'ailleurs, si je n'avais pas quitté ma famille, enfin si je n'étais pas sensé être mort, peut-être mon père m'aurait-il arrangé un mariage avec la petite Duchesse de Beauchamp... Ou peut-être avait-il l'intention d'en faire ma belle-soeur en la mariant à mon frère. Car aux dernières nouvelles ce dernier n'était toujours pas marié. Enfin aux dernières nouvelles... Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas eu de nouvelles.

Je n'eus cependant pas le plaisir de m'interroger plus longtemps. En effet, Agnèle avait dégainer le poignard pour en observer sa lame avant de m'attraper pour me plaquer à mon tour contre le mur et me bloquer avec panier tout en pointant la lame sur vers mes flancs. Il est vrai que je ne m'attendais pas du tout à ce retournement de situation. Si Agnèle voulait me surprendre, elle avait bien réussi. Mais je me doutais bien qu'elle ne voulait pas me faire de mal. D'ailleurs elle se recula bien vite. La proximité la gênait-elle ? Sans doute car ses joues rougirent de plus belle. Elle rangea la lame avant de la glisser dans son corset. Cette fois-ci ce fut à mon tour de détourner le regard en rougissant légèrement. Fixer l'endroit où elle venait de dissimuler le poignard n'était pas vraiment... très correct de ma part.

« Et bien, pour l'instant, il me semble que vous êtes à mes cotés, et que vous représentez aussi le seul danger que je puisse encourir... »

Ces mots me firent bien rire. Si la demoiselle se montrait plus timide, elle ne manquait pas d'audace. Elle avait totalement raison, pour le moment j'étais le seul danger qu'elle pouvait encourir. Mais j'espérais bien que rien ne me forcerait à la lui faire du mal. Enfin, cette idée me semblait même assez bizarre, cependant ce monde était si surprenant. Ce n'était pas moi qui allait contredire le fait que le futur était une sphère incertaine que personne ne pouvait prédire. Il fallait être bien bête pour croire aux voyant ou au destin c'était des contes de bonnes femmes. Tout arrivait pour une bonne raison, mais cette bonne raison venait de nous même. Nous sommes les seuls protagonistes de notre destin.

Mais dites-moi, comment faites vous donc pour subvenir à vos besoins ? Où trouvez-vous l’argent nécessaire à vos dépenses vitales ? »

Ce changement de conversation était plutôt le bienvenu. Mais j'étais assez amusé de voir que la première question de la jeune femme était comment je subvenais à mes besoins. Moi-même je ne me l'étais jamais vraiment posée. Mon problème était surtout de savoir où j'irais, ce que je ferais le lendemain. Mais à force de prendre mon temps pour réfléchir à ce que je devrais faire de ma vie, trois ans c'était déjà écoulés et je continuais de passer mon temps à faire le tour des tavernes.

- L'argent n'est pas le premier de mes problèmes. J'ai tout de même travaillé au service du Royaume pendant dix années. Et quand on voit à ce qui arrive aux marins en ce moment, ces derniers sont d'autant plus payé. Mais pour évité d'épuiser toutes mes richesse dès maintenant je n'hésite pas à faire des paris. Je pense que vous seriez étonné de voir à quel point il est aisé de gagner aux cartes ou aux dés...

J'avais encore un dernier moyen de gagner de l'argent, seulement il était loin d'être glorieux et si j'en parlais à quique ce soit, ma vie serait en jeu. Je gardais donc pour moi l'échange d'information que je pouvais faire avec des tueurs à gages. Agnèle n'était peut-être pas une Duchesse très conventionnelle, elle restait tout de même une jeune femme pleines de bonnes manières et je doutais fortement qu'elle sache ce qu'était la vie en dehors des murs d'un château. Ou de Narnia même ! Pour avoir visité Carlomène, les Narniens était des vrais petits anges ! Ce qui n'était pas plus mal... Puis, je ne voulais pas briser le paradis que c'était formé Agnèle comme on m'avait brisé le mien le jour où l'on m'a annoncé que je devrais devenir un vrai guerrier. Bon je n'avais pas plus de douze ans se jours là donc j'avais eut le temps de m'en remettre et de trouver d'autre plaisir que de jouer de la harpe, de cueillir des fleurs et d'embêter les domestiques avec ma soeur.

- Si nous avions tout les deux continuer de vivre en bon Noble, nous aurions eut des chance pour se retrouver dans la même famille.

Lui adressant un nouveau sourire, j'avais du mal à m'imaginer marié. Je doutais de l'être un jour d'ailleurs. Et si Agnèle avait été ma promise, j'aurais sans doute fait en sorte qu'elle soit la plus heureuse possible. Mais aujourd'hui une telle union me semblait impossible... Ce n'était pas que la Duchesse ne me plaisait pas, elle était très jolie et devait attirer bien des hommes. Seulement, elle me faisait trop penser à ma petite-soeur et elle était bien trop pure pour finir avec un homme aussi sombre que moi. En fait, je ne me souhaitais pas d'être marié, car même si je faisais de mon mieux, mon épouse ne pourrait jamais être totalement comblé. Je portais un trop grand amour à l'océan pour aimer une femme de tout mon coeur. Il y aurait énormément de chances pour que je souhaite reprendre la mer un jour, même si je m'étais promis de ne plus le faire. Et dès lors il me serait totalement impossible d'emmener mon épouse avec moi de peur qu'il ne lui arrive malheurs, mais je ne voudrais pas non plus la laisser seule sur terre alors que je risquais de ne jamais revenir.

- Mais ce n'est peut-être pas plus mal ainsi. Que se soit avec moi ou mon frère, je crois que vous auriez été fort malheureuse. Quoique, vous vousseriez sans doute bien entendu avec ma soeur. Je pense qu'elle à à peu près le même âge que vous. Et elle aussi à refuser que mes parents lui arrange un mariage. Sauf qu'au lieu de demander à ce que son frère absent approuve son prétendant, elle est partie.

Marquant une pause, je me remémorrais le soir où Olivia avait fugué, mes parents m'en avait informé directement pour savoir si elle n'étais pas avec moi. Le seule réponse que j'avais pu leur offrir s'était que je les avait prévenu qu'une telle chose allait arrivé. D'ailleurs j'avais même du me retenir de rire face à Père qui réalisait l'erreur qui l'avait faite en faisant pression sur Olivia.

- Je pense que c'est un peu de ma faute si elle est partie... Mais ce n'est pas plus mal. Ainsi je peux garder l'espoir de la revoir un jour.

Restant assez évasif, je n'avais pas eu la moindre nouvelle de ma petite-soeur depuis des années. Elle était peut-être morte, je n'en savais rien. Pourtant j'avais tenté de récupéré des informations auprès d'une... D'une sorte de guérisseuse de passage que tout le monde appelait "la sorcière". Mais il s'était avéré que si ma soeur lui avait belle et bien acheté quelques remèdes, la femme ne savait absolument rien d'autre sur elle à mon plus grand désespoir.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Jeu 21 Aoû - 19:22




Son regard plus que surprit de par mon geste brusque et violent m'avait incroyablement plu. Et je dois bien admettre que tenir un homme en mon pouvoir était bien plus attrayant que mon jeu de balle ou encore mes courses poursuites avec les chevaux. Je n'étais qu'une petite lady après tout, une jeune fille de très noble sang, seulement née pour épouser et enfanter d'autres enfants, de préférence un héritier à mon futur mari. Quel triste dessein que voilà, surtout que mon seul désir est de partir à l'aventure, découvrir ce qu'il y a par delà les mondes et les océans. Finalement, Réphaim se mit à rire, probablement à cause de ma question au sujet de ses revenus, mais je ne pouvais m’empêcher de me questionner à ce sujet. Comment un homme, n'ayant aucun emploi, et considéré mort de surcroit, peut-il subvenir à ses besoins sans attirer l'attention?

- L'argent n'est pas le premier de mes problèmes. J'ai tout de même travaillé au service du Royaume pendant dix années. Et quand on voit à ce qui arrive aux marins en ce moment, ces derniers sont d'autant plus payé. Mais pour évité d'épuiser toutes mes richesse dès maintenant je n'hésite pas à faire des paris. Je pense que vous seriez étonné de voir à quel point il est aisé de gagner aux cartes ou aux dés... Me dit-il avec un sourire.

Moi-même, je me mettais à réfléchir à ce sujet. Certes, le salaire des marins devaient être composé de nombreux sous, mais depuis le temps que le seigneur des ombres étaient considéré mort, cet argent avait du disparaitre peu à peu dans ses dépenses quotidienne. En revanche, l'idée des paris était assez amusante, mais encore fallait-il faire attention aux personnes avec qui l'ont jouait. Certains pouvaient s'avérer de très mauvais perdants, et une revanche, autre que celle du jeu, pourrait facilement tomber sur ce pauvre Réphaim. Même si je ne connaissais que peu le bel homme qui me faisait face, je ne pouvais m’empêcher de m’inquiéter à son sujet et sa condition. Ce devait être si ardie de vivre ainsi, seul, et sans personne à qui se confier. J'avais conscience de la réalité de notre monde, lui qui semblait si paisible, si doux et bienfait, il était aussi envahie par le mal. La pauvreté, la famine, les infamies, tant de choses que les Nobles refusent d'admettre, voir contribue à cette douleur sans vouloir partager leurs biens, par cupidité. Et moi, petite duchesse, je n'avais aucun pouvoir, si ce n'est parfois donner quelques pièces à ceux qui en avaient besoin, mais mon pouvoir politique s’arrêtait ici. Je n'étais ni l'héritière, ni un homme, juste la petite Agnèle que le seigneur Beauchamp tentait de marier à tous les hommes qu'il croisait.

- Si nous avions tout les deux continuer de vivre en bon Noble, nous aurions eut des chance pour se retrouver dans la même famille.

Mon sauveur avait dit cela de manière si naturelle, et le sourire qu'il m'offrait fit naitre une sensation brûlante dans ma poitrine, et mes joues devinrent aussi colorée que les roses des grands jardins de la maison. Certes, peut-être mon père aurait tenté de m'offrir aux Corydallis, soit l'ainé, soit Réphaim, mais alors, dans cette voie là, il aurait fallut que le jeune homme soit resté noble. Et alors, je n'aurais pas non plus laissé qui que ce soit me dicter mes pas, j'aurais surement fait en sorte que ni lui ni son ainé ne puisse poser sur moi leurs regard, usant de toutes mes idées afin de les dégouter de ma personne, ou de les agacer de par mes manies enfantines. Alors, rien ne se serait passé normalement, je serais restée dans la même situation, un prétendant de plus ennuyé par mon existence. D'un geste machinal, je réarrangeais les fleurs de mon panier, laissant ressortir le lilas, j’espérais que mes rougeurs soient disparue depuis le début, car une autre pensé m'avait traversé l'esprit, une pensé que je considérais comme parfaitement déplacée. Celle qu'épouser l'homme qui me faisait face ne m'aurait finalement pas tant déplu que cela. Il avait de bonnes manières, était loin d'être prétentieux, bon avec le monde qui l'entourait, et humble, sans compter son physique dés plus avantageux. Mais je ne devais pas penser cela, si je me laissais emprisonner par l'amour dés maintenant, ma vie s’achèverait alors et je ne pourrais plus jamais vivre les grandes aventures que je recherche.

- Mais ce n'est peut-être pas plus mal ainsi. Que se soit avec moi ou mon frère, je crois que vous auriez été fort malheureuse. Quoique, vous vous seriez sans doute bien entendu avec ma sœur. Je pense qu'elle à à peu près le même âge que vous. Et elle aussi à refuser que mes parents lui arrange un mariage. Sauf qu'au lieu de demander à ce que son frère absent approuve son prétendant, elle est partie. Je rosis de honte à l'écoute de ceci. Je pense que c'est un peu de ma faute si elle est partie... Mais ce n'est pas plus mal. Ainsi je peux garder l'espoir de la revoir un jour.

Je n'avais pas eus le courage de fuir la première fois, lorsque père avait bizarrement eut l'idée de faire venir de nombreux jeunes hommes de mon âge et leurs familles pour toutes sortes de bals. Sa sœur devait être une personne très courageuse et forte, j'aurais aimé la rencontrer, apprendre à être aussi forte qu'elle pour ainsi me libérer du joug de mon père. Pour ce qui était du malheur, je n'en doutais pas auprès de son frère, du peu que j'en savais, cet homme était sombre et calculateur, mais auprès de Myosotis... je pouvais facilement m'imaginer à ses cotés, naviguant sur les mers et les océans, à la découverte du monde, et à la recherche de mon pauvre frère. Un rêve, un simple rêve de voyager que j'ajoute au désir d'être réellement aimé, stupide et inutile, comme toujours. Une étrange rage s'empara de moi, j'en ai marre de n'être que la petite duchesse, celle qui porte de magnifique robe mais qui reste incapable de chevaucher à travers le vent pour s'enfuir de chez elle. Je serrais un peu trop fort le brin de lilas parfumé entre mes doigts, et finit par le lâcher dans un lourd soupire. Je n'aime pas cette impression d'être faible, cette impression d'être un simple objet précieux qu'on expose et qu'on revend au plus offrant. J'aimerais être aussi forte que ma mère, capable de prendre un glaive et de le retourner contre mon père.

Je soupirais finalement, la vie était si dure avec Myosotis, ce beau jeune homme aux yeux célestes n'avait, semble-t-il, jamais réellement gouté au bonheur, ou du moins, uniquement lorsqu'il était encore très jeune. Surement avait-il était contraint d'apprendre la vérité sur notre monde très tôt, et s'était-il vu obligé de prendre les armes et de combattre les horreurs. Je ne pouvais m’empêcher d’éprouver de la compassion à son égard, et un brin de tendresse aussi, mais je ne l'admettrais pas à voix haute. Je mordis ma lèvre inférieur doucement, et rougissais une fois de plus en me rendent compte de ma vision personnelle au sujet de mon sauveur de l'ombre. Je ne devais pas me laisser aller, ni à le contempler, ni à l’apprécier plus que nécessaire. Baissant les yeux afin de ne plus capturer le regard doux de mon sauveur, je remarquais que quelques passants étaient attirés par notre présence en ce recoin plutôt reculé de la place. Certains gardes de la place se penchaient en avant aussi, essayant de savoir ce qu'il se passait entre nous. Je rougis brusquement, et paniquais. Si je ne bougeais pas, ou si nous ne montrions pas que tout allait bien, ils risquaient d'intervenir, et peut-être le mettraient-t-ils en cellule pour avoir attenté à ma vie, même si ce n'était qu'une boutade de sa part.

"Excusez-moi de vous interrompre... Myo... Réphaim... Mais j'ai bien peur que nous soyons interrompus..."

Je n'eus pas le temps de prononcer les derniers mots, que déjà, deux gardes se présentaient derrière lui, lance en main, et les pointaient vers lui, le regard sombre. J'ignorais ce qui allait se passer, allaient-ils l'attaquer, l'inculper pour agression sur ma personne, ou simplement demander réparation auprès de moi, comme s'il m'avait agresser? Je fouillais les environs du regard, espérant comprendre pourquoi ceux-ci s'étaient d'un coup intéresser à nous, et un visage s'imposa à moi. Un visage barbu et mal formé, avec un regard complètement pervers était fixé sur nous, et un sourire monstrueux étirait celui-ci. Le jeune Druitt, un de mes merveilleux prétendants était sur la place, et ils nous avaient vus. Évidemment, quoi de mieux, après avoir gâché l'une de mes soirée, et ce, alors que j'étais plus que ravie de rencontrer de nouveau Eöl, de venir me surprendre et prendre en chasse un possible ami? Je serrais les dents, je n'appréciais pas du tout d'être suivie, et encore moins par ce pervers inconscient et complètement saoul. Je vis rouge, et alors que les gardes incriminaient Myosotis de toutes sortes de crimes possibles, surement une invention de cet idiot de Vicomte Druitt, je pris la main de mon sauveur dans la mienne avec une lueur de défi face aux gardes.

"Oh regardez, voilà de merveilleux petits gardes, pas capable de discerner la véritable nature d'un homme entre un bon seigneur et un menteur invétéré!"

La colère et l'ironie dans mes mots mit surement en colère les deux hommes puisqu'ils pointèrent alors leurs armes sur nous. Mais trop tard, je tirais mon sauveur vers moi, et me mettais à courir le plus rapidement possible, l'entrainant avec moi. Je ne lâchais ni le panier, ni sa main, tout en faisant attention à ne pas marcher sur les pans de ma robe. C'est bon, la folie vient de m'emporter, je suis complètement folle...

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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Sam 30 Aoû - 1:21




Please don't remember me...
feat. Agnèle




J'étais perdu dans mes pensées, pour changer, mais apparement Agnèle aussi. La demoiselle ne répondit pas immédiatemment à mon monologue. Il fallait dire aussi que ce que je venais de lui raconter n'était pas une histoire des plus joyeuses. Peut-être cherchait-elle les bon mots pour me répondre. A moins qu'elle s'amusait à s'imaginer sa vie si elle avait été mariée avec moi ou mon frère. Ce dont je ne doutait pas en fait. Elle était jeune, elle avait sans doute la tête pleins de beau rêves et j'avais bien remarqué qu'elle rougissait à chacun de mes compliments ou de mes sourires. C'était peut-être un peu narcissique de ma part de penser cela, mais je n'avais pas totalement tord si ?

Je vous accorde que j'y avais mis un peu du mieux. Mais je vous assure que c'étai tplus fort que moi ! J'étais incapable de me tenir devant une demoiselle sans la complimenter et sans lui adresser de beaux sourires. Après tout, c'était comme ça que l'on m'avait élevé ! Ma mère m'avait répété assez de fois qu'il était important de ne pas négliger les femmes et de ne pas se montrer insuportable avec elles car elles savaient le faire regretter. Aujourd'hui, j'étais bien d'accord avec ma mère, il fallait être un imbécile pour croire que les hommes avait un minimum de pouvoir dans ce monde. Tout cela était faux, même les dirigeant les plus strict étaient influençable. C'était d'ailleurs bien pour cela qu'à Narnia, le trône pouvait très bien être occupé par une femme que par un homme. Seulement en ce qui concernait les Seigneurs, ces derniers préféraient tout de même que leur héritier soit un homme. Allez savoir pourquoi.

"Excusez-moi de vous interrompre... Myo... Rephaim... Mais j'ai bien peur que nous soyons interrompus..."

Je rêve où elle avait faillit m'appeler Myosotis ? Je m'apprêtais à faire un commentaire là dessus, seulement je sentis une présence dans mon dos. Oh... Ca ne sentait pas bon tout ça. En me retournant je découvris deux gardes arme au poing qui n'avaient pas l'air très commodes. J'observais ses deux dernier en essayant de savoir ce qu'il pouvaient bien avoir contre moi. Evidemment, ils ne pouvaient pas en avoir après la petite duchesse, ce serait insensé. Sérieusement, entre une jolie petite demoiselle et un type habillé en noir qui pue l'alcool... Si il y avait eut le moindre problème, le coupable était vite trouvé. Seulement je savais bien comment ça se passait dans la garde Narnia. J'avais passé assez de temps à travailler pour le Royaume pour savoir comment le tout fonctionnait aussi bien.

"Oh regardez, voilà de merveilleux petits gardes, pas capable de discerner la véritable nature d'un homme entre un bon seigneur et un menteur invétéré!"

Jetant un coup d'oeil par dessus les épaules des gardes, je remarquais en effet un noble qui semblait particulièrement intéressé par la scène. Je ne comprenais pas mieux ce qu'il se passait, mais savait à présent qu'Agnèle n'appréciait pas le noble au loin. Elle m'attrapa d'ailleurs et se mit à courir. Je la suivit sans broncher, je n'étais pas sûr que ce soit la meilleure solution pour semer les gardes, mais c'était un moyen de gagner un peu de temps. Et ce peu de temps, je le mis à profit pour réfléchir à ce qui allait ce passer. Evidemment, je ne pouvais pas me rendre, sinon ils devineraient mon identité et je ne pouvais pas les laisser prendre Agnèle. La demoiselle méritait mieux que cet imbécile de Noble possessif alors qu'elle ne lui appartenait même pas. Et ne lui appartiendrai jamais d'ailleurs.

Malgré le poids de leurs amures, les gardes couraient vite et gnèle ne portait pas réellement une tenue adaptée pour une course-poursuite. Seul, j'aurais sans doute pu les semer. Je connaissais la ville comme ma poche et savais comment échapper au regard de la garde. Seulement je n'étais pas seul, ce qui compliquait pas mal la chose. Je pouvais très bien forcer Agnèle à ma lâcher pour poursuivre ma course seul et l'abandonner là... Mais vous m'avez bien regardés ? Quitte à ce qu'un de nous puisse fuir sans fuir pour se mettre en sécurité sans l'autre, mon choix était vite fait. Ainsi je forçai la petite Duchesse à me lâcher la main d'un geste vif et sec. Je continuais de courir un petit moment à ses côté avant de me pencher vers elle pour lui dire :

- A deux nous ils nous rattraperont vite. Continuez de courir, allez vous mettre à l'abri et ne vous inquiétez pas pour moi. Inquiétez-vous plus pour les gardes en fait...

Lui adressant un dernier beau sourire, je fis rapidement demi-tour pour aller à la rencontre des gardes. Ces dernières n'étaient pas très loin derrière nous et avec le boucan qu'ils faisaient, ce n'était pas bien compliqué de les retrouver. En me voyant planté au milieu de la rue, ils s'arrêtèrent net d'un air perplexe. Il n'était pas question que je me batte contre des Gardes Royaux. Les mots que j'avais glissé à Agnèle étaient plus fait pour la réconforter et la faire rire un peu. En réalité je ne comptais que sur mon beau sourire et mes bonnes manières. De toutes façons je n'étais même pas armé. Enfin, vous me direz, je n'ai pas besoins de cela pour me défendre...

- Belle journée pour courir n'est-ce pas ? J'ai comme l'impression que vous en aviez après moi messieurs, puis-je savoir de quel mal vous m'accusez ?

Les deux gardes se regardèrent, ils devaient se demander sur quel genre de type ils étaient tombés.

- Vous importunez la jeune duchesse de Beauchamp ! Et en public !

Jetant un regard autour de moi, je fis mine de chercher la petite duchesse et haussait les épaules.

- Je ne vois ici aucune demoiselle à importuner. Oh ! Mais si vous voulez parler de la jolie demoiselle avec qui je discutais tout à l'heure, figurez-vous que je ne faisais que la conseiller sur l'entretient des Orchidées... Ce sont des fleur très fragiles vous savez... Je suis le fils du fleuriste dont l'échoppe se tient à quelques pas d'ici.

Les gardes continuaient de me fixer d'un air dubitatif. Pour le moment, tout ce passait plsu ou moins comme prévu. J'étais sûr qu'ils n'allaient pas croire un mot de ce que je leur racontais, mais je voulais laisser un maximum de temps à Agnèle pour qu'elle s'éloigne le plus possible des gardes.

- Parce que le fleuriste à un fils ?
- Bien sûr que non triple buse ! Cette crapule nous raconte juste des mensonges en pensant que cela nous empêchera de l'enfermer !

Effectivement, tout cela ne tournait pas très bien pour moi. Mais à ma grande surprise, les deux gardes se mirent à se disputer. Sérieusement ? J'avais du mal à croire ce que j'entendais, mais apparemment ils n'étaient pas du tout du même avis. Le premier assurait que je n'avais commis aucun délit sous leur yeux et le second répliquait qu'il n'y avait pas besoins de l'avoir vu si le témoin était sur de lui. Le premier repris alors que le témoin c'était peut-être trompé ! Mais le second surenchérit en disant que je n'avais rien d'un honnête homme. Pourtant, fit remarquer le premier, je portais une fleur ma boutonnière donc je ne devais pas être si mauvais que ça. Après quelques instant de dispute, les gardes trouvèrent un arrangement et décidèrent de retourner voir le témoin pour lui demander plus de détail sur ce qu'il avait vu.

Alors que les gardes faisaient demi-tour, j'en profitais pour filr dnas l'autre sens. Quel bande d'imbécile... Enfin, j'en devait une au premier garde du coup. A présent, je doutais fortement de pouvoir retrouver Agnèle. J'espérais qu'elle soit sur le chemin pour rentrer chez elle. Mais quelques chose me disait qu'elle était encore dnas les parages. Enfin cela n'était peut-être qu'une mauvaise intuition.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Mar 2 Sep - 14:47




Prendre mes jambes à mon cou n'était pas forcément une bonne idée en fin de compte, tout d'abord parce que cela donnait une raison probable aux gardes qu'il était coupable de m'importuner. J'avais quelques difficulté à courir, autant à cause de mes robes que de mon panier, ce n'était franchement pas la tenue adéquate pour ce genre d'activité. Et toujours prisonnière de ma main, celle de mon sauveur, qui semblait réfléchir à notre situation. Oui, je suis folle, oui, je l'ai emmené avec moi dans une course parfaitement stupide, qui plus est alors que les gardes, même stupides et armés, allaient assez vite. Je n'osais regarder en arrière, par crainte d'être ralentie dans ma course, mais quelque chose d'autre perturba celle-ci. La main de mon sauveur fut plus sèche et lâcha la mienne avec rapidité. Inquiète, je me tournais vers lui, constatant qu'il continuait de courir à mes cotés, avant de se rapprocher de moi. Il se pencha alors, et me tint quelques mots qui me firent frémir. - A deux nous ils nous rattraperont vite. Continuez de courir, allez vous mettre à l'abri et ne vous inquiétez pas pour moi. Inquiétez-vous plus pour les gardes en fait... Je hochais imperceptiblement la tête et poursuivais ma course tandis qu'il ralentissait.

Mes pas m'entrainèrent quelques rus plus loin, et je me cachais entre quelques murs, me penchant sur les estrades pour mieux y voir. De là où j'étais, je ne pouvais entendre les propos qui se disaient, cependant, je pouvais voir que les deux gardes semblaient très en colère et se chamailler. Je restais surprise, tout en observant la scène. Mais je ne pouvais rester ici sans être vue, je devais m'éloigner, le plus rapidement possible, histoire de ne pas l'inculper plus que nécessaire. Je reculais de quelques pas, avant de faire demi tour et de poursuivre mon chemin dans les rues désertes de la capitale. Intriguée, non seulement par ce silence mais aussi cette absence de personnes, je traçais ma route jusqu'au centre de la ville, précisément la place du marché, et observais les alentours, la plupart des paysans et marchands semblent s'être volatilisé, et j'entends des plaintes de toutes part. Inquiète, je m'approche du kiosque d'où s'échappe habituellement les ragots et les contes que les ménestrels nous jouent chaque semaine. Le silence m'inquiète de plus en plus, et je tourne sur moi-même afin de voir les alentours, des gardes se rapprochent et le bruit de leurs armures qui s'entrechoquent résonnent sur la place, ils sont nombreux, mais pourquoi? Je n'aime pas ça du tout, et tout me semble prémédité en fait.

J'approche du kiosque à pas lent, et posa ma main pâle sur l'un des piliers, et mon regard accrocha celui hideux d'un être qui me révulse depuis notre première rencontre. Le Vicomte est là, et son sourire satisfait me crispe toute entière. Il s'approche, sa redingote déchirée par endroit valse sur la brise légère, et il vient s’enquière de mon état. J'aurais repoussé le baisemain qu'il n'en aurait eut aucune réaction, et à mes yeux, cet être immonde me semblait encore pire vu de prés, déjà que j'avais failli danser avec lui lors de la soirée de mon père, je ne pouvais pas non plus supporter sa présence ici! Et puis, il faisait du tord à mon ami uniquement par orgueil. Il me questionna, chercha les possibles blessures malgré mes réticences, puis m'expliqua qu'il avait fait venir ses propres gardes afin que plus jamais l'homme en noir ne m'importune. J'avais la brusque envie de le gifler, et mon bras libre partit de lui même sans que je puisse le contrôler. Un claquement sonore résonna sur la place, et la marque rouge de ma main s'étendit sur le visage disgracieux du Vicomte. Effrayée par mon propre geste, et aussi par ses conséquences, je me reculai de quelques pas, mais mon bras tenant le panier fleurit fut attrapé de force, et le panier vola contre le mur, renversant son contenu sur le sol. Je fus alors tirée en arrière et un cri de terreur s'échappa de mes lèvres alors que j'étais maintenue par deux hommes armés.

"Je suis véritablement navrée Vicomte Druitt, je... Je ne voulais pas... je..." Tentais-je de dire.

"Emmenez cette furie chez son père, et attrapez ce vaurien qui pensait pouvoir me ravir ma future femme, je ne veux pas d'échec, compris?"

Je tentais de me débattre, alors que les deux gardes des Druitt, mais rien à faire, et ils me trainaient vers la sortie, je voyais les autres se faufiler dans les rues. J'étais plus qu'inquiète alors qu'ils me raccompagner jusqu'aux écuries de la ville auprès de mon Artémis. Ils me firent grimper sur celui-ci, et allèrent pour lui ordonner de me raccompagner rapidement, mais je ne le désirais absolument pas. Encore plus lorsque j'entendis l'un des gardes hurler "Il est là, attrapons le!" Cela ne me plaisait vraiment pas du tout. Et alors qu'ils frappait les reins de mon cheval avec une cravache, je tirais les rennes de celui-ci, Artémis se cambra avec force et frappa de ses sabots les casques des gardes avec force avant de repartir dans le direction opposée à celle qu'ils voulaient nous faire prendre. Je le fit partir en direction des bruits de bataille, et des combats, certains cris semblaient retentir de toutes parts, et je détestais cette impression de douleur dans les airs. Artémis galopa le plus rapidement possible à travers les ruelles et malgré les pavés qui sertissaient les routes, et j'avais cette sensation de faire une énorme bêtise à répercutions immédiate. Mais pourquoi? En pleine course, je sortais le poignard offert de mon bustier, et le tendait sur le coté, prête à faucher les soldats des Druitt.

Mais alors que je m’apprêtais à toucher l'un des hommes en armures, je vis Myosotis se battre contre trois autres soldats, il avait certes l'avantage, mais trois autres s’approcher de lui dans le but de le surprendre. Paniquée, je ne pus que me résoudre à frapper dans le dos, telle une lâche, le soldat qui me faisait face avant de hurler le plus fortement possible : "MYOSOTIS ATTENTION!" Mais j'ignore si mon alerte fut entendue, car au même instant, le soldat que j'avais touché se relevait et attrapait la bride de mon cheval pour me faire tomber, chose réussis d'ailleurs puisque je chutais en arrière, les bras en croix. Le contact brutal entre mon dos et le sol me fit pousser un autre cri, de douleur cette fois-ci, et je tentais de me relever le plus rapidement, mais une lame se posa sur ma nuque. Une lance, quels malotrus ces hommes là! J'attrapais brusquement la lance pointée sur moi et la détourner, la plantant au sol et m'en servant pour me relever, le garde sembla surprit, mais pas autant que moi, parce qu'aussi rapidement que je le pus, je plaçais mes mains sur mes hanches, un air offusqué sur le visage, et menaçais du regard tous les hommes qui entouraient mon sauveur de l'ombre. Extérieurement, j'étais parfaitement rigide, intérieurement, je tremblais comme une feuille en plein automne, j'étais terrifiée.

"Cessez immédiatement cette infamie ou je serais forcée d'en référer aux autorités plus élevée! Vous êtes en train d'attaquer un jeune homme honnête qui m'a sauvé la semaine passée et avec qui je m'entends parfaitement bien! Cessez immédiatement, c'est un ordre!" Je tremblais toujours, mais de plus en plus, et cela commencer à se voir, sauf que je ne vit alors plus rien du tout, et une forte douleur à la tête me fit perdre conscience brutalement.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Jeu 4 Sep - 18:53




Please don't remember me...
feat. Agnèle




Sachant bien que els gardes ne reviendraient aps avant un petit moment, je me mis à courir tranquillement. De toutes fçaons, je connaissais assez la ville pour savoir par quel coins il ne fallait pas que je passe poru ne pas me faire repérer. En même temps, je gardais l'oeil sur ce qui se passait autour de moi. Dans un premier temps pour ne pas me faire surprendre par un garde errant et dans un second temsp poru voir si je ne retrouvais pas Agnèle. J'espérais que la demoiselle ait réussit à se tailler un chemin jusqu'à l'écurie pour retourner chez elle, mais sait-on jamais. Si je la retrouvait je n'hésiterai pas à l'escorter jusque là.

Seulement un détail me dérangeais. Pourquoi tout était calme ? Où étaient tous les autres citoyens qui sillonnait les rues d'habitudes ? Si tous le monde était rentré chez soit... J'avais bien des raisons de m'inquiéter. Quelques courtes minutes s'écoulèrent avant que cet étrange silence fut brisé. Et ce bruit, oh oui... Je ne le connaissait que trop bien. Des pas qui couraient, des pas lourd d'hommes en armure. Cette fois ils étaient bien plus que deux. Finalement je n'aurais peut-être pas du les provoquer pour m'enfuir avec la petite duchesse.

Si j'accélérai ma course, je savais déjà que c'était vain. Ils m'avaient repéré et ne tarderai pas à me coincé. J'allais devoir me battre, génial... Je n'étais même pas armé. En soit, ce n'était pas mon plus grand problème, mais je n'avais pas envie de frapper quiconque ! Surtout pas des gardes Narnien ! J'avais travaillé trop de temps pour Royaume pour pouvoir haïr ses défenseurs. Ils éaient juste manipuler par un imbécile de Noble. Si il y avait quelqu'un à frapper c'était bien lui. Il faisait de l'abus de pouvoir. Je comprenais que Agnèle veuille le fuir.

Quitte à me battre, autant le faire dans un endroit où je ne serais pas à l'étroit. Tournant dans une petite ruelle, je rejoingnis tranquillement la place du marché. Elle était étonnemment vide, c'est fou comme il étai tpossible d efaire partir aussi facilement tout les potentiels témoins. Si je finissais réellement à comparaitre devant le roi... J'aurais des problèmes à leur faire prendre conscience de la vérité. Seul contre tous. Décidément j'accumulais les problèmes ses trois dernières années. Venant à peine de déboucher de la petite rue, j'avançais tranquillement vers le centre de celle-ci pour que l'on me remarque.

"Il est là, attrapons le!"

Une nuée de garde se jetèrent soudainement sur moi. Au premier arrivé, je lui assénait un coup de poing en pleine tête, ce qui le stoppa net dans sa course et le fit s'écrouler lourdement au sol. Ne perdant pas une seconde, je tirai l'épée de l'homme à terre et me préparait à accueillir ses petits camarades. Le combat s'engagea alors. Ce n'est pas pour me vanter mais... J'étais un bon combattant, sans doute meilleur que les gardes que je devais affronter, seulement ils avaoent l'avantage du nombre. Et à chaque fois que j'en envoyais un au sol, un nouveau prenait sa place. A cette vitesse là, je serais rapidement fatigué. Si une part de mon cerveau se concentrait sur mes gestes, l'autre partie réfléchissait à un moyen pour me sortir de là en un seul morceau.

"MYOSOTIS ATTENTION!"

Mes réflexions furent distraites par un cri au loin. Me retournant immédiatement, j'apperçus Agnèle à cheval, mince, elle n'avait pas eu le temps de fuir. Seulement je n'avais pas le temps de m'inquiéter pour elle, elle pouvait encore partir si elle se débrouillait bien. Cependant trois nouveaux gardes arrivaient vers moins. Si la petite duchesse ne m'avait pas prévenu, je ne les aurais sans doute pas vu. Mais à présent que je le savais, je pouvais me maintenir en vie encore quelques instants. Enchaînant les parades, tentant quelques fois de riposter, avec autant d'adversaire sur le dos, il m'était plus difficile de réfléchir à mon plan pour m'en sortir. Six contre un... C'était vraiment pitoyable. J'étais sûr que même les pirates ne faisaient pas se genre de chose. Si je n'étais pas en plein combat, j'aurais sûrement lâcher un long soupire. Mais là, je préférais garder mon air en espérant qu'un miracle ne se produise... Je ne pourrais pas tenir une minute de plus.

"Cessez immédiatement cette infamie ou je serais forcée d'en référer aux autorités plus élevée! Vous êtes en train d'attaquer un jeune homme honnête qui m'a sauvé la semaine passée et avec qui je m'entends parfaitement bien! Cessez immédiatement, c'est un ordre!"

En entendant ces mots, tous les gardes eurent un moment d'hésitation. Ils tiraient eurs ordre d'un noble alors si une duchesse leur disait d'arrêter et que de l'autre côté un Vicomte leur disait de se battre... Qui devaient-il écouter ? Avant qu'ils n'aient le temps de comprendre qu'ils ne reçoivent pas d'ordre d'une femme si un homme orde le contraire, je profitai de ce petit moment d'hésitation pour sortir du cercle que les soldats avaient formé autour de moi, m'empêchant de fuir. Pendant un moment, j'hésitai à fuir, seul. Mais une fois de plus ma gentilesse me rattrapa.

Je ne quittai pas la place et couru vers Agnèle. J'étais à bout de souffle, mais ce n'était pas le première fois que je me retrouvais dans un tel état. Je ne tenais peut-être pas l'alcool, mais j'avais le mérite d'être un homme endurant (vous pouvez prendre cela en note mesdemoiselles Wink ). Un imbécile de garde avait assommé la petite duchesse, sans doute pour la faire taire rapidement. Sans réfléchir, j'attrapai la lance qui était plantée au sol juste à côté de Agnèle et m'en servit pour frapper violemment le soldat. Je n'avais guère le temps de me soucier si j'avais bien réussit à l'assommer ou non. Je pris la duchesse dans mes bras et siffla dans l'espérance que son cheval réponde à l'appel.

Heureusement, la monture de Agnèle semblait être intelligente et s'approcha rapidement de moi. Si nous perdions une seconde de plus, les gardes seraient sur nous et se serait la fin. Enfin... Pour moi surtout. Je mis donc Agnèle sur son cheval, dans une position qui ressemblait fort à celle d'un sac à patate, mais bon... Je n'avais pas vraiment le temps de bien l'asseoir et de lisser sa jolie robe. Ainsi je me hissait sur la selle derrière la duchesse et talonna sa monture. Une fois un galop, il y aurait peu de chances pour les les gardes puissent nous rattraper. Aussi réussis-je à prendre une lance à un soldat ce qui me permettait de garder ses camarades à distance.

Apparemment, je n'eus pas besoins de dire un mot que le cheval avait déjà compris que nosu souhaitions quitter la ville au plus vite. Une fois que nosu fûmes suffisemment éloigné de la place, j'abandonnais ma lance pour maintenant Agnèle. Je m'en voudrais qu'elle tombe en chemin. Par précaution, je préférais, pour le moment, que nous ne ralentissions pas. Mais apparemment personne ne nous avait suivit. Je me permis alors de soupirer longuement et fit passer la monture au pas jusqu'à ce qu'on atteigne une clairière qui me semblait assez tranquille et assez loin de la ville.

Je remis pieds à terre et descendit également Agnèle pour allongé cette dernière au sol. J'espérais qu'elle n'avait pas repris connaissance pendant le trajet, sinon elle en aurait un souvenir assez douloureux. Quoique peut-être plus agréable que le fait de se faire assommer. Il faudrait que je songe à lui demander. Mais en attendant, je m'assit au sol en soupirant de nouveau. Je ne pourrais pas retourner en ville avant un petit moment. Avec un événement pareil, ma tête serait peut-être mise à prix... Il vaudrait mieux que je me fasse un peu oublier avant de revenir écumer les taverne du coin. Mais ce n'était pas le pire d emes problèmes, j'étais devenu plutôt doué pour me faire oublier.


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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Lun 20 Oct - 11:43



Le plus étrange lorsqu'on sombre dans l'inconscient, c'est qu'on a cette impression étrange de rêver ce qu'il se passe, tout en sachant que ce n'est qu'un délire causé par l'esprit qui vient de subir un choc. Et quand bien même il s'agissait peut-être de la réalité, je ne m'en serais pas souvenue. C'était comme si un bourdonnement lointain se répétait dans mon esprit, et que le noir qui m'entourait n'était rien de plus que l'écho d'une douleur incertaine. Que s'était il passé pour que je sois ainsi? Aucun souvenir ne me reviens, c'est étrange. Comment est-ce arrivé? Où étais-je à cet instant? Suis-je chez moi? Père aurait-il mit en œuvre sa réelle punition pour avoir invité un elfe dans notre demeure et en pleine soirée mondaine? Ou bien ma maladresse m'aurait-elle encore une fois entrainée vers un accident plus que stupide? J'ai beau essayer de m'en rappeler, le noir reste le seul élément déclencheur. C'est comme si, en fin de compte, il n'existait que cette noirceur infernale...

Je n'ai pas l'impression de souffrir finalement, la douleur est tellement loin de mon subconscient, que je ne puis être sure qu'elle soit mienne. C'est comme si, mon corps lui même était en plein flottement, et que mes sens pourtant exacerbés ne saisissaient pas la nature de leur excitation. Je n'ai finalement aucune conscience de ce qui m'entoure, que se passait-il juste avant que je ne sombre? Où étais-je? Je ne me souviens pas, j'ai le sentiment que quelque chose de grave est en train de se produire, mais je suis incapable de me rappeler ce que c'est. Un visage ne cesse d'apparaitre devant mes yeux, mais je n'arrive pas non plus à me souvenir de l'identité de son possesseur, la seule chose que je peux dire, c'est que ses yeux sont d'un bleus magnifique. Je dois admettre qu'il est aussi très bel homme, et que son sourire malicieux me paraît familier... Non, en fait, le plus marquant chez lui reste ces yeux, cette couleur bleus, si proche de celle des Myosotis...

Myosotis? Pourquoi brusquement, ceci me semble si familier? Que faisais-je avant de sombrer ainsi dans l'inconscience? Des bruits me parviennent, le parfum fleurit d'un panier, mais aussi des bruits de fers qui s'entrechoquent. Que se passait-il juste avant? Pourquoi le sentiment d'être en danger commence à se manifester? J'ai beau essayer de me rappeler, seul le visage du jeune homme se dessine à moi, et rien d'autre. Il me rappelle d'autres souvenirs cependant... N'était-ce pas... Oui... Il me semble qu'il s'agit là du visage de mon chevalier de l'ombre, mon sauveur de la semaine passée... Mais pourquoi son visage me hante-t-il? J'essaie de m'en souvenir, pourtant, une sorte de barrière m'en empêche, que s'est-il passé pour que ceci semble tant me perturber? Un autre visage succède celui de mon sauveur, le visage d'un vicomte que je hais plus que tout en ce monde - avec mon père - cela va de soit.

Je revois encore le vicomte Druitt prendre plaisir à réclamer l'arrestation de Réphaim Corydallis...

Ma volonté se fit d'elle même, et je voulus m'éveiller le plus rapidement possible, reprendre conscience, savoir ce qu'il s'est passé. La crainte de voir le corps empalé de mon sauveur de l'ombre et ami me tiraillait les entrailles, et le désir de revoir ses yeux bleus rieurs se formulait déjà dans mon esprit. Je souhaite me réveiller, mais j'ignore quoi faire, seule ma volonté me le permettrai je suppose, et quand bien même elle reste d'acier, je ne connais pas les fonctionnements de mon esprit. Je tente de me concentrer, m'imaginant en train de resserrer mes paumes, imaginant mes paupières lourdes s’alléger pour finalement s'ouvrir, je tente, par tous les moyens, de revenir dans le monde des vivants. Alors, une étrange sensation de secousse en continue me surprends, que se passe-t-il? On dirait les ronronnements de tout à l'heure? Mais j'ai l'impression qu'ils sont plus fort, et qu'il m'emmène loin d'un lieu. Un choc sur mon ventre me fait l'effet d'un coup de poignard, et mon souffle se tarit quelques secondes. Si je ressens la douleur, c'est que je suis proche du réveil!

Avec plus de force, je tente d'ouvrir les yeux, mais je n'y parviens pas, en revanche, je sens la présence de quelqu'un avec moi. Je parviens à peine à serrer mes doigts, mais rien de plus. De nouveau, je tente d'ouvrir les yeux, mais rien n'y fait, et la seule différence avec l'instant d'avant, c'est que nous ralentissons. Nous sommes à cheval, et je reconnaitrais la foulée d'Artémis entre mille, la question suivante est, qui est avec moi? Une sorte de panique s'insinue dans mes veines, et si c'était cet idiot de Vicomte Druitt? Et si cet imbécile avait fait arrêté mon ami et me ramenait chez moi? Non par pitié pas ça, je veux me réveiller, tout de suite! Je tente de relâcher mes muscles, de bouger le plus possible, mais mon corps s'y refuse, et une étrange douleur à la tête me fait frissonner. Ils m'ont assommé, ces stupides gardes m'ont assommé! Ils ont de la chance que je ne sois pas comme ma mère, auquel cas ils auraient due en découdre par la suite, mais cela ne change pas ma situation! Il me faut me réveiller! Je tente de contrôler la douleur lancinante dans mon crâne, et de serrer les poings, mais rien n'y fait, et le seul changement que je note, c'est qu'Artémis s'est arrêté.

Deux bras m'emprisonnent de force, et j'aimerais pouvoir me débattre, mais mon corps s'y refuse toujours, et la panique continue sa course dans mes veines. Doucement, mon dos touche une surface rugueuse, et le parfum de la nature embaume mes narines. Une forêt? Quoi qu'il en soit, l'ont m'a posé avec douceur, et jamais cet idiot de Druitt ne serait capable d'un tel geste, alors soit mon cher Eöl est venu me sauver une fois de plus - je pense ceci à cause de la forêt - soit c'est... Myosotis qui m'a sauvé, une fois encore. J'entends des bruissements de feuilles autour de moi, quelqu'un s'est assit non loin, probablement celui qui conduisait mon Artémis jusqu'ici. La fraicheur de l'air me fait frissonner, et soudain, j'arrive à bouger mes doigts. Un sursaut de joie m’envahit, et je continue, je me force du mieux que je peux, et peu à peu, mes paupières se soulèvent. Une lumière aveuglante me frappa d'abord, forçant mes prunelles vertes à se refermer de nouveau. Mais je ne suis pas une fillette, et je parviens bientôt à m'y habituer. Aussi rapidement que possible, je tourne mon regard vers le lieu où devrait se trouver mon sauveur, et le manteau de cuir ainsi que le scintillement d'une boucle d'oreille me fait sourire.

"Sommes-nous vivants, Myosotis? Ou suis-je simplement en train de rêver?"

L'idée qu'il puisse me réprimander d'avoir utiliser son premier prénom ne me venait pas en tête, je n'en avais cure, je trouvais celui-ci magnifique, et digne de l'aventurier qu'il était. Je lui offrais un doux sourire en gage d'excuse, tout en sachant qu'il risquait malgré tout de s'énerver...C'était de toute évidence ma faute si Le vicomte l'avait prit en grippe...

hors rp:
 

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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Ven 31 Oct - 16:06




Please don't remember me...
feat. Agnèle




Je réfléchissais à ce que je pourrais bien faire dans les jours à venir. Trouver une nouvele ville avec de nouvelles taverne pas trop loin de la côte me semblait être une bonne idée. Dans tous les cas, pour aujourd'hui, j'avais assez donné, une fois que je saurais la jeune duchesse en route pour chez elle, j'irai sans doute me trouver un endroit où dormir paisiblement. Mine de rien, ces combat et cette fuite précipitée m'avaient totalement épuisé. Cependant, je ne pouvais pas me permettre de dormir dès à présent. Je préférai savoir si Agnèle allait bien avant.

Il se passa encore de longue minutes durant lesquelles je lutais contre le sommeil avant que la blondinette ne se décide enfin à ouvrir les yeux. Au moins, elle était en vie. Toutefois, elle semblait totalement perdue, ce qui était assez normal en fait. Elle venait de se faire assommé violemment et se réveillait dans un endroit inconnu. Il y avait déjà un certain dépaysement.

"Sommes-nous vivants, Myosotis? Ou suis-je simplement en train de rêver?"

Je grimaçais en entendant mon premier prénom. Mais qu'est-ce qu'elle avait à l'utiliser autant hein ? Je n'aurais vraiment pas du lui dire. J'aurais peut-être pu laisser passer si c'était la première fois ou si j'étais de bonne humeur, mais là, j'en avait vraiment marre. Je n'étais pas Myosotis,il allait falloir qu'elle admette le concept.

- Nous sommes bien vivant et ce n'est pas un rêve non plus.

Je marquais une courte pause avant de reprendre.

- Et si vous utilisez encore une fois mon premier prénom, je vous assomme de nouveau c'est clair ?

Oui, ce n'était pas sympathique du tout, mais je n'avais pas trop la tête à faire des politesses non plus. Oh ! Tient d'ailleurs ! Passant ma main sur ma ceinture, j'en détachais une flasque de rhum. Un peu d'alcool m'aiderai sûrement à me détendre un peu. Je pris une grande gorgée avant de soupirer longuement.

- Excusez mon language ma dame, mais ce combat m'a épuisé et mit un peu sur les nerfs. D'ailleurs dès que vous serez capable de vous lever, il serait préférable que vous retourniez chez vous, nous sommes en sécurité pour le moment, mais je ne sais pas pour combien de temsp encore. Votre amis à sans doute envoyer ses chiens à notre recherche.

J'espérais vraiment que le Vicomte n'avait pas eut l'intelligence de nous faire poursuivre. Je n'avais vraiment pas envie de me battre de nouveau. Limite, je préfèrerait que l'on m'attrape et me jette au fond d'un cachot Narnien. Ou que l'on me tue d'un coup d'épée tout simplement. De toute façon cela fait bien trois ans que je devrais être mort alors, même si j'aurais préféré mourir plus dignement, finir sa vie durant un combat pour défendre la cause d'une duchesse... C'était pas mal non plus.



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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Sam 1 Nov - 19:31



En posant mon regard émeraude sur celui de mon sauveur, je pouvais facilement dire qu'il était fatigué de nos péripéties, péripéties dont j'étais évidemment fautive. Il avait bien évidemment grimacé en entendant son prénom principal franchir mes lèvres, mais je ne pouvais pas m'en empêcher. Ce nom, cette fleur, aussi féminine soit-elle, correspond à l'exacte couleur de ses yeux, et quand bien même cela ne correspond pas à l'identité du guerrier qu'il est, c'est son prénom. Il est tellement basé dessus qu'il ne voit pas à quel point il s'agit d'un compliment. Pour ma part, je suis un ange chez les naiades, pas forcément très glorieux non plus, sans compter que je ne fais rien qui puisse me comparer à ces créatures mystiques. Je ne suis qu'une petite noble imbue d'elle-même et incapable de respecter ses propres engagements, et fuir ainsi sa prison dorée. Je l'ennuyais avec ce prénom, mais j'ignore réellement si ce n'est pas plus par défi que je l'appelle ainsi. Probablement si, il y a de cela, mais je suis une jeune rebelle, pas forcément très motivée, mais je le suis quand même.

" Nous sommes bien vivant et ce n'est pas un rêve non plus." Il marqua un silence, avant de reprendre plus sérieusement. "Et si vous utilisez encore une fois mon premier prénom, je vous assomme de nouveau c'est clair ?"

Je frissonnais à l'idée de retomber inconsciente, tout en souriant malgré-moi. Je suis plus que certaine qu'il ne le ferait pas, mais je constate que je l'ai bel et bien froissé. Un léger rire franchit mes lèvres, je n'y peux rien, cette situation m'amuse. Posant de nouveau mon regard vert sur lui, je le vis détacher quelque chose de sa ceinture, une flasque? Et en boire un peu. De là où je suis, j'ai beau ne pas savoir de quoi il s'agit, je suis parfaitement sure cependant que c'est de l'alcool. Brusquement, j'eus l'impression de le voir s'affaisser, comme si le poids du monde reposait sur ses épaules, et qu'une immense fatigue l’imprégnait jusqu'au plus profond de son être. Je me tourne finalement vers lui, repliant mes jambes afin de m'agenouiller à ses cotés. Peut-être ne le sait-il pas, mais il est très beau. Probablement a-t-il reçu ce genre de compliment de la part d'autres femmes, mais celles-ci étaient séduites par son charme... Non, il est beau d'une autre manière, de par sa force de caractère, son engagement envers la bienséance, sa loyauté... C'est un homme bien, et ça, il ne doit pas le savoir...

" Excusez mon langage ma dame, mais ce combat m'a épuisé et mit un peu sur les nerfs. D'ailleurs dès que vous serez capable de vous lever, il serait préférable que vous retourniez chez vous, nous sommes en sécurité pour le moment, mais je ne sais pas pour combien de temps encore. Votre amis à sans doute envoyer ses chiens à notre recherche." Et il confirme mes pensés...

"Si vous voulez mon avis... Cet idiot de Druitt a surement préféré prévenir mon père, il ne cherchera pas à vous retrouver..." Après quelques essais, je parvenais enfin à me relever, époussetant mes robes avec force afin d'éviter les plis. Je posais à nouveau mon regard sur mon sauveur de l'ombre, avant de reprendre "Vous savez... Ce sont nos actes qui font de nous ce que nous sommes, non nos prénoms... Peut-être trouvez-vous le votre trop féminin à votre gout, moi je le trouve parfait. Cette fleur possède un éclat qu'on ne trouve que chez vous, un éclat merveilleux que peu parviennent à voir parce que vous le cachez sous vos traits de corbeau... Après tout... Je n'ai pas non plus l'air d'un ange, alors qu'il s'agit de mon nom..."

Je lui offrais un regard tendre, avant de me rapprocher légèrement de lui. J'avais encore un peu mal à la tête, et je sais que cela empirera lorsque je rentrerais à la maison et que mon père mettra en exécution ma punition, mais je ne pouvais pas encore changer ma vie... Comme j'aimerais posséder l'audace de la sœur de Myosotis, comme j'aimerais posséder le courage de ma propre mère... Mais il n'en est rien, je ne suis qu'une petite duchesse qui aime se plonger dans les ennuis, et qui finira surement par en payer le prix. Je posa ma main droite sur l'épaule de mon sauveur de l'ombre, et me penche sur son visage lentement, ma chevelure blonde venant le couvrir comme des rideaux. J'approchais mes lèvres de son oreille doucement, et murmurais alors "Vous êtes quelqu'un de bien..." Je déposais ensuite l'esquisse d'un baiser sur sa joue, aussi léger qu'un grain de sable, mais brûlant comme le dessert.

Avant de m'accrocher aux rennes d'Artémis et de grimper sur ma monture avec agilité. Je lançais un dernier regard vers lui, et dans un sourire amusé, terminais ma phrase "Prenez soin de vous Myosotis... Et si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit, pensez à venir me voir, j'ai une très lourde dette envers vous, maintenant!" Et pour éviter qu'il ne s'énerve à nouveau, je lançais ma monture au galop...

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MessageSujet: Re: Please don't remember me... feat Agnèle   Lun 3 Nov - 16:07




Please don't remember me...
feat. Agnèle




"Si vous voulez mon avis... Cet idiot de Druitt a surement préféré prévenir mon père, il ne cherchera pas à vous retrouver..."

J'haussai les épaules d'un air indifférent. Je doutait fortement que Druitt abandonnerai aussi facilement et qu'il se ferait un plaisir de me retrouver pour m'enfermer dans un cachot miteux avant de réaliser son erreur. J'étais peut-être sensé être mort, mais je doutais fortement que la Couronne me laisserai pourrir tranquillement dans une prison insalubre alors que je disposais d'informations concernant ma dernière expédition. De plus, je n'avais rien fait de mal à la jeuen duchesse, au contraire. Je l'avais aidée à échapper d'un homme qu'elle n'appréciait guère. Donc je n'étais coupable d'aucun crime !

"Vous savez... Ce sont nos actes qui font de nous ce que nous sommes, non nos prénoms... Peut-être trouvez-vous le votre trop féminin à votre gout, moi je le trouve parfait. Cette fleur possède un éclat qu'on ne trouve que chez vous, un éclat merveilleux que peu parviennent à voir parce que vous le cachez sous vos traits de corbeau... Après tout... Je n'ai pas non plus l'air d'un ange, alors qu'il s'agit de mon nom..."

Je préférai ne rien répondre. Ces paroles étaient gentilles et pleines de bonne volontée mais si... Naïve. Agnèle n'avait sans doute pas vécût la moitié de ce que j'avais vécût donc elle ne pouvait pas comprendre et je ne devais pas lui en vouloir pour ça. Cependant le fait qu'elle s'obstine à ne pas respecter mes choix ne me faisait pas réellement plaisir. Mais un jour elle finirai bien par comprendre. Pour le moment elle ne me voyait que comme un beau héros aux yeux clair car je lui avait sauver la vie. Elle ne m'avait jamais vu diriger un navire, prendre des risques ou saoule.

Tournant la tête vers la jeune duchesse, je remarquai que cette dernière m'observait trendrement. Je ne pu m'empêcher d elui répondre pas une petit sourire assez triste. Depuis quand j'avais pris l'habitude de briser les rêves des jolies jeunes femmes ? Agnèle se rapprocha de moi pour poser une main sur mon épaule. Elle se pencha alors si près de moi que je cru pendant un moment qu'elle allait m'embrasser, mais il n'en fut rien. Ses lèvres restèrent près de mon oreille pour me murmurrer :

"Vous êtes quelqu'un de bien..."

Cela n'aurait pas du mais... Ces paroles m'étonnonèrent quand même. Comment pouvait-on encore penser que j'étais quelqu'un de bien ? Je n'eus pas le temps de m'interroger plus longtemps que la jeune duchesse déposa un doux baiser sur ma joue. Je la regardais d'un air étonné alors qu'elle s'éloignait vers sa jument pour se hisser sur son dos. J'étais totalement incapable de bouger et je me sentais bien bête aussi.

"Prenez soin de vous Myosotis... Et si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit, pensez à venir me voir, j'ai une très lourde dette envers vous, maintenant!"

Je ne notais même pas qu'elle venait encore de m'appeler par mon premier prénom, ni le fait qu'elle m'inviteà venir la voir. Je regardais la Duchesse s'éloigner avec un petit sourire aux lèvres et me contenta d'hocher la tête pour la saluer. Pendant un instant, je cru réellement qu'il restait de bonnes choses dans ce monde. J'avais toujours été un homme optimiste... Depuis quand j'avais perdu ça ? Oh... Sans doute comme le reste, avec mon navire. Pourtant, c'était assez agréable de se dire que l'on avait fait quelque chose de bien aujourd'hui et aussi quelque chose d'utile. A défaut de me mettre en route pour rejoindre le village le plus proche, je restais dans cette jolie petit clairière et m'allongeai dans l'herbe. J'observais le ciel un instant avant de fermer les yeux, toutjours avec mon petit sourire. J'avais bien le droit à un peu de repos maintenant non ?



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